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JIJEL Jijel :
plus de 400 tonnes de concentré de tomate produites par l’usine de
Taher Plus de 400 tonnes de concentré de tomate ont été produites
au cours de l’année 2009 par l’unité «jus et conserves» de
Taher (Jijel), a-t-on appris mardi des responsables de cette entreprise
relevant de l’ex-Enajuc. Cette production provient de la transformation
d’une quantité de 2 276 tonnes de tomates réceptionnées au cours du même
exercice, a indiqué le directeur de l’unité, M. Ali Bougheda. En dépit
d’une conjoncture «difficile», marquée par une rude concurrence, cette
unité a considérablement accru sa production comparativement aux années
précédentes (205 tonnes en 2006 et 209 tonnes en 2007), selon ce
responsable. L’unité de Taher qui vise la certification de ses produits
est l’une des rares unités activant encore dans le giron du secteur
public, parmi les 13 unités industrielles relevant de l’Enajuc (Entreprise
nationale des jus et conserves) qui ont été privatisées, celle de Boufarik
(Blida) étant encore à l’arrêt. La
Tribune 11/03/2010 Partis
: M. Belkhadem ouvre des pré-congrès régionaux du FLN à Constantine et
Sétif Le secrétaire général de l’instance exécutive du Front
de libération nationale (FLN), M. Abdelaziz Belkhadem, a présidé
hier à Constantine et Sétif, l’ouverture des travaux des pré-congrès
régionaux de son parti, organisés en prévision de la tenue prochaine
du 9e congrès. El
Moudjahid 11/03/2010 4ème
édition du Festival du théâtre professionnel
d’Annaba
Un
hommage à la femme et la compétition continue
La compétition qui entre dans le cadre de la quatrième
édition du Festival culturel local du théâtre professionnel d’Annaba se
poursuivra aujourd’hui avec la représentation de la pièce de la troupe
locale de la ville, en l’occurrence El Yad Litoussel de la coopérative de
théâtre El Basma de Annaba qui tentera de décrocher le précieux sésame lui
permettant de participer au Festival national du théâtre professionnel qui
se déroulera au mois de mai à Alger. Pour rappel, le coup d’envoi de cette
4ème édition a été donné, lundi dernier, au Théâtre régional d’Annaba
Azzedine Medjoubi coïncidant avec la Journée internationale de la femme,
ce qui s’est traduit par la présence d’un public majoritairement féminin.
Dans son allocution d’ouverture, le commissaire du festival et directeur
du théâtre régional Azzedine Medjoubi, Ali Braoui, avait souligné que
«l’objectif de la manifestation est surtout de mettre en valeur les
efforts accomplis pour une réelle émergence d’un théâtre professionnel».
Afin de rendre hommage à la gente féminine présente, la cérémonie
d’ouverture avait été animée par le duo de comédiens Pipo et Saïd qui
avait séduit le public avec notamment un sketch sur la condition féminine.
La prestation du ballet du conservatoire de Annaba dirigé par Rhym Hamida
avait également séduit l’assistance. La première troupe à ouvrir la
compétition est la coopérative culturelle El Kalaa (Citadelle) de
Jijel qui présentait la pièce intitulée El Kelb Oua Laadjeb (le
chien et le miracle), réalisée par Omar Haine et adaptée par Nacer Khelaf
d’un texte de l’écrivain brésilien Osvaldo. Interprétée par quatre jeunes
comédiens Chawki Djamoui, Aziz Harrath, Dalila Grioua et Derradji
Chemchem, El Kelb Oua Laadjeb a réussi à placer haut la barre puisqu’elle
a conquis les férus du 4ème art tant par la pertinence de la thématique
sociale abordée que par la qualité de la prestation des acteurs.Organisée
par la direction de la culture de la wilaya, cette 4ème édition du
festival, qui se poursuivra jusqu’au 13 mars prochain, est marquée par la
participation de cinq autres troupes sélectionnées sur une vingtaine
représentant l’est du pays : l’association El Belliri pour les arts
et la littérature de Constantine avec Sidi Erridjal, la coopérative de
théâtre Nuits de Constantine avec El mech’had El Akhir, la troupe de
théâtre El Tadj de Bordj Bou Arréridj avec Marina et la troupe l’Ahrar de
Tébessa avec El Hachim. Par ailleurs, en marge du festival, plusieurs
conférences et rencontres-débats sont organisées autour de la thématique
«les écoles de la mise en scène et leur impact sur le théâtre algérien».
Dans ce cadre, Djeroua Alloua Ouahbi a souligné, dans la conférence qu’il
a présenté mardi dernier, le déficit en scénographes de métier en Algérie
en déclarant à l’APS qu’«il n’existe pas au jour d’aujourd’hui de
scénographes de métier en Algérie. Pourtant, la scénographie est une
partie indissociable du travail théâtral en tant qu’élément artistique de
l’organisation de l’espace scénique». La
Tribune 11/03/2010 Par Sihem Ammour Le
déficit en scénographes de métier en Algérie souligné à
Annaba
L’Expression
11/03/2010 Par R.C. 4e
festival du théatre de Annaba
«Il
n'existe pas au jour d'aujourd'hui de scénographes de métier en Algérie»,
a estimé M. Djeroua Alloua Ouahbi, précisant que la scénographie est
pourtant une «partie indissociable du travail théâtral en tant qu'élément
artistique de l'organisation de l'espace scénique». Ce critique de théâtre
a plaidé, dans ce sens, pour la formation de spécialistes dans ce domaine.
L'institut
des arts et de l'audiovisuel de Bordj El Kiffan (Alger) «gagnerait en
mérite s'il venait à inclure dans sa mission la formation de
scénographes», a ajouté le conférencier, soutenant, par ailleurs, que la
décentralisation de l'activité théâtrale va engendrer l'éparpillement des
compétences. Les
12 théâtres régionaux qui existent dans le pays, nécessitent la réunion
des moyens humains et matériels nécessaires à la réalisation de
productions théâtrales, a-t-il indiqué. La
4e édition du festival culturel local du théâtre professionnel, ouverte,
rappelle-t-on, mardi, avec la présentation de la pièce El Kelb Oua Laâdjeb
(le chien et le miracle) de la coopérative culturelle «El Kalaâ» de
Jijel,
prévoit cinq autres représentations des écoles de théâtre de Constantine,
de Annaba, de Tébessa et de Bordj Bou Arréridj. La
représentation qui décrochera le premier prix de cette manifestation
participera au festival national du théâtre professionnel prévu en mai
prochain à Alger. Le
Temps d’Algérie 11/03/2010 Une
déviation sur plus de 14 km pour les
poids-lourds
La déviation sur 14,5 km entre le lieu-dit «Kissir» et la
sortie – est de Jijel, sur la RN 43 (Béjaïa-Jijel), sera opérationnelle «à
la fin 2010», a indiqué mardi, le directeur de wilaya des Travaux publics
(DTP). Cet axe routier destiné plus spécialement aux véhicules lourds est
conçu «en route express» (2 voies) avec des accotements répondant aux
normes, a précisé M. Abderrezak Kemouche, signalant que le montant de ce
projet est de plus de 2 milliards de DA. Ce tronçon, situé en zone
montagneuse, subdivisé en 6 lots, a été confié à 5 entreprises de travaux
publics pour «accélérer la cadence des travaux», a encore indiqué le DTP,
notant que des pentes à 8 % de dénivelée, jalonnent ce tracé escarpé sur
1,2 km. Un passage supérieur et un petit ouvrage d’évacuation
(dalot), confiés à l’entreprise algérienne SAPTA, qui a déjà réalisé un
échangeur au niveau de Oued Kissir, près du barrage éponyme,
sont nécessaires pour ce nouveau projet destiné à
«décongestionner la ville de Jijel, désenclaver la région et permettre un
raccourci rapide en matière de circulation routière», a encore précisé
M.Kemouche. L’état d’avancement de ce projet est aujourd’hui à 70 %, selon
ce responsable qui a rappelé que quelque 10.000 véhicules transitent
quotidiennement sur la RN 43 (Jijel-Béjaia) dont 50% de véhicules lourds
qui rejoignent ou quittent le port de
Djendjen. Le trafic est particulièrement dense sur cet axe en période
estivale, rappelle-t-on, même si le phénomène récurrent des «bouchons» a
été réduit depuis l’agrandissement, l’élargissement et la modernisation de
la RN 43. Le Quotidien d’Oran 11/03/2010 El Khabar 11/03/2010
An-Nahar El Djadid 11/03/2010
Sawt El Ahrar 11/03/2010
El Joumhour 11/03/2010
El Massa 110/03/2010
El Bilad 11/03/2010
El Fedjr 11/03/2010
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