JIJEL

Jijel : plus de 400 tonnes de concentré de tomate produites par l’usine de Taher

 

Plus de 400 tonnes de concentré de tomate ont été produites au cours de l’année 2009 par l’unité «jus et conserves» de Taher (Jijel), a-t-on appris mardi des responsables de cette entreprise relevant de l’ex-Enajuc. Cette production provient de la transformation d’une quantité de 2 276 tonnes de tomates réceptionnées au cours du même exercice, a indiqué le directeur de l’unité, M. Ali Bougheda. En dépit d’une conjoncture «difficile», marquée par une rude concurrence, cette unité a considérablement accru sa production comparativement aux années précédentes (205 tonnes en 2006 et 209 tonnes en 2007), selon ce responsable. L’unité de Taher qui vise la certification de ses produits est l’une des rares unités activant encore dans le giron du secteur public, parmi les 13 unités industrielles relevant de l’Enajuc (Entreprise nationale des jus et conserves) qui ont été privatisées, celle de Boufarik (Blida) étant encore à l’arrêt.

La Tribune 11/03/2010

Partis : M. Belkhadem ouvre des pré-congrès régionaux du FLN à Constantine et Sétif

Le secrétaire général de l’instance exécutive  du Front de libération nationale (FLN), M. Abdelaziz Belkhadem, a présidé hier  à Constantine et Sétif, l’ouverture des travaux des pré-congrès régionaux de  son parti, organisés en prévision de la tenue prochaine du 9e congrès.         
A Constantine où il a prononcé une allocution devant les délégués des mouhafadha de Constantine, Souk Ahras, Mila, Oum El Bouaghi et Tébessa,   M. Belkhadem a indiqué que le 9ème congrès réunira 4.000 délégués,   dont 600 femmes et 600 jeunes de moins de 30 ans.         
Il a ajouté que l’ouverture du parti aux jeunes est "chose naturelle",  rappelant que le programme de sa formation politique repose "sur la fidélité à l’appel du 1er Novembre 1954, la défense des constantes nationales et la poursuite  du développement du pays, dans tous les domaines".         
Le secrétaire général de l’instance exécutive du FLN qui a invité les  délégués des pré-congrès à enrichir les projets de programme et les statuts,  a estimé que "la valeur d’un programme vaut par les hommes qui se chargent de l’appliquer".         
Arrivé en début d’après-midi à Constantine, M. Belkhadem avait auparavant  ouvert les travaux du pré-congrès régional de Sétif qui a regroupé les délégués des mouhafadha de Sétif, Bordj-Bou-Arreridj, Batna, M’sila, Biskra,
Jijel et  Bejaia.

El Moudjahid 11/03/2010

4ème édition du Festival du théâtre professionnel d’Annaba

Un hommage à la femme et la compétition continue


Photo : Riad

La compétition qui entre dans le cadre de la quatrième édition du Festival culturel local du théâtre professionnel d’Annaba se poursuivra aujourd’hui avec la représentation de la pièce de la troupe locale de la ville, en l’occurrence El Yad Litoussel de la coopérative de théâtre El Basma de Annaba qui tentera de décrocher le précieux sésame lui permettant de participer au Festival national du théâtre professionnel qui se déroulera au mois de mai à Alger. Pour rappel, le coup d’envoi de cette 4ème édition a été donné, lundi dernier, au Théâtre régional d’Annaba Azzedine Medjoubi coïncidant avec la Journée internationale de la femme, ce qui s’est traduit par la présence d’un public majoritairement féminin. Dans son allocution d’ouverture, le commissaire du festival et directeur du théâtre régional Azzedine Medjoubi, Ali Braoui, avait souligné que «l’objectif de la manifestation est surtout de mettre en valeur les efforts accomplis pour une réelle émergence d’un théâtre professionnel». Afin de rendre hommage à la gente féminine présente, la cérémonie d’ouverture avait été animée par le duo de comédiens Pipo et Saïd qui avait séduit le public avec notamment un sketch sur la condition féminine. La prestation du ballet du conservatoire de Annaba dirigé par Rhym Hamida avait également séduit l’assistance. La première troupe à ouvrir la compétition est la coopérative culturelle El Kalaa (Citadelle) de Jijel qui présentait la pièce intitulée El Kelb Oua Laadjeb (le chien et le miracle), réalisée par Omar Haine et adaptée par Nacer Khelaf d’un texte de l’écrivain brésilien Osvaldo. Interprétée par quatre jeunes comédiens Chawki Djamoui, Aziz Harrath, Dalila Grioua et Derradji Chemchem, El Kelb Oua Laadjeb a réussi à placer haut la barre puisqu’elle a conquis les férus du 4ème art tant par la pertinence de la thématique sociale abordée que par la qualité de la prestation des acteurs.Organisée par la direction de la culture de la wilaya, cette 4ème édition du festival, qui se poursuivra jusqu’au 13 mars prochain, est marquée par la participation de cinq autres troupes sélectionnées sur une vingtaine représentant l’est du pays : l’association El Belliri pour les arts et la littérature de Constantine avec Sidi Erridjal, la coopérative de théâtre Nuits de Constantine avec El mech’had El Akhir, la troupe de théâtre El Tadj de Bordj Bou Arréridj avec Marina et la troupe l’Ahrar de Tébessa avec El Hachim. Par ailleurs, en marge du festival, plusieurs conférences et rencontres-débats sont organisées autour de la thématique «les écoles de la mise en scène et leur impact sur le théâtre algérien». Dans ce cadre, Djeroua Alloua Ouahbi a souligné, dans la conférence qu’il a présenté mardi dernier, le déficit en scénographes de métier en Algérie en déclarant à l’APS qu’«il n’existe pas au jour d’aujourd’hui de scénographes de métier en Algérie. Pourtant, la scénographie est une partie indissociable du travail théâtral en tant qu’élément artistique de l’organisation de l’espace scénique». 

La Tribune 11/03/2010 Par Sihem Ammour

Le déficit en scénographes de métier en Algérie souligné à Annaba


Le déficit en scénographes de métier en Algérie a été souligné mardi à Annaba par un critique de théâtre, en marge de la 4e édition du Festival culturel local du théâtre professionnel. «Il n’existe pas au jour d’aujourd’hui de scénographes de métier en Algérie», a estimé M. Djeroua Alloua Ouahbi, précisant que la scénographie est pourtant une «partie indissociable du travail théâtral en tant qu’élément artistique de l’organisation de l’espace scénique». Ce critique de théâtre a plaidé, dans ce sens, pour la formation de spécialistes dans ce domaine. L’Institut des arts et de l’audiovisuel de Bordj El Kiffan (Alger) «gagnerait en mérite s’il venait à inclure dans sa mission la formation de scénographes», a ajouté le conférencier, soutenant, par ailleurs, que la décentralisation de l’activité théâtrale va engendrer l’éparpillement des compétences.
Les 12 théâtres régionaux qui existent dans le pays, nécessitent la réunion des moyens humains et matériels nécessaires à la réalisation de productions théâtrales, a-t-il indiqué. La 4e édition du Festival culturel local du théâtre professionnel, ouverte, rappelle-t-on, mardi, avec la présentation de la pièce El Kelb Oua Laâdjab (Le chien et le miracle) de la coopérative culturelle El Kalaâ de
Jijel, prévoit cinq autres représentations des écoles de théâtre de Constantine, de Annaba, de Tébessa et de Bordj Bou Arréridj. La représentation qui décrochera le premier prix de cette manifestation participera au Festival national du théâtre professionnel prévu en mai prochain à Alger.

L’Expression 11/03/2010 Par R.C.

 

 

4e festival du théatre de Annaba
Un critique relève le manque de scénographes


Le déficit en scénographes de métier en Algérie a été souligné mardi à Annaba par un critique de théâtre, en marge de la 4e édition du festival culturel local du théâtre professionnel.

 «Il n'existe pas au jour d'aujourd'hui de scénographes de métier en Algérie», a estimé M. Djeroua Alloua Ouahbi, précisant que la scénographie est pourtant une «partie indissociable du travail théâtral en tant qu'élément artistique de l'organisation de l'espace scénique». Ce critique de théâtre a plaidé, dans ce sens, pour la formation de spécialistes dans ce domaine.

L'institut des arts et de l'audiovisuel de Bordj El Kiffan (Alger) «gagnerait en mérite s'il venait à inclure dans sa mission la formation de scénographes», a ajouté le conférencier, soutenant, par ailleurs, que la décentralisation de l'activité théâtrale va engendrer l'éparpillement des compétences.

Les 12 théâtres régionaux qui existent dans le pays, nécessitent la réunion des moyens humains et matériels nécessaires à la réalisation de productions théâtrales, a-t-il indiqué.

La 4e édition du festival culturel local du théâtre professionnel, ouverte, rappelle-t-on, mardi, avec la présentation de la pièce El Kelb Oua Laâdjeb (le chien et le miracle) de la coopérative culturelle «El Kalaâ» de Jijel, prévoit cinq autres représentations des écoles de théâtre de Constantine, de Annaba, de Tébessa et de Bordj Bou Arréridj.

La représentation qui décrochera le premier prix de cette manifestation participera au festival national du théâtre professionnel prévu en mai prochain à Alger.

Le Temps d’Algérie 11/03/2010

Une déviation sur plus de 14 km pour les poids-lourds

 

La déviation sur 14,5 km entre le lieu-dit «Kissir» et la sortie – est de Jijel, sur la RN 43 (Béjaïa-Jijel), sera opérationnelle «à la fin 2010», a indiqué mardi, le directeur de wilaya des Travaux publics (DTP). Cet axe routier destiné plus spécialement aux véhicules lourds est conçu «en route express» (2 voies) avec des accotements répondant aux normes, a précisé M. Abderrezak Kemouche, signalant que le montant de ce projet est de plus de 2 milliards de DA. Ce tronçon, situé en zone montagneuse, subdivisé en 6 lots, a été confié à 5 entreprises de travaux publics pour «accélérer la cadence des travaux», a encore indiqué le DTP, notant que des pentes à 8 % de dénivelée, jalonnent ce tracé escarpé sur 1,2 km.

Un passage supérieur et un petit ouvrage d’évacuation (dalot), confiés à l’entreprise algérienne SAPTA, qui a déjà réalisé un échangeur au niveau de Oued Kissir, près du barrage éponyme,

sont nécessaires pour ce nouveau projet destiné à «décongestionner la ville de Jijel, désenclaver la région et permettre un raccourci rapide en matière de circulation routière», a encore précisé M.Kemouche. L’état d’avancement de ce projet est aujourd’hui à 70 %, selon ce responsable qui a rappelé que quelque 10.000 véhicules transitent quotidiennement sur la RN 43 (Jijel-Béjaia) dont 50% de véhicules lourds qui rejoignent ou quittent le port de Djendjen.

Le trafic est particulièrement dense sur cet axe en période estivale, rappelle-t-on, même si le phénomène récurrent des «bouchons» a été réduit depuis l’agrandissement, l’élargissement et la modernisation de la RN 43.

Le Quotidien d’Oran 11/03/2010

El Khabar 11/03/2010

An-Nahar El Djadid 11/03/2010

Sawt El Ahrar 11/03/2010

El Joumhour 11/03/2010

El Massa 110/03/2010

El Bilad 11/03/2010

El Fedjr 11/03/2010

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