Actualités sur le secteur de la jeunesse et des sports

Stade de 50 000 places de Tizi Ouzou : Livraison en août 2018

Le ralentissement de la cadence des travaux est dû au non-paiement des situations de l’entreprise».

La mention portée sur la fiche technique du nouveau stade de 50 000 places couvertes de Tizi Ouzou, à l’occasion de la visite effectuée sur les lieux, samedi, par le ministre de la Jeunesse et des Sports, renseigne sur le problème de financement auquel est confronté ce projet en réalisation à Boukhalfa.

Même la date de livraison annoncée pour juillet 2018 est de nouveau repoussée d’un mois. «Le délai de réalisation est de 90 mois et 7 jours en tenant compte du déplacement des délais et des ordres de service (ODS), soit fin de délai fixé au 30 août 2018», a-t-on précisé.
Le représentant du gouvernement a rappelé qu’une enveloppe de 5 milliards de dinars a été débloquée par les pouvoirs publics pour permettre le parachèvement des travaux restants.

«Une cagnotte suffisante pour le règlement des situations financières du groupement d’entreprises en charge de la réalisation, en attendant d’autres crédits de paiement en 2018», a indiqué le ministre de la Jeunesse et des Sports. Inscrit en 2005 et lancé en réalisation en mai 2011 pour un délai de réalisation de 30 mois, le stade olympique de Tizi Ouzou et ses annexes (un stade d’athlétisme de 6500 places, un terrain de réplique en gazon naturel et des parkings) a connu par le passé des contraintes techniques ayant retardé l’avancement des travaux. L’été dernier, un problème d’insuffisance de crédits de paiement destinés à prendre en charge les approvisionnements en matériaux de construction et l’achat d’équipements de l’étranger avait débouché sur une grève des travailleurs qui réclamaient la régularisation de leur situation salariale. Malgré la crise, El Hadi Ould Ali s’est montré optimiste quant à la livraison de l’infrastructure avant l’entame de la saison sportive 2018/2019.

Selon lui, le taux d’avancement des travaux est de 65 à 70 %. «C’est l’une des plus grandes infrastructures sportives à l’échelle continentale. Le problème est d’ordre financier. Il n’y a pas suffisamment d’argent pour renforcer le chantier, notamment en ce qui concerne la voirie et réseau divers (VRD) et l’achèvement des autres travaux restants», nous a confié un ingénieur technique. Les travaux actuels du projet, qui sont au stade d’achèvement des gradins, risquent de prendre un peu plus de temps que prévu si le chantier n’est pas renforcé  en main-d’œuvre, estime-t-il.

«L’entreprise turque engagée dans ce projet avec le groupement Haddad ETRHB est animée d’une bonne volonté pour livrer ce stade, en mobilisant ses capitaux propres pour pallier le manque de crédits», ajoutera le technicien algérien. 
L’Etat n’ayant plus de ressources, le nouveau stade de Tizi Ouzou sera amputé de deux hôtels initialement prévus. La réalisation et la gestion de ces structures d’accompagnement seraient confiées à des privés.odejjijel.org
El Watan 11/12/2017 Par Ahcène Tahraoui

 

HÔTE DE LA LIBRAIRIE CHEIKH

Tizi Ouzou accueille à bras ouverts Hamid Grine

Ce sont donc des moments de convivialité et d'échanges culturels d'une extrême intensité auxquels nous avons eu droit samedi dernier.

En plus des lecteurs, de nombreux écrivains de la région de Tizi Ouzou ont marqué de leur présence la séance de vente-dédicaces de Hamid Grine, à l'instar de Mohammed Attaf, Youcef Merahi, Mustapha Rafai ainsi qu'El Hadi Ould Ali, le ministre de la Jeunesse et des Sports.
Ce sont donc des moments de convivialité et d'échanges culturels d'une extrême intensité auxquels nous avons eu droit samedi dernier, dès 14 heures, à la librairie Cheikh de Tizi Ouzou. L'équipe de cette librairie, à leur tête son gérant, Omar Cheikh, ont fait preuve d'un savoir-faire en matière d'organisation qui a été beaucoup apprécié par le romancier Hamid Grine, venu dédicacer son tout nouveau roman «Clandestine», après l'avoir signé dans d'autres grandes villes algériennes comme Alger et Constantine, il y a quelques jours. En plus des auteurs suscités, Hamid Grine a eu droit à un public fin connaisseur en matière de littérature et de culture générale. Ce qui l'a impressionné d'ailleurs.
Hamid Grine ne s'est pas lassé d'échanger durant des heures avec le public, dont une bonne partie a lu ses anciens livres, mais aussi des livres de sommités littéraires mondiales ayant donné l'occasion à Hamid Grine d'en parler. Puisque sa plume et son goût pour la littérature s'est forgé, entre autres, grâce à la lecture de ces auteurs exceptionnels et prolifiques dont l'un des premiers a été Honoré de Balzac. Hamid Grine avait à peine 15 ans quand il a lu ses écrits. «Quand j'avais seize ans, mon père discutait avec un ami à lui en ma présence. Je les écoutais. Mon père alors dit à propos d'une autre personne: ce dernier, même s'il est constamment souriant, on peut lui faire confiance car il est sérieux. J'ai alors répliqué spontanément: on ne peut pas faire confiance à quelqu'un qui sourit tout le temps. Interloqué, mon père me demanda qui m'a appris cette réflexion. Je lui répondis que je l'ai lu dans un roman de Balzac.»
Cette anecdote, racontée par Hamid Grine et tant d'autres ont constitué le sel de cette rencontre littéraire où les visiteurs se sont rués sur «Clandestine», le roman de Hamid Grine mais non sans profiter de cette occasion pour parler littérature avec un auteur qui revient à Tizi Ouzou pour la énième fois grâce notamment à la volonté dont sont dotés les travailleurs et gérant de la librairie Cheikh qui organise une séance de vente-dédicaces tous les samedis, sans jamais faillir à ce rendez-vous. Parfois, sont invités des auteurs en herbe, qui publient leurs premiers livres, et d'autres fois, les invités sont des écrivains qui ont à leur actif plusieurs livres. L'échange d'idées a été très riche, notamment avec l'écrivain et romancier Mohammed Attaf qui s'apprête à publier un livre biographique sur le grande chanteur, le regretté Samy El Djazairi. Mustapha Rafai, ancien joueur de la JSK et auteur d'un livre très riche sur ce club de la Kabylie, était aussi de la partie ainsi que le poète de Tizi Ouzou, Youcef Merahi, qui ne rate presque jamais aucun rendez-vous littéraire dans la ville de Tizi Ouzou, sur laquelle il gagnerait d'ailleurs à écrire un livre, lui qui a tant de choses à raconter avec la langue française ciselée qui est la sienne. C'est donc un public de choix qui était en face de Hamid Grine.
Ce dernier a trouvé du mal à se libérer pour faire des déclarations aux journalistes de la Chaine 3, radio Tizi Ouzou et à L'Expression. Grâce à «l'aide» de Omar Cheikh, le gérant de la librairie, on parvient à avoir enfin un moment pour que Hamid Grine s'adresse exclusivement aux journalistes. Nous parler de son roman «Clandestine» a été le premier point bien que systématiquement d'autres sujets ont suivi. C'est le cas par exemple de la polémique qui oppose le romancier Rachid Boudjedra à d'autres écrivains comme Boualem Sansal, Kamel Daoud et Yasmina Khadra. Hamid Grine ne trouve aucune gêne à en parler. «Tout débat, quelle que soit sa teneur, est le bienvenu tant qu'il porte sur les oeuvres», souligne-t-il en rappelant qu'il y a quelques décennies, nous avions déjà assisté à un débat suite à la sortie de «La colline oubliée» de Mouloud Mammeri. A l'époque, Mustapha Lacheraf et Mohamed Cherif Sahli se sont attaqués à Mouloud Mammeri, rappelle Hamid Grine qui affirmera qu'il aurait été souhaitable que ces deux intellectuels parlent plutôt de la valeur littéraire du roman «La colline oubliée». «Là aussi, on a condamné l'homme et non pas parlé et critiqué l'oeuvre», rappelle Hamid Grine. Ce dernier souligne que, s'agissant de la polémique de Rachid Boudjedra et les autres écrivains, «ça a débordé». «Le débat n'est pas resté dans les limites des oeuvres, mais il s'est glissé sur le terrain personnel. On est passé de la critique de l'oeuvre aux critiques personnelles», regrette Hamid Grine. Mais, insiste ce dernier, ce n'est pas la première fois qu'on assiste à ce genre de scénario qui s'est produit même sur les scènes littéraires d'autres pays comme la France. Et de citer la célèbre polémique à couteaux tirés ayant opposé Albert Camus à Jean-Paul Sartre. Pour revenir au bras de fer Boudjedra d'un côté et Sansal, Khadra et Daoud de l'autre, Hamid Grine, pour terminer avec une pointe de positivisme, a affirmé que ces écrivains sont tous des Algériens, quelles que soient leurs positions politiques: «Ils constituent de ce fait la richesse littéraire de l'Algérie, au-delà de leurs convictions politiques et idéologiques», ajoute Hamid Grine.
Concernant son tout nouveau roman, «Clandestine», Hamid Grine a déclaré aux journalistes qu'il ne s'agit point d'un livre sur le terrorisme ou qui raconte uniquement la vie de la femme, personnage principal. «C'est un roman sur l'Algérie et la femme. C'est un roman sur le courage des Algériens en général et des femmes algériennes en particulier, qui n'ont pas courbé l'échine durant la décennie noire et grâce à leur combat, l'Algérie s'est relevée encore plus forte que jamais», résume Hamid Grine. Ce dernier précisera que son éditeur (Casbah) et lui ont décidé d'un commun accord «d'amputer» le roman d'une trentaine de pages dont le contenu a été jugé pouvant choquer car décrivant l'horreur du terrorisme. «Nous avons enlevé ces passages, non pas par censure, mais à titre préventif pour ne pas heurter la sensibilité du lecteur car parfois la réalité est choquante», explique Hamid Grine.
Ce dernier rappellera que, contrairement à ce que l'on pensait, son roman est à 99% imaginaire. Il n'y a que Hayet, le personnage principal qui existe et qui a vécu l'horreur du massacre de Bentalha. Tout le reste est le fruit de son imagination. Le roman a été écrit entre 2001 et 2004 alors que les événements dont il s'est inspiré se sont déroulés en 1997. «C'est le roman qui m'a été le plus difficile à écrire», avoue Hamid Grine. Pourquoi? l'interrogeons-nous. Parce que, dans ce roman, je suis complètement absent contrairement à mes autres livres où d'une manière ou d'une autre, je fais intervenir mes expériences personnelles.
Hamid Grine quitte Tizi Ouzou à 18 heures avec un réel sentiment de satisfaction, non sans avoir écrit quelques mots sur le livre d'or de la librairie Cheikh, devant le gérant de cette dernière qui lui tend un document qui démontre que cette librairie est l'une des plus anciennes d'Algérie. Le document officiel en question démontre que ce lieu culturel et du livre existe depuis 1929. Dans 12 ans, la librairie Cheikh fêtera son centenaire.odejjijel.org

L’Expression 11/12/2017 Par Aomar MOHELLEBI 

Ould Ali : «Je suis satisfait de l’état d’avancement des travaux»

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, a exprimé, samedi, à Tizi-Ouzou, sa satisfaction quant à l’état d’avancement des travaux du chantier du complexe sportif de 50 000 places couvertes. «Les travaux du nouveau stade de Tizi-Ouzou avancent à un rythme appréciable», s’est réjoui le représentant du gouvernement.

S’exprimant en marge d’une visite de travail au chantier de réalisation du complexe sportif de 50 000 places couvertes, implanté à Boukhalfa, banlieue ouest du chef-lieu de wilaya de Tizi-Ouzou, pour s'enquérir de visu de l'état d'avancement des travaux, M.? Ould Ali s’est dit très satisfait de la nouvelle cadence mise en branle par l’entreprise réalisatrice pour achever les travaux de construction de ce stade dans les meilleurs délais. «Le projet est sur la bonne voie pour qu’il soit réceptionné à l’ouverture de la saison sportive 2018-2019», a indiqué le ministre. Accompagné des autorités civiles et militaires de la wilaya, à leur tête le wali de Tizi-Ouzou, Mohamed Bouderbali, M.?Ould Ali a exprimé son optimisme quant à la réception de ce complexe sportif à la prochaine saison sportive d’autant plus, a-t-il observé, que le problème de financement ne se pose plus concernant l’achèvement du reste des travaux au niveau de ce stade. «Une enveloppe financière de l’ordre de 5 milliards de dinars a été déjà allouée à la wilaya pour poursuivre les travaux de réalisation de ce stade, un des quatre complexes sportifs en réalisation actuellement dans notre pays, à savoir deux à Alger et un autre à Oran», a rappelé le représentant du gouvernement. L’hôte de la ville des Genêts a également annoncé qu’un budget additif sera réservé en 2018 pour la finalisation des travaux de ce complexe sportif contenant non seulement le stade de 50 000 places couvertes, mais aussi un stade d’athlétisme de 6 500 places, un stade de réplique en gazon naturel et beaucoup d’aménagements extérieurs. Le ministre de la Jeunesse et des Sports n’a pas manqué de saluer la mobilisation de l’entreprise réalisatrice, la direction locale de la jeunesse et des sports, le bureau d’étude «Dune Architecture», le wali de Tizi-Ouzou, Mohamed Bouderbali, a encore observé M. Ould Ali, qui a imposé un suivi permanent aux travaux de réalisation de ce complexe sportif, suivant les instructions fermes du président de la République. Le taux d’avancement des travaux de ce complexe estimé à près de 70%, selon le ministre, est satisfaisant eu égard, a-t-il rappelé, aux multiples contraintes rencontrées en cours de sa réalisation, dont la résiliation du contrat de la première entreprise réalisatrice dont le processus a causé, à lui seul, plusieurs mois de retards. Enfin, le ministre de la Jeunesse et des Sports a indiqué que la réalisation de ce complexe constituera à coup sûr un plus pour la pratique sportive dans la wilaya.odejjijel.org

La Nouvelle Républicain 11/12/2017

Mouvement sportif : Le bras de fer continu entre le MJS et le COA

Le bras de fer entre le ministère de la Jeunesse et des Sports, d’un côté, et le Comité olympique algérien (COA), de l’autre, continue apparemment.

Dans une «mise au point» adressée aujourd’hui aux différents médias, la tutelle a qualifié de «mensongère» l’information selon laquelle le premier responsable du secteur, El Hadi Ould Ali, devait intervenir, hier, au «Forum des athlètes», organisé par l’instance olympique. En effet, sur les invitations adressées aux différents participants, l’instance olympique avait mentionné, dans le programme, un «discours du ministre de la Jeunesse et des Sports».

Après le début des travaux, les invités ont du constater l’absence de celui-ci. Certains intervenants ont même «déploré» le «faux bond» d’Ould Ali. Finalement, selon le ministère, rien n’a été prévu dans ce sens. «Le Comité Olympique Algérien a rendu public des invitations au 2ème forum des athlètes tenu ce samedi 09 décembre 2017, en mentionnant sur le programme de l’invitation un discours du Ministre de la Jeunesse, M El Hadi Ould Ali.

Le Ministre, qui n’a jamais été associé ni consulté, dément fermement cette information mensongère», indiqué ce département ministériel avant d’ajouter : «Par la présente mise au point, le Ministère de la Jeunesse et des Sports conteste clairement cette allégation qui vise à tromper l’opinion publique et les athlètes à qui il confirme sa disponibilité à prendre en charge leurs doléances conformément à la loi en vigueur». En somme, si les choses se sont tassées ces dernières semaines, il est clair que la hache de guerre n’a pas été enterrée entre le MJS et le COA.

Il faut rappeler que le conflit entre les deux parties est né au mois de mai dernier lorsque Mustapha Berraf avait décidé de se présenter pour un autre mandat à la tête du COA, alors que la tutelle «préconisait» un changement. Finalement, Berraf a remporté les élections.odejjijel.org
http://www.algerie-focus.com/10/12/2017 Par Elyas Nour

 

M. Ould Ali à Tizi Ouzou : Le complexe sportif livré en 2018

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, a effectué hier une visite du travail au chantier de réalisation du complexe sportif de 50.000 places couvertes implanté à Boukhalfa, banlieue ouest du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou.

Accompagné du wali de Tizi Ouzou, Mohamed Bouderbali, le ministre a eu à s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de construction de ce complexe sportif parmi les quatre en réalisation actuellement dans le pays, à savoir deux à Alger et un autre à Oran.
Sur les lieux, le ministre s’est dit très satisfait de l’état d’avancement des travaux de ce complexe et de la nouvelle cadence mise en branle par l’entreprise réalisatrice, pour achever les travaux dans les meilleurs délais. «Je suis satisfait de l’état d’avancement des travaux», dit-il Le ministre a également exprimé sa satisfaction en constatant que le projet est sur la bonne voie, pour qu’il soit réceptionné à l’ouverture de la saison sportive 2018/2019.
«Je suis optimiste quant à la réception de ce complexe sportif à la prochaine saison sportive, d’autant plus que le problème de financement ne se pose plus concernant l’achèvement du reste des travaux au niveau de ce stade», a-t-il indiqué. Il rappelle qu’une enveloppe financière de l’ordre de 5 milliards de dinars a été déjà allouée à la wilaya pour les besoins de poursuite de la réalisation de ce complexe. Il a aussi annoncé qu’un budget additif sera réservé en 2018 pour la finalisation du projet. Ce dernier est doté non seulement de 50.000 places couvertes, mais aussi d’un stade d’athlétisme de 6.500 places, d’un stade de réplique en gazon naturel et beaucoup d’aménagements extérieurs.  
Il a constaté que la cadence de la réalisation des travaux de ce complexe s’est nettement accélérée depuis sa dernière visite sur site. Le ministre n’a pas manqué de saluer la mobilisation de l’entreprise réalisatrice, la direction locale de la jeunesse et des sports, le bureau d’études Dune Architecture. Le wali de Tizi Ouzou, Mohamed Bouderbali, a imposé un suivi permanent des travaux de réalisation de ce complexe sportif, et ce suivant les instructions fermes du Président de la République.
Selon M. Ould Ali, le taux d’avancement des travaux de ce complexe est de près de 70%, ce qui est satisfaisant eu égard aux multiples contraintes rencontrées en cours de sa réalisation, dont la résiliation du contrat de la première entreprise réalisatrice, ce qui a causé plusieurs mois de retard.
Enfin, le ministre a indiqué que la réalisation de ce complexe constituera, à coup sûr, un plus pour la pratique sportive dans la wilaya.odejjijel.org
EL Moudjahid 10/12/2017 Par  Bel. Adrar

Polémique sur Tamazight : Ould Ali El Hadi parle de “fausses rumeurs”

La polémique sur la promotion de Tamazight prend de l’ampleur. Ce samedi, le gouvernement a réagi pour la première par la voix du ministre de la Jeunesse et des Sports Ould Ali El Hadi. En visite à Tizi Ouzou, il a déclaré que l’État “ne reculera pas sur la question de la promotion” de Tamazight, selon le compte rendu de l’agence officielle.

Répondant à des questions de journalistes en marge d’une visite d’évaluation des travaux de réalisation du nouveau stade de Tizi-Ouzou, sur “les rumeurs” faisant état du “vote des députés de la majorité contre la promotion de Tamazight”, M. Ould Ali a souligné : “l’État n’a pas attendu le (projet) de Loi de Finances 2018 pour mettre les moyens nécessaires pour la promotion de Tamazight élevée au rang de langue nationale en 2002 puis en langue officielle dans la loi fondamentale de février 2016”.

Le ministre a qualifié de “fausses les rumeurs selon lesquelles l’État ne veut pas promouvoir cette langue parlée à travers tout le territoire national et dans laquelle s’expriment des membres du gouvernement à leur tête le Premier ministre”.

El Hadi Ould Ali a rappelé que l’État a mis les moyens nécessaires pour promouvoir Tamazight, langue et culture, à travers les différents départements ministériels dont celui qu’il gère, de l’Éducation nationale, de la Culture et de l’Enseignent supérieur, et qui mobilisent des budgets importants pour sa promotion. “Il ne faut pas lier ce travail de promotion de Tamazight à la Loi des finances 2018”, a-t-il souligné. 

Ce travail de promotion se traduit sur le terrain par, entre autres, le recrutement d’enseignants de Tamazight dans la perspective de la généralisation de l’enseignement de cette langue à l’ensemble du territoire national, l’organisation de festivals dans différentes wilayas pour la promotion de la culture amazighe, la dotation des associations activant dans ce domaine de subventions, l’aide et l’accompagnement des artistes des différents segments de la culture (poésie, théâtre, cinéma) et la formation par les universités algériennes d’enseignants et chercheurs, a-t-il insisté.

“Aujourd’hui, il y a lieu de travailler dans la sérénité pour que les spécialistes puissent apporter leur contribution à cet effort de l’État qui a créé les institutions nécessaires pour la promotion de Tamazight”, a estimé le ministre.

M. Ould Ali a observé que la reconnaissance et la promotion de Tamazight par l’État “dérangent certains”, appelant les jeunes de Kabylie, “à être vigilants pour ne pas replonger dans une situation dramatique comme celles qu’ils ont déjà vécues, en préservant la stabilité, la paix et la sécurité de cette région et de l’Algérie.”

De son coté, le député et secrétaire de wilaya de Tizi-Ouzou du Rassemblement national démocratique (RND), Tayeb Mokadem, s’est exprimé, dans une déclaration sur cette “rumeur” pour dénoncer cette “propagande mensongère alimentée par des pyromanes via les réseaux sociaux”, rappelant que la promotion de Tamazight “fait l’objet d’une prise en charge totale et effective par le président de la République, et réitérée par le Premier ministre lors de la présentation du plan d’action du gouvernement en septembre 2017.”

Pour rappel, le Plan d’action précise à la page 8 chapitre I, alinéa 3, que la promotion de Tamazight langue nationale et officielle sera accompagnée par le Gouvernement. À cet effet, l’élargissement de l’enseignement de Tamazight à travers les wilayas du pays se poursuivra. Le Haut Commissariat à l’Amazighité sera soutenu dans sa mission de vulgarisation dans tous les secteurs et à travers tout le territoire.

Il est fait état également dans ce même plan d’action qu’un projet de loi organique sera présenté au Parlement pour fixer les modalités de mise en place et de fonctionnement de l’Académie algérienne de la langue amazighe, instituée par la Constitution et placée auprès du président de la République.

Dans ce même sillage le ministre de la Jeunesse et des Sports a annoncé que la célébration officielle du nouvel an amazigh qui coïncide avec le 12 janvier de chaque année aura lieu à Tizi-Ouzou avec la participation des autres wilayas.odejjijel.org

https://www.tsa-algerie.com 09 Déc. 2017 à 20:37

PRÉTENDU VOTE À L'APN CONTRE TAMAZIGHT

El Hadi Ould Ali dément les rumeurs

L'Etat n'a pas l'intention de reculer sur la question de la promotion de tamazight. C'est ce qu' a déclaré, hier à Tizi Ouzou, le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali.

L'engagement de la République en faveur de cette dimension de l'identité nationale est une réalité de tous les jours et traduite dans la Constitution. Du reste, la volonté des pouvoirs publics dans leur démarche consiste en la célébration officielle de Yennayer qui aura lieu à Tizi Ouzou. C'est pour dire que les rumeurs faisant état du vote des députés de la majorité contre la promotion de tamazight, sont infondées et Ould Ali d'affirmer que «l'Etat n'a pas attendu le projet de loi de finances 2018 pour mettre les moyens nécessaires pour la promotion de tamazight élevée au rang de langue nationale en 2002 puis en langue officielle dans la Loi fondamentale de février 2016». Le ministre a qualifié de «fausses les rumeurs selon lesquelles l'Etat ne veut pas promouvoir cette langue parlée à travers tout le territoire national et dans laquelle s'expriment des membres du gouvernement, à leur tête le Premier ministre».
El Hadi Ould Ali a rappelé que l'Etat a mis les moyens nécessaires pour promouvoir tamazight, langue et culture, à travers les différents départements ministériels dont celui qu'il gère, de l'Education nationale, de la Culture et de l'Enseignement supérieur, et qui mobilisent des budgets importants pour sa promotion. «Il ne faut pas lier ce travail de promotion de tamazight à la loi de finances 2018», a-t-il souligné. Ce travail de promotion se traduit sur le terrain par, entre autres, le recrutement d'enseignants de tamazight dans la perspective de la généralisation de l'enseignement de cette langue à l'ensemble du territoire national, l'organisation de festivals dans différentes wilayas pour la promotion de la culture amazighe, la dotation des associations activant dans ce domaine de subventions, l'aide et l'accompagnement des artistes des différents segments de la culture (poésie, théâtre, cinéma) et la formation par les universités algériennes d'enseignants et de chercheurs, a-t-il insisté.
«Aujourd'hui, il y a lieu de travailler dans la sérénité pour que les spécialistes puissent apporter leur contribution à cet effort de l'Etat qui a créé les institutions nécessaires pour la promotion de tamazight», a estimé le ministre. Ould Ali a observé que la reconnaissance et la promotion de tamazight par l'Etat «dérangent certains», appelant les jeunes de Kabylie, «à être vigilants pour ne pas replonger dans une situation dramatique comme celles qu'elle a déjà vécue, en préservant la stabilité, la paix et la sécurité de cette région et de l'Algérie».odejjijel.org

L’Expression 10/12/2017 Par  Saïd BOUCETTA

STADE DE TIZI OUZOU

5 milliards de dinars de plus

La rallonge permettra de couvrir la prise en charge de tous les travaux jusqu'au 31 décembre prochain.

Lors de sa visite, hier, dans la wilaya de Tizi Ouzou, El Hadi Ould Ali, ministre de la Jeunesse et des Sports a annoncé que le gouvernement vient d'accorder une enveloppe supplémentaire de l'ordre de cinq milliards de DA afin de permettre d'augmenter la cadence des travaux de réalisation du nouveau complexe sportif de Tizi Ouzou, qui accuse un retard énorme, faut-il le rappeler. Lors de la visite effectuée sur site par le premier responsable du secteur de la jeunesse et des sports, il a été constaté que depuis l'avant-dernière visite, le rythme des travaux a connu une amélioration considérable. Et actuellement, le taux d'avancement global est de 70%, ce qui permet à El Hadi Ould Ali d'affirmer que la fin des travaux et la réception de ce complexe sportif auront lieu au plus tard en juin 2018 (avant la fin du premier semestre de l'année 2018).
La rallonge de cinq milliards de dinars algériens permettra de couvrir la prise en charge de tous les travaux jusqu'au 31 décembre prochain, a indiqué El Hadi Ould Ali, lors de la même visite. Ce dernier a rappelé l'importance capitale accordée par le ministère de la Jeunesse et des Sports au projet du complexe sportif de Tizi Ouzou dont le stade est doté de 50.000 places. «Un suivi permanent est assuré entre les services concernés au ministère de la Jeunesse et des Sports et les services techniques de la wilaya de Tizi Ouzou afin de permettre au projet de ne pas accuser encore davantage de retard», a affirmé
El Hadi Ould Ali qui a tenu à féliciter les entreprises qui réalisent ce projet pour avoir respecté leurs engagements suite à son avant-dernière visite d'inspection effectuée dans la région.odejjijel.org

L’Expression 10/12/2017 Par Aomar MOHELLEBI

 

EL-HADI OULD ALI, MINISTRE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS

“Le stade de Tizi Ouzou sera prêt pour la saison 2018-2019”

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, El-Hadi Ould Ali a effectué, hier, une visite d’inspection et de travail à Tizi Ouzou où il devait s’intéresser longuement à l’état d’avancement des travaux du nouveau stade olympique de 50 000 places couvertes de Boukhalfa, dans la périphérie ouest de la ville des Genêts. Accompagné du wali de Tizi Ouzou, Mohamed Bouderbali, et du directeur de la jeunesse et des sports de la wilaya, Abderrahmane Iltache, le ministre de la Jeunesse et des Sports aura longuement visité les différentes installations du stade, notamment les tribunes, les sanitaires et les locaux réservés aux vestiaires, aux sanitaires et à la multitude de cabines et de bureaux dédiés à la presse et à l’administration de ce complexe sportif composé, rappelons-le, d’un stade de football de 51 250 places assises et couvertes et d’un stade d’athlétisme mitoyen de
6 500 places.
Selon les informations fournies au ministre sur le site par les responsables du groupe ETRHB/Haddad et le chef de projet de l’entreprise turque Mapa, le taux d’avancement des travaux aura connu une avancée considérable à tel point que le taux de réalisation est désormais estimé à 70% surtout que la charpente métallique qui est appelée à couvrir toutes les tribunes est en phase d’achèvement alors que les travaux de câblage électrique et de revêtement des locaux intérieurs et des sanitaires sont actuellement en voie de finition. “Je suis heureux de constater que les travaux de réalisation du nouveau stade de 50 000 places de Tizi Ouzou avancent désormais à grands pas et le mérite revient aux entreprises chargées de la réalisation de ce stade, sans oublier l’apport considérable des responsables de la wilaya de Tizi Ouzou, et à leur tête le wali, M. Mohamed Bouderbali”, dira El-Hadi Ould-Ali tout en précisant que “toutes les contraintes administratives et financières qui ont freiné quelque peu la réalisation de ce projet ont été pratiquement levées et je suis persuadé que ce véritable joyau architectural sera enfin opérationnel d’ici le début de la nouvelle saison sportive 2018-2019”. De son côté, M. Gilap, le chef de projet et représentant de l’entreprise turque Mapa, s’est montré particulièrement soulagé de la visite du ministre et surtout de la levée de toutes les contraintes administratives et financières qui ont retardé ce projet. “C’est quand même regrettable que le projet ait été sérieusement confronté, cette année, à un tas de tracasseries administratives et financières mais je pense que tout est rentré dans l’ordre et, en ce qui nous concerne, nous ferons tout notre possible pour accélérer les travaux et livrer ce stade d’ici la fin du premier semestre 2018”, dira le chef de projet turc.odejjijel.org

Liberté 10/12/2017 Par Mohamed HAOUCHINE

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