ALGÉRIENNE DES EAUX

50 milliards de créances impayées

Les services de l’Algérienne des eaux (ADE) viennent de lancer une campagne nationale de recouvrement de leurs créances auprès des ménages mais aussi des administrations et autres commerces. Il est vrai que le montant global, à l’échelle du pays, donne le tournis. Ce ne sont pas moins de 57 milliards de dinars de créances qui restent dans la nature. À l’échelle de la wilaya de Jijel et selon les chiffres fournis par les services de la comptabilité au niveau de l’ADE de Jijel, la facture est tout aussi salée, car elle dépasse les 50 milliards de centimes. Approchée dans le but d’en savoir plus sur le sujet, lune source proche de l’ADE nous fera savoir que «les ménages sont de loin les mauvais payeurs». Ainsi, sur une dette totale estimée à 50 milliards de centimes, les créances des particuliers représentent  66% du montant total. Loin derrière, on retrouve les administrations  avec  22% des 50 milliards de centimes, les commerces et l’industrie viennent en dernière position avec respectivement 2 % de dettes. Pour ce qui est des communes qualifiées de « récalcitrantes », notre interlocutrice fera savoir que les municipalités situées à l’Est du chef-lieu de la wilaya sont les moins en clin à payer leurs redevances. Ainsi, pour l’unité de Jijel, laquelle englobe les diverses communes de la daïra, les services de l’ADE enregistrent un taux de créances impayées de l’ordre de 89%. Mais l’exemple le plus frappant reste sans conteste la commune de Taher. En effet, selon cette responsable, les habitants de cette commune dans leur quasi majorité ne paient pas leurs factures d’eau.  L’Unité d’el Milia est considérée comme «  lourdement déficitaire », car le taux de créances impayées atteint les 79%, soit plus de 79 millions de dinars de manque à gagner pour l’entreprise. À la question de savoir si des mesures coercitives, à savoir des coupures pures et simples à l’égard des contreventas, ont été prises, notre vis-à-vis soulignera le fait que ces régions demeurent des « zones sensibles, voire à risques » et que l’ADE ne voudrait pas « créer de turbulences » en coupant l’eau aux mauvais payeurs. Concernant ladite campagne de recouvrement, notre source précisera le fait que « plusieurs étapes précédent la coupure : On s’assure que le client a bien reçu sa facture, puis on lui envoi une lettre d’avertissement, ensuite, une mise en demeure et s’il ne paie toujours pas sa facture, c’est le service des contentieux qui prend le relais », a-t-elle souligné. Avant d’ajouter que ce service est « vraiment débordé par les affaires liées au recouvrement des créances ». Des créances, a-t-elle  expliqué, qui seront « réinvesties pour assurer un service de qualité à la population ».Par ailleurs un projet des travaux de rénovation du réseau d’alimentation en eau potable de la ville de Jijel a atteint un taux d’avancement de 90 % a-t-on appris des services de l’Algérienne des eaux. Selon nos sources, 86 km de conduites ont été posés sur un total de 101km et 7 263 branchements ont été réalisés sur un total de 8 171 branchements prévus. Selon les mêmes sources, environ 1 007 vannes ont été posées, 1 015 regards ont été confectionnés et 4 réservoirs sur les 10 prévus ont été mis en service. Plusieurs zones ont déjà bénéficié de la mise en service du nouveau réseau à l’instar d’Ouled Bounar, Ouled Aïssa et El Haddada. Le réseau installé dans ces zones est d’un linéaire de plus de 7 820 mètres. Il est doté de 464 branchements et compteurs individuels et 26 branchements collectifs.odejjijel.org

L’Est Républicain 26/03/2015 Par M Bouchama.

Exploitation du liège à Jijel

La filière subit les contrecoups du manque de main d’œuvre

À peine 13 000 qx ont été récoltés l’année dernière

Le problème du manque de main d’œuvre n’épargne plus aucun secteur donné dans la wilaya de Jijel, où l’on se plaint désormais de cet aléa comme étant le principal obstacle à l’exploitation du liège.

Après les secteurs de l’agriculture, du bâtiment et des travaux publics, c’est au tour de la conservation des forêts de faire état des grandes difficultés qu’elle rencontre dans l’exploitation du liège à cause de cet épineux problème.

Le manque d’une main d’œuvre capable de s’investir dans ce pénible travail est venu s’ajouter aux ravages causés à la filière chaque année par les incendies de forêts. «L’exploitation du liège n’est pas une tache facile, elle ne repose d’ailleurs que sur un travail manuel qui n’a recours à aucune machine ou un autre moyen», reconnait un responsable de la conservation des forêts.

Ce métier, pénible, connu pour être l’apanage  des anciennes générations a perdu de nos jours de sa noblesse. Même dans les zones montagneuses à forte densité du chêne-liège on refuse d’accomplir ce travail, ce qui a fini par porter un coup fatal à la filière de la production de liège dans la wilaya de Jijel. Les chiffres annoncés affichent d’ailleurs une nette tendance à la baisse avec cette quantité qui n’a guère dépassé les 13 000 quintaux de liège produits au cours de l’année dernière.

La quantité produite durant les années précédentes a toujours oscillé entre 18000 et 22000 quintaux par an, selon les services concernés. Pour relancer cette filière, on table sur le reboisement des espaces incendiées, notamment par le biais des pépinières créées où sont cultivés entre 350.000 et 400.000 plants de liège par an. Précisons qu’on recense jusqu’à 70% de chêne-liège de l’ensemble du couvert végétal dans la wilaya de Jijel, dont 80% de la superficie totale est forestière.odejjijel.org

El Watan 26/03/2015 Par Adam S.

Taher : La crise de l’APC s’invite à l’APW

La crise qui secoue l’APC de Taher, l’une des plus importantes agglomérations de la wilaya de Jijel, s’est invitée aux débats de l’APW à la faveur d’une intervention virulente d’un élu FLN. Sans être inscrite à l’ordre du jour de la dernière session de cette instance, cette crise, de part sa complexité, est venue s’interférer dans les travaux.

Aux appels lancés par le wali qui plaide en faveur de la poursuite des bons offices pour rapprocher les vues divergentes, un élu du FLN n’a pas raté l’occasion de dresser un sévère réquisitoire à l’encontre du P/APC, le mettant en cause dans tous les maux de cette ville. «Une guerre civile risque de se déclencher à Taher», a-t-il ironisé avec virulence avant de quitter la salle en réaction aux propos du wali.

A Taher, il faut rappeler qu’on se débat depuis plusieurs mois pour évincer le maire, dont une majorité d’élus lui ont retiré la confiance. En dépit des tentatives de réconciliation, l’impasse est restée totale dans cette commune, où la lutte tribale et de clans apparait en filigrane de ce blocage. Pour certains, l’enjeu est ailleurs et concerne la gestion de l’APC et les projets dont elle a bénéficié.

Autant dire qu’entre les points de vue des uns et des autres, à Taher, on guette toujours un épilogue de cette crise qui a eu un impact négatif sur l’exécution des programmes de développement. Rappelons que les prérogatives de l’APC ont été gelées au mois de février dernier par le wali et sa gestion a été confiée au chef de la daïra.odejjijel.org

El Watan 26/03/2015 Par Adam S.

Un quinquagénaire se suicide à Kaous

Les habitants de la commune de Kaous, située au sud-est de Jijel, ont été secoués, hier matin, par un drame qui a mis en émoi toute la population. Un homme âgé d’une cinquantaine d’années, répondant aux initiales B. M. s’est donné la mort par pendaison dans la nuit de mardi à mercredi, avons-nous appris de source bien informée. La victime a été découverte par les membres de sa famille. Alertés, les éléments de la Protection civile se sont rendus sur les lieux du drame où ils ont fait le constat et évacué la dépouille à la morgue de l’hôpital de Jijel pour une autopsie. Selon des habitants, des troubles psychologiques, dont souffrait le quinquagénaire, seraient à l’origine de cet acte désespéré. Par ailleurs, une enquête a été ouverte.odejjijel.org

Liberté 26/03/2015 Par Mouloud SAOU

La labellisation comme outil de conquête

Quant à la labellisation, thème choisi pour cette 5e édition, celle-ci «s’inscrit dans le projet d’aboutir à la production d’une huile d’olive de qualité répondant aux normes d’exportation, dans la perspective de reconquérir le marché extérieur», a expliqué M. Maakni. Il a fait savoir que l’huile d’olive de Maâtkas «est très appréciée à l'étranger, particulièrement pour son goût fruité». La question de la labellisation sera approfondie à l’occasion de conférences, huit au total, programmées pour la journée de samedi et qui seront animées par des spécialistes qui aborderont entre autres thèmes : «Les bonnes pratiques pour l’obtention d’une huile d’olive de qualité», «Etude comparative des différents procédés d’extraction de l’huile d’olive», et labellisation de l’huile d’olive de Kabylie» et «Historique de la filière oléicole». La fête de l’olivier de Maâtkas qui se poursuivra jusqu’à dimanche, a regroupé une cinquantaine d’exposants de plusieurs wilayas dont Biskra, Béjaïa, Bouira, Alger, Jijel, Blida, Boumerdès, Tizi Ouzou et Tipasa.odejjijel.org
InfoSoir 26/03/2015 Par L. S.

La santé en mauvais état

Nécessité ¦ Il est impératif d’identifier les besoins en santé et l’amélioration des conditions de prise en charge des malades et des pathologies ainsi que les moyens de renforcement en encadrement médical spécialisé des structures hospitalières.

à la réhabilitation de l’ensemble des hôpitaux du territoire national, sachant que la plupart de ces établissements dépasse les 100 ans d’âge. Cela se fera, bien entendu «prochainement». «Un programme de réhabilitation de l’ensemble des établissements de santé publique a été élaboré et sera mis en exécution incessamment», a affirmé à ce propos à partir de la ville des Roses Abdelmalek Boudiaf. Toujours dans le secteur de la santé, à se fier aux affirmations faites par le directeur de cet établissement hospitalier, l’encadrement de l’hôpital Mohamed Boudiaf de Ouargla, «sera renforcé» prochainement par des agents paramédicaux, afin de combler le déficit enregistré dans ce corps de santé. Selon, Fadhel Messadek, il est attendu dans le courant de cette année la sortie d’une nouvelle promotion de l’Institut national de la formation supérieure de paramédicaux à Ouargla. Dans le même établissement, il «sera également question» de la réception, cette année, du nouveau service des urgences, qui connaît «un taux d’avancement appréciable des travaux». Dans la wilaya de Naâma, une unité anticancer sera bientôt mise en service à l’établissement public hospitalier (EPH) de la commune de Mecheria. Cette structure sanitaire sera opérationnelle après la formation d’un staff médical composé de médecins généra-listes et spécialistes en radiologie et hémopathie, au niveau du Centre hospitalo-universitaire de Tlemcen, dans le cadre des jumelages entre les wilayas du Nord, du Sud et des Hauts-Plateaux, selon  le directeur local de la santé, Amar Hadidi. En attendant, les malades atteints du cancer, continueront de souffrir en silence jusqu’à ce que ce centre soit enfin réalisé, si jamais l’engagement est respecté, ce qui n’est pas toujours le cas. A Jijel, un nouvel hôpital de 240 lits «sera prochainement réalisé et équipé dans la commune de Taher» a indiqué le wali, Ali Bedrici, à l’APS. M. Bedrici a, par ailleurs, affirmé qu’en plus de l’hôpital de 60 lits en cours de réalisation à Ziama Mansouriah, des études techniques sont en cours pour la construction de deux autres établissements hospitaliers dans les localités de Belghimouz (commune d’El Ancer) et de Chekfa. Il a également fait savoir que d’autres infrastructures de santé seront inscrites dans une phase ultérieure dans d’autres communes de la wilaya, dont Djimla, «compte tenu des priorités arrêtées par la wilaya». La saga des promesses continue. Cette fois-ci, c’est le wali de Bouira, Nacer Maskri, qui évoque «pour bientôt» un service médical pour la prise en charge des enfants autistes dans la wilaya.odejjijel.org
InfoSoir 25/03/2015 Par F. H.

Echanges de programmes radio

Grine inaugure de la 42e plateforme

Le ministre de la Communication, Hamid Grine, a inauguré, hier, au siège de la radio locale d’Aïn Témouchent, la 42e plateforme d’échange de programmes radiophoniques ou Multimedia Exchange Network Over Satellite (Menos) introduit par l’ASBU. Avec cette nouvelle acquisition, la radio locale d’Aïn Témouchent, qui célébrera, jeudi prochain, son septième anniversaire, pourra accéder et échanger les programmes, non seulement avec les 55 radios nationales, mais aussi avec celles de 22 pays arabes au sein de l’ASBU. Menos est un concept de mise en réseau révolutionnaire utilisé pour échanger du contenu multimédia par satellite. Il est principalement destiné aux professionnels de la radiodiffusion, leur permettant de partager du matériel vidéo et audio entre plusieurs sites dispersés sur une vaste zone géographique. Il a été conçu pour offrir à ces télédiffuseurs les technologies les plus rapides et les plus rentables pour effectuer l’échange de médias. Ce système offre également une gamme complète d’outils pour faciliter les tâches de coordination connexes et d’améliorer la collaboration des gens à travers le réseau, a expliqué un représentant de la TDA. Le premier Menos a été installé le 1er novembre dernier à la radio locale d’Illizi, a rappelé le ministre, ajoutant que les radios de Jijel et Bejaïa, notamment, seront dotées du même système.odejjijel.org

Horizons 24/03/2015

Pour rapprocher l’enfant du livre

Dix (10) communes de la wilaya de Jijel connaissent, depuis dimanche et jusqu’au 1er avril prochain, beaucoup d’animation grâce au Festival culturel «Lire en fête», a indiqué  le directeur de la Maison de la Culture Omar-Oussedik, Djamal Brihi. Le programme initié dans ce cadre permettra aux communes d’Erraguene, Selma Benziada, Djimla, Beni Yadjis, Oudjana, Settara, El Ancer, Oued Adjoul, Bordj T’har et Sidi Abdelaziz de sortir de leur torpeur et plongeront dans une ambiance festive favorisée par la venue du printemps et les vacances scolaires, a déclaré ce responsable lors de l’ouverture du Festival. «Ce Festival qui en est à sa 5ème édition a aussi pour ambition de rapprocher davantage l’enfant du livre et de lui faire aimer la lecture’’, a encore souligné M. Brihi. Divers espaces sont mis à la disposition des jeunes pour laisser libre cours à leur imagination culturelle, littéraire ou artistique à travers des ateliers thématiques et pédagogiques, des concours de dessins ou de mots croisés. Des représentations théâtrales seront également au menu de cette manifestation qui a vu un nombre important de jeunes, accompagnés de leurs parents, assister aux spectacles donnés, en ouverture, dans la grande salle de la Maison de la Culture. Outre une rencontre consacrée aux bibliothèques et aux salles de lectures publiques, il est prévu des rencontres-débats entre auteurs, nouvellistes et romanciers avec les lecteurs conviés au musée Kotama, dans le centre de la ville.odejjijel.org

L’Est Républicain, Le Jour d’Algérie 23/03/2015 Par Abdelhamid ZOUAD de l’APS 

PLANTER UN ARBRE, UNE JOIE INDESCRIPTIBLE

Une vieille dame qui venait de mettre en terre un arbuste au parc animalier de Kissir (ouest de Jijel), a affirmé, samedi, que le geste qu’elle venait d’accomplir lui a procuré une "joie indescriptible, la plus belle de (sa) vie".

Venue en compagnie d’un groupe de personnes âgées résidant dans un centre spécialisé de la commune d’El Aouana, El Hadja Nouara (70 ans) s’est également dite "tout émue et heureuse" de participer "pour la première fois" à la célébration de la journée mondiale de l’arbre aux cotés de nombreux jeunes scouts, de membres de la ligue Sports pour tous et de jeunes de l’association des trisomiques 21.

"L’arbre c’est la vie et j’espère que Dieu me donnera encore quelques années pour que je puisse voir ce petit arbuste pousser et grandir", a ajouté la septuagénaire en promenant d’une main tremblotante un arrosoir autour du minuscule plant de quelques centimètres.

La scène qui s’est passée à deux pas du parc de loisirs, bondé de monde mais aussi de volontaires, a attiré une grande foule de curieux qui, yeux écarquillés, ont découvert de vieilles dames encore alertes, venues spécialement participer à cette action de reboisement à l’occasion de la journée mondiale. Boostée par une journée printanière, cette opération de volontariat a créé une ambiance conviviale et festive à l’intérieur du parc animalier où les visiteurs ont commencé à affluer dès 11 h de Jijel mais aussi des régions voisines.

Bondés de jeunes élèves, plusieurs bus immatriculés dans la wilaya voisine de Bejaia étaient en effet stationnés sur le parking attenant au parc, a-t-on constaté.

Le motif de ce déplacement qui coïncide avec les vacances de printemps, est évidemment le parc animalier de Kissir, toujours aussi prisé par les enfants en raison de la présence d’animaux sauvages ramenés de plusieurs contrées de la planète.

Lors de cette journée, quelque 30.000 arbustes devaient être mis en terre, selon un responsable de la Conservation des forêts de la wilaya de Jijel. Les éléments de la Sûreté de wilaya et des douanes algériennes ont également mis la main à la pâte en reboisant dans leurs cités d’habitation ou à proximité de leur lieu de travail.

De son côté, le parc national de Taza (PNT) a ouvert ses portes à une action de sensibilisation au rôle et à l’importance de la forêt en recevant, pour l’occasion, un grand nombre de visiteurs, particulièrement des jeunes des établissements scolaires de la région.odejjijel.org

Algérie Presse Service 21/03 14h38 Par Abdelhamid ZOUAD

UNE OMRA POUR LES MEILLEURS RECITANTS DU CORAN

Les meilleurs récitants du Saint Coran, sélectionnés à la suite d’un concours organisé à Jijel, devaient embarquer mercredi et jeudi à partir des aéroports de Constantine et d’Alger pour une Omra aux Lieux Saints de l’Islam.

Lors d’une cérémonie organisée mercredi au centre culturel islamique Ahmed-Hamani, les lauréats de ce concours portant sur la récitation et la psalmodie des textes du Livre Sacré ont reçu des explications de représentants d’une agence de voyage relatives à leur séjour en Terre Sainte.

Les récipiendaires, au nombre de 40 (23 hommes et 17 femmes), dont des accompagnateurs légaux, ont participé avec succès à un concours initié par l’association culturelle Ahmed Hamani, avec la collaboration de la direction locale des Affaires religieuses et de la station radiophonique locale, a-t-on indiqué.

Ce voyage, salué comme une belle initiative par des candidats à la Omra, est entièrement pris en charge par les organisateurs dont des bienfaiteurs qui ont requis l’anonymat.

Une heureuse lauréate, âgée de 60 ans, connaissant parfaitement les soixante (60) Hizb du Coran, a été chaleureusement applaudie par les présents à la cérémonie.

Le directeur de wilaya des Affaires religieuses, Messaoud Bouladjouidja, a indiqué à l’APS que ce concours, le premier du genre dans la wilaya, ‘’est aussi une occasion pour détecter les talents en matière de récitation et de psalmodie du Livre Sacré.

Il a également rappelé que Jijel totalise 203 écoles et établissements pour l’enseignement du Saint Coran avec 243 encadreurs et 16.646 apprenants (garçons et filles). (APS) odejjijel.org

Algérie Presse Service 19/03/2015 Par Abdelhamid ZOUAD

 

Akher Saâ 26/03/2015

An-Nasr 26/03/2015

Al Fadjr 26/03/2015

Wekt El Djazair 26/03/2015

Ech-Chourouk El Yaoumi 26/03/2015

Accueil