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JIJEL 1,8 milliard de centimes
pour le fonds de la Zaket La
somme du fonds de la Zaket engrangée ces deux derniers mois est estimée à
un milliard huit cent soixante-dix millions de centimes, c’est ce qu’a
affirmé le directeur des affaires religieuse, M. Bouledjouidja Messaoud.
Entre autres aides qui seront apportées aux démunis, ce dernier invite les
jeunes de la wilaya de Jijel à déposer leurs dossiers afin de bénéficier
des aides et des crédits éventuels pour la réalisation de leurs projets.
Ladite somme récoltée est considérée comme étant un record comparativement
à l’année passée où le fonds de la Zaket n’a atteint que 800 millions de
centimes. Le
Midi Libre 09/03/2010 Par S. M. Réalisée
par Omar Haine à Jijel El Kelb ou Lâadjeb jouée au théâtre professionnel à Annaba
L’association "La citadelle culturelle" a finalisé, cette
semaine, une pièce théâtrale intitulée El kelb ou laâdjeb (Le chien et le
miracle). Le spectacle devrait être donné au théâtre de Annaba à
l’occasion de la Journée internationale de la femme. Le
Midi Libre 09/03/2010 Par Par : MOULOUD SAOU Actes
de vandalisme dans une mosquée à Jijel L'auteur
présumé d'actes répréhensibles commis dans une petite mosquée au lieudit
Harrathène (Jijel) a été arrêté par la Gendarmerie nationale et présenté
au procureur de la République près le tribunal de Jijel qui l'a
écroué. Le
mis en cause est accusé de destruction de plusieurs exemplaires du Livre
Saint ainsi que d'autres actes de vandalisme et de pillage commis dans la
nuit du 25 février dans ce lieu de culte situé à l'entrée est de la ville
de Jijel. Le
Midi Libre 09/03/2010 Mechtas de Béni Sbih (Commune de Ghebala) : Des populations dans le dénuement total
La
scolarité des enfants est souvent perturbée à cause des conditions de vie
extrêmes.Poussés par la curiosité d’aller à la rencontre des contrées
lointaines de Béni Sbih, nous avons été témoins de la vie rudimentaire
d’une région enclavée, totalement isolée du monde, située dans la commune
de Ghebala, à l’extrême sud-est de la
wilaya. La
mechta Dar Ahmed a été notre premier point de chute. Ici, la vie semble
s’arrêter au seul réflexe de survie de la population. Pas de routes, ni
transport. Sur toutes les lèvres, une seule phrase revient :
« Délivrez-nous de notre isolement ! » Notre
accompagnateur, un élu de l’APC, appuyant le cri de détresse des gens que
nous avons rencontrés, note que « pour rallier Beni Sbih, il faut
passer par Bordj Ali, un bourg relevant de la commune de Settara, et
parcourir 30 km ». La route, une piste à vrai dire, reliant, sur 15
km, Ghebala aux mechtas de Béni Sbih, est impraticable. Inscrite dans le
programme de l’APC, le chemin communal 19, reliant Bordj Ali à ces
contrées lointaines, attend depuis des lustres d’être aménagé. Les
difficultés de déplacement de la population demeurent la préoccupation
majeure des élus, tient d’ailleurs à préciser notre
guide. A
quelques encablures de Dar Ahmed, Béni Oussama a bénéficié de quelques
habitations rurales, mais les duretés de la vie demeurent les mêmes.
« Nous n’avons pas d’eau, pas de routes et aucune couverture
sanitaire », reprennent des habitants. Dans ces conditions extrêmes,
la scolarité des enfants est perturbée. Agé de 12 ans, un garçon, qui
aurait pu être en 1ère année moyenne, nous dit qu’il est encore en 3ème
année primaire. Dans une autre mechta, un jeune de 22 ans explique qu’il a
atteint la 6ème année primaire mais qu’il ne sait même pas écrire son nom.
Des visages qui expriment la misère d’une vie impitoyable ; tous ceux
que nous avons rencontrés à Béni Sbih disent survivre par la force de leur
bras. L’élevage et le travail de la terre dans la pure tradition des zones
rurales les plus pauvres restent leur unique ressource. Dans ces contrées,
même la nature du sol est hostile à tout travail
agricole. Les
gourbis couverts de chaume ou de pièces en tôle témoignent de l’extrême
pauvreté de la population. Avant de traverser Ouadia, « le centre
urbain » de Béni Sbih, nous passons par El Magtaâ, la dernière mechta
de la région de Béni Sbih, avant d’atteindre les limites de la wilaya de
Skikda, à 6 km de là. Plus loin, le dernier point que nous n’avons pas pu
atteindre s’appelle Lakiakab. Sans route, et totalement coupée du monde,
cette localité n’est même pas branchée au réseau électrique, nous fait
savoir notre accompagnateur. El
Watan 09/03/2010 Par Zouikri A. Settara :
50 MDA pour des projets de développement La
commune de Settara, au sud-est de la wilaya de Jijel, a bénéficié d’une
enveloppe de 50 MDA (millions) pour la réalisation des projets de
développement inscrits au programme 2010. Parmi
ceux retenus, il y a lieu de citer l’aménagement de la route de Tayarraou,
dont la population est confrontée à une situation des plus pénibles à
cause de l’isolement dans lequel se trouve leur localité. Plusieurs autres
localités, dont celles de Bordj Ali, Boucharef, Agouf et El Akbia font
face au même problème : l’absence de routes. Ce qui rend le
déplacement des habitants ardu. Ces localités, exclues, selon certains,
des PCD 2010, sont dans l’attente d’une prise en considération de leurs
préoccupations, principalement en matière d’ouverture de pistes et
d’aménagement des routes. El
Watan 09/03/2010 Par Zouikri A. Association
des diabétiques : Une journée d’éducation sanitaire pour les enfants
malades Apprendre
aux enfants à mieux vivre le diabète était l’objectif de la journée
organisée, samedi dernier, à la bibliothèque communale de Jijel, par
l’association des malades diabétiques. Cette
rencontre, animée en collaboration avec le laboratoire pharmaceutique Novo
Nordisk, a été utile pour sensibiliser les enfants diabétiques sur cette
maladie qui exige une discipline de vie au quotidien. Les enfants qui
étaient présents, ont d’ailleurs suivi et participé au jeu des
questions-réponses du sympathique et affable éducateur, représentant de
Novo Nordisk, Mohamed-Réda Ferrah. Ce dernier s’est étalé, avec beaucoup
de sens ludique, sur les techniques et sites d’injection d’insuline, ainsi
que sur le régime alimentaire. Le Dr Bouab qui a fait une communication
sur le diabète sucré à la portée de la compréhension des enfants, nous
dira en aparté : « La particularité du diabète de l’enfant de
type 1, traité exclusivement par l’insuline, qui reste peu fréquent par
rapport au diabète de type 2 traité par les comprimés, survient chez des
enfants qui ont besoin d’une assistance continuelle de la part des
parents, notamment pour ce qui est de l’éducation sanitaire, et celle-ci
intéresse plusieurs volets. Le
premier c’est le régime, le second c’est la technique d’injection de
l’insuline et le troisième, connaître les signes de l’hypoglycémie. »
Et d’ajouter : « Notre objectif est de simplifier ce diabète et
d’éviter le cliché de la maladie grave et dire qu’on peut vivre le plus
normalement du monde avec une assiduité dans le régime et le traitement et
aussi dans la prise en charge qui doit être globale au sein de la famille
et à l’école parce que l’enfant doit se décomplexer dans la classe et
faire comprendre à l’enseignant que la maladie est
simple. » Pour
sa part, le Dr Nour insistera sur les facteurs devant amener certains
sujets à faire un dépistage pour éviter une mauvaise surprise. Il citera à
ce propos ceux ayant des proches parents diabétiques, des sujets ayant une
surcharge pondérale, voire obèses, les femmes ayant des antécédents
d’accouchement de bébés de plus de 4 kg, ceux souffrant d’hypertension
artérielle, et enfin ceux présentant une hypoactivité physique. Ces
sujets, a-t-il conseillé, doivent faire un dépistage systématique. Il
expliquera, en outre : « C’est une maladie qui est chronique et
évolutive et malheureusement on est arrivé chez beaucoup de patients à
faire le diagnostic à un stade tardif ou au stade des complications. Une
fois ces dernières installées on ne peut plus revenir en arrière. On a vu
des patients qui sont diagnostiqués quand ils sont au stade de
l’amputation ou bien ayant déjà fait un infarctus du myocarde ou un
accident vasculaire. La méthode de dépistage nous évite d’aller vers un
diabète plus compliqué et permettra de le prendre en charge
convenablement. Le passage à l’insuline n’est pas une fatalité, c’est un
traitement naturel du diabète. » Mohamed-Réda
Ferrah, dont les conseils pratiques ont été appréciés, nous dira :
« On a ciblé aujourd’hui les enfants parce qu’ils sont les plus
concernés par les techniques d’injection d’insuline, car si celle-ci est
importante, les sites d’injection en fonction des horaires durant la
journée sont tout aussi importants. » Tout le monde aura compris
qu’au-delà de l’indispensable maîtrise de la technique d’injection de
l’insuline, l’implication de la diététique est
importante. El
Watan 09/03/2010 Par Fodil S. Des
épis de protection pour la plage Est L’organisme
national de contrôle technique de construction de l’Est (CTC-Est) a été
retenu pour le suivi de la qualité des travaux de protection du rivage de
la plage Est de Jijel et de la protection du port de pêche de Boudis
contre l’ensablement. Le CTC-Est s’est attribué cette opération pour un
montant de 4,48 MDA (millions). Les travaux de réalisation de ces trois
épis avaient été, rappelons-le, confiés à l’entreprise Sotramest pour un
montant de 454 MDA et un délai d’exécution de 10
mois. El
Watan 09/03/2010 Par Fodil S. Port
de Djendjen : Élection d’une seconde section
syndicale Une
nouvelle section syndicale UGTA de l’entreprise portuaire de Djendjen,
dans la commune de Taher, a été désignée, jeudi dernier, à l’issue d’une
assemblée générale qui a réuni plus de 400
travailleurs. Cette
nouvelle élection intervient après celle qui avait été tenue au mois de
février et organisée par une partie rivale de l’union territoriale UGTA de
Taher. Cette dernière avait été contestée par près de 400 travailleurs,
qui avaient dénoncé leur exclusion lors de cette première assemblée qui
n’avait réuni, avaient-ils assuré, que 22% de l’effectif de l’entreprise.
L’union de wilaya dont les nouvelles instances avaient été élues au début
de l’année, est appelée à intervenir pour mettre un terme au bicéphalisme
qui règne au sein de l’union territoriale de Taher, et par ricochet, au
niveau du port de Djendjen. El
Watan 09/03/2010 Par Siradj D. Inspection
des domaines d’El Milia : 4 738 locaux concernés par la cession des
biens de l’état L’inspection
des domaines d’El Milia a recensé 4 738 locaux concernés par la cession
des biens de l’Etat, dans le cadre du décret n°03/269 du 7 août
2003. Ce
nombre représente l’ensemble des locaux répertoriés à travers les
différentes communes relevant de l’ancienne daïra d’El Milia. Dans le
détail, il y a 3 982 logements et 756 locaux commerciaux touchés par cette
opération. Dans la seule commune d’El Milia, les services concernés ont
recensé 1 876 logements et 328 locaux figurant sur le registre de cession
des biens de l’Etat ; 32 actes ont été établis dans cette commune et
24 seront délivrés incessamment ; 180 logements et locaux devront
également être prochainement régularisés après la publication des états
descriptifs de division. Par ailleurs, l’inspection des domaines est
confrontée à un déficit en matière de personnel, et l’opération de
régularisation des situations a souvent été ralentie par cette contrainte.
Le même service doit également faire face à l’absence d’un véhicule en
mesure de faciliter la tâche au seul employé de ce service, chargé de
rédiger les actes en faisant la navette entre El Milia et
Jijel. El
Watan 09/03/2010 Par Ghada Z. Le
Buteur rend visite à la famille de Mustapha Kahl El
S’nane
Mustapha a été poignardé et ses amis l’ont cherché pendant cinq longues heures.
Les
habitants de Jijel pleurent toujours leur enfant, Mustapha Kahl El S’nane,
qui a succombé jeudi dernier à ses graves blessures, après la rencontre
internationale amicale qui avait mis aux prises l’Algérie avec son
homologue serbe mercredi au stade du 5-Juillet. Le regretté Mustapha a été
inhumé avant-hier, juste après la prière du vendredi, dans un climat de
consternation totale. Il restera gravé à tout jamais dans les mémoires de
toute une ville. Le Buteur a rendu visite à la famille du défunt pour lui
présenter ses condoléances et essayer de comprendre les raisons de ce
meurtre, surtout que des rumeurs malveillantes colportées par des
individus sans scrupule, à propos de sa mort, ont été propagées. Ce qui
a plongé la famille Kahl El Senane dans une tristesse
insurmontable. Fidèles aux traditions de la région, les membres de sa
famille nous ont accueillis dans la dignité, malgré l’ampleur du choc qui
se lisait facilement sur les visages des proches de Mustapha et des
habitants du quartier de la cité El H’ddada.
www.lebuteur.com
Par Messaoud
M. Meteo
: Pluies, grêle et rafales de vent sur le nord du
pays Des pluies «assez marquées», accompagnées parfois de
grêle et de rafales de vent affecteront l’ensemble des régions nord durant
les prochaines 48 heures, indique un bulletin spécial de l’Office national
de la météorologie (ONM). Les intempéries concernent les wilayas
d’Alger, Tipasa, Blida, Médéa, Bouira, Tizi-Ouzou, Béjaïa, Jijel, Skikda,
Annaba, Bordj Bou-Arréridj, Sétif, Mila, Constantine, Guelma et Souk
Ahras, où les précipitations atteindront ou dépasseront localement les 50
mm selon la validité du bulletin de l’ONM (en cours jusqu’à mardi à
21h00), a-t-on précisé. Les wilayas de Tlemcen, Aïn Temouchent, Oran,
Mostaganem, Chlef, Sidi Bel-Abbès, Saïda, Relizane, Mascara, Aïn
Defla, Tissemsilt et Tiaret seront également touchées par cette
perturbation, durant la validité de ce bulletin (du lundi 18h00 au mardi
15h00), et les cumules estimés atteindront ou dépasseront localement 60mm.
D’autres wilayas telles que Batna, M’sila, Biskra et Khenchla seront
également affectées par ces perturbations où les cumules atteindront ou
dépasseront localement 40 mm durant la validité (du lundi à 21h00
jusqu’au mardi à 12h00). Des chutes de neige affecteront également les
reliefs de l’Ouest et du Centre dépassant 800 mètres d’altitude à partir
de cette nuit et gagneront ceux de l’Est dans la journée de mardi.
Horizons
09/03/2010 Transport
public Sept
nouvelles entreprises de transport urbain bientôt
opérationnelles Le
ministre des Transports, M. Amar Tou, a affirmé, dimanche dernier, lors
d'une visite de travail et d'inspection à Batna,
que sept nouvelles entreprises de transport urbain seront opérationnelles
dans les prochains jours dans plusieurs wilayas. Selon le
ministre, avec ces nouvelles unités, le nombre d'entreprises
publiques de transport urbain passera à 48, notamment après la
création récemment de 27 nouvelles unités. Il a, dans ce contexte,
indiqué que les sept entreprises seront opérationnelles dans les tout
prochains jours dans plusieurs wilayas dont Béjaïa, Ghardaïa et Jijel pour
s'ajouter aux 14 entreprises déjà en activité. M. Tou a fait savoir
aussi que les véhicules de transport en commun des nouvelles entreprises
seront acquis par le ministère des Transports auprès de la Société
nationale de véhicules industriels (SNVI) qui, a-t-il dit, "construit des
véhicules modernes à des prix unitaires ne dépassant pas 18 millions DA,
alors que les bus importés de Belgique coûtent près du double". L'écart
entre le prix d'achat pratiqué et le coût réel du transport sera pris en
charge par le Fonds de promotion du transport urbain, créé en 2005, de
sorte à permettre à ces entreprises de devenir propriétaires de véhicules
exploités et de payer leurs créances, a précisé le ministre. Il a
également insisté sur l'obligation pour ces entreprises, "faute de fermer
leurs portes", de redoubler d'efforts en matière de gestion et d'entretien
pour parvenir à réaliser des recettes qui leur permettront de
renforcer leur parc roulant et de conquérir le marché du transport urbain.
Le
Maghreb 09/03/2010 Par S.H/Agence. Création
de 48 entreprises de transport urbain à l’échelle
nationale Le nombre d’entreprises publiques de transport urbain
est désormais passé à 48 après la récente création de 27 nouvelles unités,
a affirmé, à Batna, M. Amar Tou. Sept entreprises
seront opérationnelles "dans les tout prochains jours" dans
plusieurs wilayas dont Bejaia, Ghardaïa et Jijel pour s’ajouter aux
14 entreprises déjà en activité, a ajouté
M.Tou. El
Moudjahid 09/03/2010 Afin
de créer un espace de relation entre les grandes sociétés et les
sous-traitants publics et privés Tenue
du Salon international du partenariat et de la sous-traitance à
Oran Organisée
par la BSTPO en coordination avec la Chambre française de commerce et de
développement des entreprises en Algérie, la 4e édition du Salon
international du partenariat, les approvisionnements et de la
sous-traitance, " SIPAST 2010 ", a ouvert ses portes dimanche au Palais
des expositions d'Oran, l'EMEC, a indiqué l'agence APS . Ce salon a connu
cette année une participation majeure avec en moyenne 44 entreprises
dont 8 venues d'Espagne et de France. Ainsi, selon le directeur de la
Bourse de sous-traitance et de partenariat de l'ouest (BSTPO), M. Bouali
Abderrahmane, ce rendez-vous professionnel spécialisé vise en
premier lieu à améliorer la compétitivité chez les petites et moyennes
entreprises, à renforcer l'intégration nationale et à créer un espace de
relation entre les grandes sociétés et les sous-traitants publics et
privés. Aussi, c'est une occasion propice pour les exposants de proposer
leurs services dans le domaine de la maintenance industrielle, comme
c'est le cas de l'entreprise de maintenance industrielle "Somiz", une
filiale de Sonatrach, et de présenter les prestations fournies par la
Société nationale de l'industrie pétrochimique. De plus, les
entreprises présentes à ce salon qui se tiendra jusqu'à demain
, exposent des gammes de produits mécaniques et métallurgiques tels
que les tôles pour décoration, des pièces de rechange pour certaines
industries et autres produits comme ceux en caoutchouc. El Maghreb 09/03/2010 Par Nassim I. Dépistage
du cancer du sein La hantise de toutes les femmes
Le ministère du
Travail a initié, en collaboration avec la Cnas, un programme de dépistage
gratuit de la pathologie. Mais de l’avis d’experts, cela reste insuffisant
car il ne cible que les femmes affiliées à la Sécurité sociale et aussi
par manque de structures. La prise en charge des personnes atteintes de ce
cancer est loin d’atteindre de bons
niveaux. Chaque année, l’Algérie enregistre 7 000 nouveaux cas de
cancer du sein. Selon de nombreux oncologues, cette statistique ne reflète
nullement la réelle prévalence de la maladie. La fréquence serait plutôt
de 50 nouveaux cas pour 100 000 habitants, ce qui donnerait environ
Liberté
09/03/2010 Par Souhila Hammadi MARCHÉ
DE L’AUTOMOBILE EN ALGÉRIE Peugeot marque des points et s’approche du Top 4
Marc
Bergeretti regrette “le goulot d’étranglement” auquel font face au
quotidien les professionnels du secteur. Il estime qu’un troisième port
s’impose pour fluidifier leur activité. À défaut, il plaide pour le retour
au port d’Alger. Liberté
09/03/2010 Par Farid Belgacem Pour
divers chefs d'inculpation 11
individus inculpés à Jijel Onze
individus sur 18 interpellés par les éléments de la Gendarmerie nationale
à Jijel ont écroués pour divers délits, a-t-on appris du groupement de
wilaya de la Gendarmerie nationale. Le
Temps d’Algérie 09/03/2010 44 entreprises au salon de la sous-traitance
constitue
une occasion pour faire connaître les aides et le soutien apportés par
l'Etat pour le développement des entreprises algériennes et leur permettre
d'exporter leurs produits, et d'expliquer les moyens de soutenir les PME
afin d'obtenir l'aide du Fonds national de réhabilitation des PME.
Le Quotidien d’Oran 09/03/201110 Par K. Assia
Ec-Chaâb 09/03/2010
An-Nahar El Djadid 09/03/2010
Ec-Chourouk El Youmi 09/03/2010
Sawt El Ahrar 09/03/2010
Akher Saâ 09/03/2010
El Joumhour 09/03/2010
El Bilad 09/03/2010
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