Actualités sur Jijel en langue Française et Arabe

 

ROUTE RELIANT TEXENNA À GHERIANNA

Fortement dégradée par les poids lourds

La route qui relie  la commune de Texenna au village d’el Gheriana  au sud-est de Jijel  se dégrade à vue d’œil. Le tronçon de 5 km  se trouve dans un état de délabrement très avancé. Si sa réfection n’intervient pas avant l’hiver prochain, il risque fort de ne plus être praticable. Réhabilité  il y a près d’un an, Très sinueuse, avec des virages en épingle à cheveux, les camions  des entreprises de réalisation de la RN  77, qui l’empruntent, la gravissent lentement et péniblement. Aujourd’hui, elle ne répond plus aux besoins d’un trafic qui se fait de plus en plus dense. Des  véhicules dont le plus grand nombre est constitué de poids lourds, l’empruntent chaque jour. Une route  si étroite qu’il est impossible à deux camions de s’y croiser. Si par malheur, à son entame vous êtes précédé par un semi-remorque vous n’aurez d’autres choix que de le suivre à la très lente allure qu’il vous imposera. Passage obligé pour les habitants du village de Gheriana. Elle connaît aujourd’hui un trafic très dense, incessant de jour comme de nuit. Même les véhicules légers circulent avec une  très grande difficulté. Grimpant en serpentin les flans des massifs montagneux entre Texenna et Gheriana . Si par le passé elle a répondu aux besoins de ses usagers, aujourd’hui, il en est autrement. L’important trafic qu’elle connaît actuellement doit faire de sa modernisation une urgence et une nécessité impérieuse. Empruntée par un très grand nombre de poids lourds, la chaussée s’est affaissée dangereusement à plusieurs endroits accentuant ainsi gravement son devers. Les intempéries de l’hiver dernier n’ont fait qu’aggraver son mauvais état. Par peur de finir au fond du ravin, les camionneurs roulent le plus souvent à gauche ce qui n’est pas sans danger pour les usagers peu vigilants venant en sens inverse. Il est en effet, plus qu’absurde et encore moins compréhensible que cette  route ne soit pas refaite sur toute sa longueur. Selon une source proche de l’APC de Texenna , les entreprises réalisatrices du projet de la RN 77 lors d’une réunion de travail avec les élus de l’APC de Texenna se sont mis d’accord pour qu’à la fin des travaux du chantier de la RN 77,  ces entreprises prendraient en  charge la réhabilitation de cette route.odejjijel.org

L’Est Républicain 23/06/2016 Par M. Bouchama

Des études pour des projets sans suite

L’annonce de l’approbation de l’étude de la ligne ferroviaire électrifiée, qui devraient relier, sur un parcours de 101 km Jijel à Sétif, est venue dans un contexte difficile pour les finances du pays, ce qui risque de renvoyer à une échéance lointaine la concrétisation de cet important projet.

Et pour cause, à Jijel on compte déjà plusieurs opérations dont les études ont été finalisées, sans qu’une suite ne leur soit donnée, faute d’un support financier. D’abord, c’est le fameux projet de la réalisation d’une pénétrante à l’autoroute Est-Ouest entre El Milia et Didouche Mourad, qui est resté sans suite depuis son annonce, il y a trois ans. Amar Ghoul, qui faisait partie de la délégation du Premier ministre en visite à Jijel, en 2013, en tant que ministre des Travaux publics s’est alors efforcé d’expliquer que la réalisation de ce projet sera d’une grande utilité pour ménager le pont de Oued Eddib, qui traverse le barrage de Beni Haroun à Mila. Ce projet, dont on ne sait plus le sort qui lui a été réservé, est resté au stade de son annonce, pendant que le pont de Oued Eddib est plus que jamais menacé par un trafic routier, qui ne cesse de s’intensifier. Le dédoublement de la RN 27 tout au long du tronçon reliant la ville d’El Milia jusqu’aux limites frontalières avec la wilaya de Mila sur un parcours de 24 km est l’autre projet qui attend d’être concrétisé. Cette attente dure depuis 2012, soit depuis l’approbation de l’étude de cette importante opération.

On se souvient que cette étude a fait l’objet d’une présentation au siège de la wilaya, et il était surtout question de sa concrétisation durant les mois qui allaient suivre son achèvement. Quatre plus tard, cette opération s’est arrêtée à ce stade et rien n’augure de sa concrétisation dans les temps qui vont suivre. Enfin, on ne peut clore la liste de ces grands chantiers qui attendent d’être lancés sans évoquer les lignes du tramway et du téléphérique, prévus pour être réalisés tout juste après la finalisation de leurs études, mais qu’on a très vite remis au placard. Ces lignes ont fait les frais de la crise financière qui secoue le pays. Pour rappel, la pénétrante à l’autoroute Est-Ouest à partir du tronçon Djen Djen-El Eulma, seul projet qui a échappé à ce contexte, est plus que jamais en butte à des difficultés extrêmes dans sa réalisation.odejjijel.org

El Watan 23/06/2016 Par Amor Z.

 

Poste de transfusion sanguine à l’hôpital d’El milia (Jijel)

Zelikha Boudjada, un médecin dévoué

Affectée à un service dont elle n’avait qu’une vague idée, le docteur Zelikha Boudjada a fini par en faire le repère de tout acte de transfusion à l’EPH Bachir Mentouri d’El Milia. «C’était en 2006, on m’a confié le poste de transfusion sanguine (PTS), un service qui n’existait réellement pas, car, à part un bureau, il n’y avait rien, je n’avais en poche que la décision de l’administration et ce bureau», se rappelle-t-elle tout sourire. Le Dr Boudjada est cette femme qui a découvert une nouvelle vocation en faisant preuve d’un sens de contact qui a tout changé dans ce service et dans sa vie professionnelle. «Le don de sang était une affaire exclusivement familiale», dira-t-elle pour se remémorer de cette période, où chaque malade qui avait besoin du sang devait faire appel à ses proches.

Après un stage à l’Agence nationale du don de sang, quelque temps après son affectation au PTS, elle entame sa mission pour mobiliser les bénévoles et sauver les malades. Avec son équipe, elle sillonne les villages, les marchés, les mosquées, les cités universitaires et tous les lieux où elle peut dénicher des poches de sang. Tout sourire, elle accueille ses donneurs. «Derrière chaque poche de sang, il y a la touche du Dr Boudjada», lance un de ses collègues. Le 14 juin, Journée mondiale du don de sang, elle était encore là pour une énième collecte, au centre d’hémodialyse. «Il y a aussi toute une équipe qui est avec moi, du prélèvement de la poche jusqu’à sa transfusion, c’est cette équipe qui fait tout», confie-t-elle. Maintenant que son service a pris une autre dimension grâce aux équipements dont il a bénéficié, le Dr Boudjada n’a qu’une seule obsession : chercher la poche de sang où elle se trouve. Le seul hic qui entrave son action pour rendre son service plus performant est l’absence d’un local. Les donneurs demeurent toutefois sa consolation dans ces conditions. «Je salue leur humanisme, notamment les plus réguliers d’entre eux», lance-t-elle. Il faut reconnaître que sans ces donneurs, le PTS n’aurait jamais pu atteindre la performance qu’il réalise aujourd’hui. «D’ici la fin de l’année, on atteindra plus de 2500 dons, on est bien loin des 600 poches collectées en 2006, quand je suis arrivée à ce service», confie-t-elle.odejjijel.org

El Watan 21/06/2016

Les plages assaillies

Contrairement au Ramadhan des années précédentes, cette année, les choses semblent avoir complètement changé. Habituellement, durant le mois de jeûne, seulement quelques irréductibles continuaient à fréquenter les plages, généralement durant l’après-midi, pour se rafraîchir ou faire profiter leur progéniture de la mer, avant la grande ruée estivale. En ce Ramadhan, les journées ensoleillées poussent beaucoup de jeunes et moins jeunes à investir les plages. Si autrefois, les étendues de sable ne recevaient que quelques grappes de personnes, il n’est plus rare aujourd’hui de découvrir des plages pleines de monde, au point où il est vraiment difficile de se trouver une place. Même certains rivages rocheux, comme c’est le cas à Jijel, reçoivent des inconditionnels, qui vont faire trempette, lire le journal et se reposer dans la fraîcheur du bord de mer. Bien plus encore. Les visiteurs de l’arrière-pays qui étaient quasiment absents durant cette période profitent désormais des week-ends pour venir grossir les rangs des baigneurs. Les parkings jouxtant les plages sont ainsi pleins à ne plus contenir de véhicules. Les visiteurs arrivent généralement de Sétif, Mila ou Constantine. Les premiers étant sans conteste les plus nombreux.odejjijel.org   

El Watan 21/06/2016 Par Fodil S.

 

TEXENNA : SA RÉCOLTE A BAISSÉ CETTE ANNÉE

La cerise à 600 DA le kilo

Durant ces derniers  jours, des citoyens ont afflué de partout vers le village lointain de la commune de Texenna  au sud-est de Jijel. En plus de la vente du fruit, les «amoureux» de la cerise, appelée communément Hab Lemlouk (littéralement, les baies des anges), sont déçus cette année. Et pour cause, les prix de ce fruit rouge et sucré ont atteint des valeurs astronomiques, avec pas moins de 600 DA le kilo. Cela nous l’avons constaté, récemment, dans certains commerces d’alimentation générale dans la région de Texenna et sur les accotements de la RN43, il y avait aussi des  cerises proposées à la vente, mais elles ne trouvaient pas vraiment acheteur, à cause des prix exorbitants! Un peu? Oui, parce que cette année, de l’avis des cultivateurs de ce fruit, la production a beaucoup baissé. Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région où les cerisiers sont plantés, ont eu raison de la récolte, cette année, en ce sens que les fleurs et les petits fruits qui poussaient ont été détruits par la force des pluies. Les maladies qui touchent ce genre d’arbres fruitiers, sont aussi un facteur non négligeable dans la détermination de la quantité de production. Et puis, les arbres de ces baies ne sont pas plantés en grand nombre pour en faire toute une culture réussie à part entière. Peu de localités cultivent ce genre de fruit, très prisé au demeurant par les consommateurs. Dans la foulée, il est établi que la production des cerises évolue en dents de scie, ces dernières années. Pour la cuvée 2016, la récolte de la cerise est peu abondante, ce qui justifierait la flambée de ses prix. Néanmoins, les amateurs de ce fruit ne désespèrent pas de voir les prix baisser un peu, dans les jours à venir, et ce, histoire d’en déguster quelques baies rouges pour...»la forme». 

Il n’y a pas eu que de la cerise…

Si certains citoyens sont venus pour passer ces jours de Ramadhan dans le village, en prenant un bol d’air frais et en profitant des beaux paysages de la région, d’autres se sont déplacés pour s’approvisionner et acheter ce fruit rouge. Le village producteur de la cerise, cette dernière était affichée, dans la journée d’hier, à 600 DA. Un prix  que les visiteurs ont jugé peu important et pas assez attrayant. «Personnellement, je m’attendais à ce que, pour cette occasion, le prix ne dépasse pas les 300 DA», nous a déclaré un visiteur venu d’Alger spécialement pour profiter du paysage, voir la famille mais surtout plus acheter la cerise. Quant aux agriculteurs, ils se sont justifiés en affirmant que les prix sont très abordables puisque ailleurs elle se vend beaucoup plus cher. Ils expliqueront également que le fruit représente leur seule rente.

Virée dans les vergers…

Hier aux environs de 14 heures  des citoyens du village rencontres  nous diront : « la période de la récolte de la cerise est  une belle occasion pour faire connaître notre village et le sortir de l’anonymat. Une opportunité aussi pour écouler notre récolte». D’autres ajouteront : «C’est également l’occasion de redorer l’image de notre village et faire oublier les difficultés que nous avons affrontées et qui ont fait fuir les gens durant la décennie noire». Un agriculteur conclura : «C’est aussi une occasion et une chance pour nous citoyens de Texenna  de faire connaître et faire renaître l’agriculture de montagne». Signalons que malgré les maigres moyens de la population de la région, ces moments de récolte des cerises se sont passées dans une très bonne ambiance. Ne manquait que quelques spécialistes pour expliquer les bienfaits du fruit et les différentes sortes de cerises qui sont cultivées dans la région.odejjijel.org

L’Est Républicain 21/06/2016 Par M.Bouchama

«Les lundis de l’environnement» à Jijel

Le mazout et le sachet en plastique au banc des accusés

Pour une nuit du Ramadhan, il y avait du monde pour la rencontre des «lundis de l’environnement» (LDE), organisée, jeudi, à l’annexe du musée Kotama de Jijel.

Au menu de cette nouvelle édition, l’alternative écologique que représente le gaz par rapport au mazout dans la production et la consommation de l’énergie, présentée par Abdelmalek Roula, professeur en métallurgie, ainsi que le carnet de voyage de Samia Chabouni, maître-assistante en sciences politiques et relations internationales et chercheure à Thinking Africa sur le Rwanda et l’Afrique centrale.

L’assistance a suivi attentivement les interventions modérées par le Dr Fares Kessasra, que le Pr Roula a emmené dans un stade où se jouait un match difficile entre le gaz naturel et le mazout. L’orateur énumèrera tous les atouts des gaz, carburant dont l’utilisation demeure marginale. Ainsi, en dépit d’un prix moindre (9 DA contre 18,76 DA), le rejet de particules microscopiques connus pour être cancérigènes, son coût pour le pays qui importe une tonne de mazout contre trois tonnes de pétrole brut est important.

La courbe des importations de mazout et des véhicules diesel est toujours croissante d’où la crainte que l’Algérie devienne bientôt une importatrice nette de ce carburant, préviendra le conférencier. Par ailleurs, rien n’est fait sur le terrain pour inverser le cours du match et donner quelque chance au GPL beaucoup moins polluant et moins cher. Le Pr Roula s’étonnera qu’en face des engagements internationaux (Cop21), avec la conversion d’un million de véhicules au GPL d’ici 2030, les annonces du PDG de Naftal ne parlent que de 25 000 conversions annuelles d’ici 2020, ce qui ne donnera d’ici 2030, que 375 000 véhicules.

Pour l’intervenant, l’autre écueil dans la promotion du GPL demeure la faiblesse du nombre de points de vente. Sur les 2200 stations services existantes, seules 600 sont dotées de réservoirs adéquats. Pour sa part, Samia Chabouni a abordé l’essor de la politique de l’environnement au Rwanda, un pays de 26 338 km2 qui a vécu un conflit ethno-politique au début des années 1990. La reconstruction post-génocide dirigée par Paul Kagamé, dira l’oratrice, a débouché sur une prise de conscience des questions environnementales et l’élaboration de la vision 2020.

«A travers un nouveau cadre institutionnel, politique et juridique fort et cohérent, une politique de prohibition d’utilisation des sachets en plastique est menée», argumentera-t-elle. Interdit à l’importation, le sachet en plastique est banni au profit des paniers traditionnels ou sacs artisanaux fabriqués avec les écorces ou les feuilles de bananiers et la production d’emballage en papier.

La formation, l’éducation et la sensibilisation en écologie ont été menées en parallèle d’une traque des contrebandiers du plastique. Cette politique a fait du Rwanda un pays propre, avec des campagnes verdoyantes, alors que le grand pays qu’est l’Algérie se trouve être l’un des plus sales d’Afrique. Doit-on suivre l’exemple rwandais ? Comme à chaque rencontre, des moments émouvants ont été vécus avec un hommage rendu au professeur en mathématiques Dalila Laouir, qui n’a pu retenir ses larmes devant le poème que lui a déclamé Fadéla Sissaoui, professeur de sociologie, ainsi que les marques d’amour de ses doctorantes.odejjijel.org

El Watan 20/06/2016 Par Fodil S.

DES CHANGEMENTS DE FOND SONT OPÉRÉS EN SON SEIN

Le FFS se donne une nouvelle stratégie

Adoptant une nouvelle stratégie d'ouverture, le FFS tend à élargir sa base et mieux affiner son discours.

Le Front des forces socialistes se donne de nouvelles couleurs et tend même à mettre en place une nouvelle démarche politique, plus consensuelle, dans la gestion du parti. En effet, il y a quelques semaines, un secrétaire national a été nommé par l'instance présidentielle en remplacement de Mohamed Nebbou: Abdelmalek Bouchafa. Mais ce secrétaire n'est pas comme les autres. Natif de Constantine, il a travaillé dans cette wilaya comme cadre de l'Education nationale, tout en militant dans la fédération du parti, dont il a été premier secrétaire durant deux mandats. Il a également été élu à l'Assemblée populaire de la wilaya de Constantine lors des élections locales de 2012. Ce qui est nouveau dans la nomination de M.Bouchafa à un poste aussi important, c'est le message politique qu'elle véhicule: l'ouverture. En effet, à l'exception d'Ahmed Djeddai, un natif de Jijel, qui a occupé le poste de secrétaire général du FFS, tous les autres sont issus des wilayas du Centre, précisément de Kabylie. Ce changement de démarche se veut forcément un message d'ouverture et de volonté de réformer le parti, le moderniser, le restituer aux militants des différentes régions du pays et en faire ainsi un «parti national» au vrai sens du terme.odejjijel.org

L’Expression 21/06/2016

 

Jijel: un Ramadhan "pas comme les autres"

JIJEL- Le mois de Ramadhan à Jijel semble tout particulier cette année. Pour une fois, le mois sacré coule des jours "normaux" loin du désordre et de la pagaille des marchés informels qui ont longtemps gangréné le chef-lieu de wilaya et ses alentours.

Les citoyens approchés par l’APS, tout heureux de se retrouver dans un cadre sain et transparent, affirment qu’il s’agit là d’un "Ramadhan, pas comme les autres".

Le marché central de Jijel où tout se vendait, tout s’achetait et beaucoup s’improvisaient commerçants, est rentré "dans l’ordre", toutes les activités étant contrôlées et réglementées.

A présent, plus de place au "chaos" qui a prévalu depuis les années 1990, amochant le visage d’une ville littorale, jadis citée comme référence en matière de d’hygiène et de propreté.

Dans ce contexte, il faut souligner que l’action des pouvoirs publics a été couronnée de succès dans la mesure où plus aucun marché informel n’existe dans cette wilaya. Le pari lancé a été gagné sur le terrain et les plus téméraires ont fini par rentrer dans les rangs, notent sans pointe d’humour beaucoup de citoyens.

- Des marchés de solidarité pour préserver le pouvoir d'achat

En matière de prix, Ramadhan 2016 a été amorcé avec une légère hausse des prix de certains produits. Cette hausse, à l’avènement de chaque ramadhan, est devenue une "rituel" inévitable, à défaut d’être une baisse pour aider les couches sociales les plus démunies.

A Jijel, quatre marchés de solidarité (deux au chef-lieu de wilaya et deux autres dans les commune de Taher et El Milia) ont été retenus dans le cadre du programme national englobant 70 marchés spécifiques à travers le territoire national pour améliorer les conditions d'approvisionnement du citoyen en denrées alimentaires et préserver son pouvoir d'achat, ont indiqué les services de la wilaya.

Sur ce chapitre, il faut signaler la disponibilité et l’abondance de tous les produits.

Entamé dans une atmosphère de chaleur, le ramadhan de cette année, tombé en période caniculaire, n’a pas attiré la grande foule d’estivants.

Ils sont rares à fréquenter les plages de la corniche jijelienne ou à faire trempette, mais nombre d’entre eux préfère s’installer sur le rivage et admirer la grande bleue pendant des heures interminables.

Le décor aidant, dopé de surcroit par l’air marin iodé, semble un bon remède lénitif recommandé pour lutter contre les effets du jeûne.

Sur la plage centrale Kotama (ex-Casino), ou celle du "Grand Phare" (ouest de Jijel), des familles s’installent sur le sable fin et contemplent l’horizon.

Le bivouac peut durer jusqu’aux dernières minutes qui précèdent l’Adhan (rupture du jeûne).

-Un riche programme d’animation pour égayer les veillées ramadhanesques Ramadhan 2016  a bénéficié d’un riche programme d’animation culturelle et artistique en plus des veillées religieuses dans les mosquées et lieux de culte.

Le port de pêche et de plaisance de Boudis qui renoue avec les veillées, après une si longue absence, est une bouffée d’oxygène pour de nombreux jeuneurs et surtout amoureux des airs chaâbi et andalous.

La maison de la Culture est aussi un autre site retenu par la direction de wilaya de la Culture pour des soirées récréatives, musicales et culturelles.

Tout se déroule normalement et dans le calme. Le plan de sécurité spécial Ramadhan pour assurer aux citoyens des soirées dans la sécurité et la sérénité est perceptible à travers les différents quartiers et sites de Jijel comme le prouvent la présence et la disponibilité des forces de sécurité un peu partout.

Passé le mois de Ramadhan, la corniche jijelienne sera prise "d’assaut" avec la grande ruée des estivants, pour une saison qui s’annonce "pas comme les autres" avec pas mois de 9 millions d’estivant attendus.odejjijel.org

Le Courrier d’Algérie 21/06/2016, Le Quotidien d'Oran 20/06/2016 Par Abdelhamid ZOUAD de l’APS

 

Le tracé de la future voie ferrée Jijel-Sétif adopté

JIJEL - Le tracé d’une variante du projet de voie ferrée devant relier Jijel à Sétif a été examiné et adopté lors d’une réunion du conseil de wilaya, a-t-on appris mercredi auprès des services de la wilaya.

Sur les trois variantes présentées par l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF), le tracé de l’une d’entre elles, jugé "le mieux indiqué", a été adopté par les responsables de la wilaya en raison de plusieurs critères "favorables", a précisé la même source.

L’avantage de proximité avec la pénétrante autoroutière Djendjen-EL Eulma et le peu de contraintes observées tout au long de l’emprise du projet sont parmi les critères qui ont favorisé la choix de cette variante, a-t-on expliqué de même source.

L’étude, confiée à un groupement de bureaux d’études algériens depuis 2012, porte sur le projet de réalisation d’une liaison ferroviaire à double voie électrifiée entre Jijel et Sétif en parallèle avec la pénétrante routière faisant la jonction entre ces deux sites, dans le cadre du schéma national d’aménagement du territoire (SNAT), a-t- encore noté.

Cette future liaison ferroviaire servira au transport des voyageurs et des marchandises entre les deux villes (Jijel-Sétif) avec des vitesses de 160 km/heure pour le mode marchandise et 80 km/h pour les voyageurs.

Cette jonction sera aussi déterminante dans la mesure où elle favorisera les échanges inter-wilayas, la réduction des délais de communication et surtout avoir un débouché direct sur le port commercial de Djendjen, ont détaillé les services de la wilaya.odejjijel.org

Le Midi Libre 19/06/2016, L'Est Républicain, L'Expression 16/06/2016 Par Abdelhamid ZOUAD de l'APS

 

 

Akher Saâ 23/06/2016

An-Nasr 23/06/2016

Sawt El Ahrar 23/06/2016

Wekt El Djazair 23/06/2016

Al Fadjr 23/06/2016

El Bilad 23/06/2016

El Massar El Arabi 23/06/2016

 

An-Nahar El Djadid 23/06/2016

Remarque: Celui qui veut une publication ancienne, il n'a quà envoyer un mail sur odejjijel@yahoo.fr en indiquant la date de parution

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