Actualités sur Jijel en langue Française et Arabe

 

Ministère de l’Industrie

Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, effectuera, aujourd’hui, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Jijel.

Horizons 31/08/2015

 

Tourisme de montagne à jijel : un produit à promouvoir

Elles sont rares, voire exceptionnelles, les tentatives de dresser sa tente en montagne pour passer une nuit à humer l’air pur dans les monts forestiers les plus denses, à Jijel.

L’appréhension des risques sécuritaires est encore de mise chez les visiteurs de cette wilaya qui se comptent, chaque été, par dizaines de milliers.

De petites initiatives pour lancer des expéditions en montagne sont, cependant, observées depuis quelque temps, à la faveur de cet engouement pour la forêt et ses vertus naturelles.

Aïn Lemachaki, la fontaine miracle de la commune de Selma Ben Ziada, à 44 km au sud du chef-lieu de la wilaya de Jijel, est la première destination des tentatives engagées pour faire du tourisme de montagne un produit touristique local. «Nous avons lancé une première visite à cet endroit, il y a trois ans.

Depuis, cette fontaine est devenue une destination de choix pour de nombreux visiteurs de la région», rappelle le promoteur de l’office jijelien du tourisme. «Nous comptons quotidiennement plus d’une centaine de voitures avec de nombreuses personnes, leurs plaques d’immatriculation indiquent qu’elles viennent, notamment, de Biskra, Ouargla, El Oued et bien d’autres wilayas du Nord», affirme, pour sa part, le P/APC de cette commune montagneuse.

Aïn Lemachaki, une source d’eau qui étonne ses visiteurs par le débit et l’intermittence des flots d’eau qu’elle laisse jaillir des entrailles de la montagne qui la surplombe, n’est qu’un point parmi d’autres à visiter à Jijel.

Cette wilaya est réputée par sa densité forestière du pays. Avec un couvert végétal de plus de 80%, Jijel et toutes ses régions nord, de Oued Z’hor aux  limites frontalières est avec la wilaya de Skikda, et à l’Ouest avec Bejaïa, offrent des opportunités immenses au tourisme de montagne, qui est à ses premiers balbutiements.

«Même s’il est considéré comme un produit touristique secondaire par rapport au tourisme balnéaire, le tourisme de montagne, l’écotourisme dans son ensemble, reste pour nous la principale mission de nos activités», soutient le responsable de l’office jijelien du tourisme.

«Il reste juste à développer quelques activités, telles que le parapente, le kayak, le vélo tout-terrain, pour lesquelles nous travaillons afin de créer des sections sportives de plaisance», ajoute-t-il. Pour donner plus de présence à ce tourisme, une journée d’exhibition est prévue, en septembre, à Erraguene, l’autre commune montagneuse des monts Babors, qui fascine par la beauté de son sublime paysage et son barrage.odejjijel.org

El Watan 31/08/2015

 

Deux jeunes accusés par la police italienne d’être à la tête d’un réseau de trafic de migrants

Deux jeunes originaires de la localité d’El-Merdja, dans la commune d’Émir-Abdelkader ont été neutralisés par la police palermitaine au sud de l’Italie, a-t-on appris, ce week-end, de source proche de leur famille.
Selon les premières informations, les deux individus, à savoir Imad B. et Ali R., âgés d’une vingtaine d’années, sont accusés par la police italienne de trafic de migrants, de meurtre et d’encouragement à l’émigration clandestine, a-t-on fait savoir. Selon des indiscrétions, les deux individus, qui risquent une lourde peine dans le cas où ils seraient reconnus coupables, ont été arrêtés à la suite du naufrage du bateau de pêche qui a chaviré le 5 août dernier, au large de la Libye, et qui a fait 200 morts. Selon leurs proches, ils étaient trois à quitter la commune d’Émir-Abdelkader pour rejoindre les côtes italiennes ; deux ont été arrêtés, tandis que le troisième, qui a contacté les deux familles pour leur annoncer la terrible nouvelle de leur emprisonnement, a été relâché.
Pour les voisins, les amis et les familles de ces deux individus, il est inconcevable qu’Imad et Ali puissent être à la tête d’un réseau de harragas et d’exploiter une embarcation de la mort à bord de laquelle se trouvaient plus de 600 personnes.odejjijel.org

Liberté 31/08/2015 Par Mouloud SAOU

 

Nouvel ouvrage de Slimane Zeghidour : «L’Algérien est étranger dans son propre pays»

Lorsque Slimane Zeghidour a glissé son appel subliminal dans un article sur sa région natale, Erraguene, dans l’arrière-pays de la wilaya de Jijel, paru au début des années 1990 dans le magazine Géo, il ne se doutait peut-être pas que ça allait déboucher sur un magnifique livre, riche en couleurs qu’il est venu «lire» samedi dernier au centre islamique Cheikh Ahmed Hamani de Jijel.

C’est, en effet, comme il dira, sa quête de revoir une image de son village désormais englouti par l’imposant barrage d’Erraguene, a été le fil conducteur qui a débouché sur le livre L’Algérie en couleurs, 1954-1962, photographies d’appelés pendant la guerre, coécrit avec l’historien Tramor Quemeneur.

Une œuvre qui a réellement commencé à prendre forme après l’offre du sergent Philippe Gautier, qui a fourni 50 diapositives dans lesquelles il retrouvera son village.

La machine est désormais en marche pour accoucher sur papier des «photos de l’Algérie durant la guerre, et non pas de la guerre d’Algérie de soldats métropolitains qui n’avaient pas le même regard que les Français d’Algérie».

L’écrivain et journaliste, revenu à Jijel pour une conférence sur invitation de la même association «Gloires, Histoire et Patrimoine de Jijel», dira avoir décelé certaines particularités qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Il affirmera par exemple que généralement 90% des populations dans le monde vivent dans leur terre natale, ou celle de leur père.

Par contre, ajoutera-t-il, en Algérie, 70% ne vivent pas là où eux-mêmes ou leurs pères sont nés, ce qui le poussera à les désigner de «réfugiés de l’intérieur» dans leur propre pays et de faire le parallèle avec la situation des 250 000 réfugiés palestiniens en Israël. Un phénomène considéré comme étrange puisqu’il s’agit d’un déracinement. «Malheureusement, on en parle peu en Algérie», dira-t-il avant de considérer que cette anormalité influe sur la société, lui faisant dire que «l’Algérien a un problème avec son pays».

Avant d’aborder les vestiges du colonialisme, il reprendra Aimé Césaire, qui lui avait répondu un jour que les «effets du colonialisme commencent avec le départ du dernier colon», avant d’affirmer que les Algériens ont subi depuis 1830 une série de déracinements qui a continué après l’indépendance. «Malgré le déracinement, sans le médecin et sans l’école du camp, nous n’aurions pas étudié, alors que son père est passé du statut de fellah à celui de commerçant, hissant ainsi le niveau social», reconnaîtra-t-il.

Une série de déracinements

«A l’indépendance, la population a été laissée à son sort, alors que la rentrée scolaire frappait aux portes. Le départ vers la capitale est inévitable. Pour la deuxième fois, nouveau déracinement ! Avec le début des événements de 1993, une troisième vague de déplacés a fui la région alors que mes quatre oncles y vivaient.

Un peuple ou du moins une grande partie, regrettera-t-il, vit sur le plan légal dans son pays mais sur le plan humain et sentimental, c’est un peuple réfugié et vit comme étranger et n’a pas une relation naturelle avec son pays».
«Ces déracinements sont à l’origine des discours récurrents sur l’identité.

On ne peut savoir qui nous sommes quand on ne sait pas d’où on vient», tranchera-t-il. «Une culture et une langue qui nous unissent sont des facteurs qui favoriseront, affirmera-t-il, l’exercice au quotidien de l’identité», prenant à chaque fois l’exemple des Brésiliens issus d’une multitude de nationalités. «Le problème n’est pas dans le régionalisme, mais plutôt dans le clanisme», dira-t-il.

Bien que 95% des victimes de la guerre de Libération nationale sont des civils, les conclusions d’une étude qu’il a menée sur les monuments aux morts a montré que contrairement à la Russie et l’ex-URSS ou la France où on privilégie les femmes et les enfants, chez nous la présentation des souffrances des civils est perçue comme honteuse, lui faisant dire que l’historiographie a pris le dessus sur les souffrances.
L’orateur abordera par ailleurs la sous-administration du pays avec seulement 1500 communes, alors qu’un pays beaucoup moins vaste comme la France en compte plus de… 36 000.

Les retards sur le plan cadastral et leurs implications sociales lui feront dire : «On n’a pas besoin d’ennemi, nous avons nos cousins !», et d’affirmer que l’Algérien vit dans un climat de «pseudo-guerre civile non déclarée».

Interrogé en aparté sur ses futurs projets, le conférencier nous dira qu’il prépare un livre autobiographique, mais aussi sur la singularité du rapport franco-algérien qui, à l’indépendance, le rapport entre les deux peuples, loin de se distancier n’ont cessé de s’étoffer, y compris sur les plans matrimonial, linguistique et culturel.odejjijel.org

El Watan 30/08/2015 Par Fodil S.

455 BAIGNEURS EN DANGER SECOURUS A JIJEL

455 baigneurs en danger en mer ont été secourus sur les différentes plages de la corniche jijelienne par les éléments de la Protection civile de la wilaya, au cours de la période allant du 16 au 22 août dernier, a-t-on appris auprès de la cellule de communication de ce corps.

Sur les 582 interventions réalisées sur les 22 plages surveillées et autorisées à la baignade, 72 personnes ont été soignées sur place et 65 autres transférées vers les unités de soins.

Au cours de cette période, la protection civile a enregistré un total de 1066 interventions, selon un bilan périodique qui fait état de l’évacuation de 279 personnes vers des établissements sanitaires de la région.

Par ailleurs, en matière d’accidents de la route, 61 interventions dans 33 accidents ont fait 55 blessés, alors que sur le front des incendies, les pompiers ont, lors de 48 interventions, maîtrisé 45 incendies ayant détruit 45 hectares de différentes essences (broussailles, maquis), a encore précisé le chargé de communication de la Protection civile.odejjijel.org

Le Jour d’Algérie 30/08/2015 Par Abdelhamid ZOUAD de l'APS

 

El Acil 31/08/2015

 

Ech-Chaâb 31/08/2015

Akher Saâ 31/08/2015

An-Nasr 31/08/2015

El Djoumhouria 31/08/2015

An-Nahar El Djadid 31/08/2015

Ech-Chourouk El Yaoumi 31/08/2015

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