Actualités sur Jijel

 

Le port de pêche et de plaisance Boudis (Jijel) : Une destination privilégiée durant le Ramadhan

Le port de pêche et de plaisance de Boudis à Jijel est devenu la destination privilégiée des citoyens, notamment durant les soirées de Ramadhan, drainant de nombreuses familles qui y veillent jusqu’à des heures tardives de la nuit au milieu d’un paysage maritime saisissant et les quais où sont amarrés 143 bateaux et barques de pêche.

Au milieu d’une intense activité commerciale de 3000 pêcheurs, durant l’année, qui pêchent différentes espèces de poissons et crustacés et œuvrent au sein des structures de base relatives à l’entretien du port, mais aussi à la construction des bateaux de pêche, les promeneurs trouvent en ce lieu, depuis sa réouverture aux visiteurs en 2012, un endroit de prédilection pour passer des moments agréables en famille.
Le directeur général de l’Entreprise de gestion portuaire et abris de pêche de Djen Djen (EGPP), Riad Nasraoui, a indiqué à l’APS que depuis sa création en 2004, les missions de cette entreprise portuaire, sont de faire de cet espace un pôle commercial et touristique pour devenir une réelle destination préférentielle pour les familles et les visiteurs. Il prévoit également à ce que cet endroit enregistre cette année entre 400 000 et 500 000 visiteurs, d’autant que cette structure accueille, selon lui, des activités culturelles denses, organisées à l’initiative de la direction de la culture. M. Nasraoui a ajouté, en outre, que cette entreprise portuaire, qui s’étend sur une superficie de huit hectares, emploie 27 agents de sécurité et six surveillants lesquels envisagent de louer 40 tentes au cours du mois de juillet prochain. Par ailleurs, eu égard à l’adhésion qu’a reçue la troupe musicale «El Affak» de Annaba qui a participé dernièrement aux journées de l’Inchad et du Madih, organisées dans cet espace, Abdallah B., employé à l’entreprise nationale de transport ferroviaire, confie que «les membres de sa famille ont pris l’habitude de se rendre directement après le F’tour au port de Boudis pour profiter de la brise marine et assister à des activités culturelles variées». Il a ajouté que ce qui les incite le plus, lui et sa famille, à venir expressément dans ce port c’est bien la quiétude dans ce lieu. Après la prière des Tarawih, Abdallah rejoint les membres de sa famille en vue de veiller ensemble soit au port, soit à la plage Kotama, jouxtant le port de Boudis, pour y prendre le repas du S’hour, en bord de mer. Ancien directeur dans une entreprise publique, Amar Y., se rend pratiquement chaque jour dans ce lieu pour profiter de l’air marin, siroter quelques verres de thé d’Adrar et se balader, sans ajouter que ses enfants, ont matière à se distraire sans que cela affecte son porte-monnaie, vu son statut actuel de retraité.
A noter que le port de Boudis connaît des travaux de réhabilitation et de renouvellement du réseau d’assainissement, de l’alimentation en eau potable et celui de l’électricité, ainsi que la création d’une poissonnerie dédiée à la vente en gros et en détail de différents produits de la mer, mais aussi pour faciliter l’activité des pêcheurs et améliorer les services publics du port.odejjijel.org

Le Courrier d’Algérie 22/06/2017

Jijel : A la veille de l’aïd

Les prix des vêtements pour enfants flambent !

Au niveau des ruelles et artères de la ville de Jijel, le mois de carême laisse peu à peu place à l’ambiance de la fête de l’Aïd. Nous avons rencontré des pères et mères de familles impuissantes face à la hausse des prix subits affichés pour les vêtements d’enfants dans plusieurs magasins, centres commerciaux et autres échoppes d’habillement. Les vêtements d’importation sont les plus chers, nous ont-ils fait savoir. Par exemple, une robe pour fillette revient à pas moins de 4 000 Da, sans compter la paire de chaussures qui coûte, à elle seule, 1 500 Da. Les vêtements pour adolescents sont bien sûr, nettement plus coûteux. En effet, pour cette catégorie d’âge, un pantalon en jean est, cédé à 2 000 Da, et de piètre qualité pour la plupart des articles proposés à la vente. En conséquence, les familles qui ne peuvent subvenir aux besoins de leur progéniture préfèrent s’approvisionner chez les marchands de la friperie, qui profitent, pour leur part, de l’opportunité pour élever leurs prix. A la question sur les causes de la flambée brusque des prix des vêtements d’enfants, plusieurs versions ont été données. Les uns expliquent le phénomène par l’augmentation du loyer des locaux commerciaux, en plus des différentes charges, à savoir le transport de la marchandise et les déplacements coûteux. Les autres évoquent l’acquisition très chère des locaux commerciaux réalisés par des promoteurs privés. En somme, tout a accru, des prix des ventes à ceux de l’achat, et même du loyer. Dans tout cela, il n’y a que le modeste consommateur qui ne trouve pas son compte. Ainsi, quelques minutes après la rupture du jeûne, des dizaines de familles envahissent littéralement les différents magasins et autres places commerçantes de la ville, dans le but d’effectuer les traditionnels achats de l’Aïd. A proximité de « Trike echoura » au centre ville de Jijel, l’une des principales avenues de la ville, c’est l’effervescence. Des centaines de familles s’y donnent rendez-vous, chaque soir, afin de «dénicher» les meilleures affaires. Les magasins d’habillement pour enfants, mais aussi ceux spécialisés dans la vente d’ingrédients pour les gâteaux, sont pour ainsi dire pris d’assaut. Ce sont essentiellement des femmes, des mères de familles pour bon nombre d’entres-elles, en compagnie de leurs enfants, qui inspectent les lieux et repèrent les bons plans. Fatiha, 39 ans et mère de 2 petites filles, a expliqué qu’elle aimait bien faire le shopping de l’Aïd. « J’ai laissé mon époux à la mosquée, et là, je suis en train d’essayer de trouver des robes pour mes filles. J’adore faire les emplettes de l’Aïd, c’est un réel plaisir », a-t-elle confié. Idem du côté de la rue du Camp Chevalier sur les hauteurs de la ville de jijel, bondée de citoyens en quête des meilleurs articles et au plus bas prix. Concernant les prix, justement, il faut bien admettre que les vêtements pour enfants restent relativement élevés, notamment pour les petites bourses. Les jeans sont cédés à pas moins de 1200DA, les ‘’baskets’’ à 2000DA, les ensembles frôlent les 4000DA. Cependant, ces prix ne semblaient pas dissuader les parents, certains ont noté unanimement que « pour l’Aïd, tout, ou presque, est permis. Rien n’est trop beau ou trop cher pour nos enfants ».odejjijel.org

L’Est République 22/06/2017 Par M.Bouchama

 

Djamila Bouhired dénonce l'instrumentalisation de l’histoire de la Révolution à des fins de légitimation de pouvoir"

"Halte à la falsification de l'Histoire ! " et "Halte à la profanation de la mémoire de nos martyrs!". La salve est de l'héroïne nationale Djamila Bouhired pour empêcher la réalisation d'un film sur son parcours et sa vie sans son aval. 

De peur de voir cette "entreprise de forfaiture historique" se réaliser malgré son opposition, Mme Bouhired a rendu public, aujourd’hui mardi, un communiqué pour prendre à témoin l'opinion nationale mais surtout de mettre en garde contre l'entêtement de ce "réalisateur officiel" spécialisé dans les films "historiques". 

Le réalisateur en question n'est autre que Ahmed Rachedi qui s'est spécialisé depuis quelques temps dans là réalisations des films sur des figures de là révolutions grassement subventionnés pas le trésor public. L'héroïne de la guerre de libération nationale accuse ainsi et vertement le pouvoir politique d'être derrière cette opération de légitimation. "Un film prétendant relater ma vie et mon parcours militant est en préparation. Commandité par le pouvoir politique, financé sur le budget de l'Etat, il est confié à un cinéaste officiel. Dans un contexte de falsification décomplexée qui tente de tailler une histoire sur mesure à des usurpateurs et des faussaires, cette opération vise, une fois encore, à instrumentaliser la Guerre de libération nationale à des fins de légitimation de pouvoir", pilonne-t-elle. 

En rupture de ban avec les pouvoir politiques successif, Djamila Bouhired refuse que son nom, son parcours et sa vie soient associés à ce genre d'entreprise qui vise à se jouer du passé révolutionnaire pour légitimer un pouvoir politique en mal de crédit. Elle dénonce une opération de "réduire la révolution à un rôle de faire-valoir d'un régime autoritaire, impopulaire et antinationale". Jamais des qualificatifs aussi durs et aussi radicaux n’ont été utilisés par cette légende vivante. C'est-dire la colère de cette femme qui aux côtés de nombreuses jeunes algériennes se sont battues pour l'indépendance nationale. 

"Malgré mon opposition clairement formulée à la réalisation d'un film qui veut réduire la Révolution au rôle de faire-valoir d'un régime autoritaire, impopulaire et antinational, les commanditaires de ce film ont décidé de passer outre." Elle s'élève contre l'instrumentalisation de l'image des martyrs et des militants (es) indépendantistes. "Après avoir manipulé les Martyrs, ils revendiquent maintenant le droit d'instrumentaliser l'image des survivants dans des luttes d'arrière-garde". 

Mme Bouhired qui de tout temps s'est opposée à toutes les tentatives de récupérations politiciennes du régime s'oppose fermement à une écriture falsifiée de l'histoire via des films "historiques" qui glorifient les acteurs politiques d'aujourd'hui. Un cinéma à fabriquer des histoires. " Je prends à témoin mes frères et mes sœurs Algériens pour réaffirmer mon opposition à la réalisation de tout film dont je serais le personnage principal, et mon refus de servir de caution à toute opération occulte. Je dénonce avec force l'instrumentalisation de la Révolution, et de ses Martyrs à des fins de légitimation de pouvoir", dénonce-t-elle. 

Elle estime qu'il est temps "d'en finir avec l'histoire officielle qui a marginalisé les véritables combattants pour mieux réhabiliter les canailles et les faussaires". "Il est grand temps de mettre un terme à la profanation de la mémoire de nos Martyrs", bombarde Djamila Bouhired.odejjijel.org 

El Watan 21/06/2017 Par Hacen Ouali

 

Jijel: des artistes locaux honorés à la clôture des journées du monologue et de l’humour

JIJEL - Des artistes locaux ont été honorés lundi à la clôture des journées du monologue et de l’humeur organisées au port de pêche et de plaisance Bouddis de Jijel dans une ambiance de gaieté et de détente rehaussée par la présence d’un public nombreux.

Le pianiste et le luthiste Abdelhak Mhamdi connu sous le sobriquet "Cheb Titou" et Mohamed Boukhobza se sont vu attribué à cette occasion des cartes d’artistes en reconnaissance à leurs talents et contributions dans le domaine musical, a estimé la directrice locale de la Culture.

Les deux artistes honorés ont de leur part exprimé leur satisfaction et gratitude affirmant que cette distinction  les incite à oeuvrer à promouvoir la musique.

La soirée de clôture de cette manifestation a été animée par Taher Safir de Biskra, Cheb Lazhar Sahraoui appelé "El Hendi" d’Oued Souf et également l’artiste Cheni Cheni de Médéa qui ont subjugué le public par des prestations interprétées avec subtilité.

Le public a exprimé sa satisfaction et a salué l’organisation de ce genre d’initiative qui contribue à l’animation de la scène culturelle locale.odejjijel.org

L’Expression 21/06/2017 Par APS

 

Jijel : Rupture de la conduite principale de Chehna

Trois villages privés d’eau potable

La saison estivale approche à grand pas et, avec elle, son lot de désagréments! En effet, c’est durant cette période que l’eau potable devient une denrée rare, et pousse par conséquent les ménages à se démener comme ils peuvent afin de se la procurer.  Pas moins de trois (3) villages de Chehna au sud-est de Jijel, à savoir El Kalaa, Zouitna et Khoula , endurent le calvaire du manque d’eau depuis le début du mois de Ramadhan. D’ailleurs, les habitants de ces hameaux qui ne cessent de crier leur ras-le-bol.. La rupture de la conduite principale de pompage de Bouhaddad a provoqué un arrêt total de pompage d’eau vers les châteaux d’eau. Les habitants de cette contrée trop longtemps ignorée, et les villageois se demandent si les autorités locales et l’ADE vont un jour vouloir intervenir pour atténuer un tant soit peu leur souffrance. En effet, le précieux liquide semble «jeûner» lui aussi, car les robinets sont actuellement à sec dans les foyers des villages de Chehna, notent des sources locales. «Depuis le début du mois de Ramadhan, l’eau n’a pas coulé dans les robinets. La pénurie de cette denrée persiste encore dans notre village de Zouitna, d’autant que nous sommes en plein mois de Ramadhan, où l’eau est demandée de façon accrue par les ménages. Nous sommes obligés d’acheter des citernes d’eau pour notre alimentation en cette ressource !» indique un habitant de cette localité. Cependant, ce que les habitants trouvent aberrant dans toute cette situation c’est le fait que la wilaya de Jijel compte quatre barrages sans pour autant qu’ils n’en bénéficient. «Comme si vous êtes devant une fontaine d’eau et que vous avez une de ces soifs mais vous ne pouvez pas boire», résume un interlocuteur du village de Zouitna, qui connaît à son tour un stress hydrique chronique. Résultat, les habitants se voient obligés de s’approvisionner en citernes d’eau qu’ils payent à 1 200 DA . «A la longue, cette situation va vraiment finir par grever complètement nos salaires avec les achats incessants des citernes qui ne tiennent que quelques jours de surcroît. Nous risquons de passer la fête de l’Aïd sans eau», regrette un autre habitant. A 1 200 DA la citerne, les vendeurs tirent de gros profits, car en plus du prix exorbitant, ces 1 500 litres qui ne tiennent que 3 jours ne peuvent en aucun cas satisfaire leurs besoins, partagés entre la consommation et le ménage.’’ Nous dit avec regret ce père de famille. Toutefois, si le prix du contenu de la citerne fait polémique, la qualité de l’eau vendue se trouve, quant à elle, décriée. En effet, les citernes utilisées pour la livraison de l’eau ne sont pas toutes conformes aux règles d’hygiène. Rouillée, non nettoyées et non galvanisées, ces petits réservoirs tractables ne sont, en aucun cas, faits pour transporter l’eau potable. Dans le même contexte, des doutes subsistent toujours quant à l’origine de l’eau vendue aux ménages, laquelle n’est pas traitée et javellisée. « Personnellement, j’ignore d’où elle est puisée cette eau des citernes! » nous dit un habitant. En conclusion ‘’Chehna’’ porte bien le nom qui lui est prédestiné !.odejjijel.org

L’Est Républicain 21/06/2017 Par M.Bouchama

 

Jijel: La commission mixte de wilaya sévit

Sept commerces fermés

La commission mixte de wilaya composée de la direction du commerce, la direction de l’agriculture, l’APC et la sûreté de la wilaya de Jijel multiplie, depuis le début du mois de Ramadhan, les opérations de contrôle. Plusieurs brigades mixtes de contrôle de la qualité sont mobilisées dans cette opération. 1 200 interventions ont été effectuées durant les trois premières semaines du mois de Ramadhan, et ont touché les unités de production, les magasins de gros et de détail et les marchés. Ces sorties d’inspection se sont soldées par la proposition de fermeture de 07 commerces. Une sanction liée principalement, selon la commission au changement d’activité pendant le mois de Ramadan sans autorisation. Au cours de cette période, les agents de la dite commission de contrôle ont également dressé 211 procès-verbaux. En effet, 54 PV ont été établis pour défaut de registre de commerce, 66 pour pratique de prix illicites, notamment sur les recharges de téléphonie mobile, 4 pour détention de produits périmés, deux pour vente de produits impropres à la consommation et les autres ont été principalement établis pour non-respect de la réglementation en matière de vente et de conservation de produits (viande rouge ou blanche), défaut d’hygiène, défaut d’étiquetage et d’affichage des prix, ainsi que pour défaut de facturation. Ces opérations de contrôle ont, par ailleurs, abouti à la saisie de plus de 900 kg de divers produits alimentaires. Pour le représentant de la direction du commerce les infractions augmentent au cours du mois de Ramadan, période durant laquelle certains commerçants tentent notamment de changer d’activité et d’adapter leurs marchandises aux besoins des ménages. Pour ce qui est du contrôle des pratiques commerciales, l’infraction qui revient souvent est le défaut d’affichage des prix des produits, selon notre interlocuteur, suivi par le défaut de facturation. Un grand nombre de commerçants profite de cette période de l’année pour augmenter les prix au-delà des tarifs plafonnés. Il s’agit notamment de produits tels que le pain, le lait en sachet et la farine qui voient leurs prix s’augmenter dans certains commerces. Le manque de conformité de certains commerces s’apparente aussi, au défaut d’hygiène qui peut être fatal pour la santé des citoyens en cette période des grandes chaleurs. Les équipes de la commission ont aussi été renforcées pour faire face aux pratiques commerciales douteuses. Durant cette dernière semaine du mois de Ramadhan, ces mêmes équipes seront mobilisées pour le contrôle des magasins d’habillement. Toutefois, ce contrôle n’arrive toujours pas à mettre un terme à la hausse vertigineuse des prix ainsi que le manque d’hygiène notamment.odejjijel.org

L’Est Républicain 20/06/2017 Par M.Bouchama

 

Traitement des points noirs sur les routes de Jijel

Des contraintes retardent toujours les travaux

De la fermeture du pont de Oued Nil, entre El Kennar et Bazoul, au traitement en cours d’un point noir sur la Corniche, à l’ouest d’El Aouana, au gigantesque affaissement de terrain sur la route de contournement de la ville d’El Milia, c’est le temps qui presse pour le secteur des travaux publics pour honorer ses engagements et achever ses chantiers dans les délais.

Sur la Corniche, il n’est plus cependant sûr qu’il soit mis fin aux travaux de traitement du point noir de cette route après la fin du mois de Ramadhan. «Les travaux sont en cours, on essaye de faire ce qu’on peut, tous les moyens sont mobilisés, mais nous avons une déviation qui est en cours de réalisation pour faciliter la circulation lors de la période estivale», affirme le directeur des travaux publics. Abordé sur cette question, notre interlocuteur a cependant laissé entendre que les retards enregistrés dans le traitement de l’ensemble de ces points sont dus à la qualité des entreprises affectées à ces projets. «Il ne faut pas se leurrer, c’est tout ce que nous avons comme outils », soutient-il. Pour la fermeture du pont de Oued Nil, qui a été inauguré il y a quelques mois, le même responsable fera remarquer qu’il n’y a rien d’alarmant à ce sujet. «C’est pour traiter un tassement sur cet ouvrage », explique-t-il.

Si on se garde d’avancer une échéance précise pour la fin des travaux et la réouverture de ce pont, la circulation dans cette partie de la RN 43 risque d’être fortement perturbée à l’occasion du grand rush estival. A El Milia, c’est un «méchant» affaissement de terrain, pour reprendre les termes du directeur du secteur, qui a affecté depuis plusieurs mois la route de contournement de la ville, ouverte à la circulation, il y a un peu plus d’une décennie.

Là aussi, aucun délai n’est prévu pour la réouverture de ce tronçon, fermé à cause de l’effondrement de toute une partie de cette route. Des difficultés pour élaborer une autre étude afin de traiter définitivement ce glissement semblent avoir retardé la relance des travaux. Selon le directeur des travaux publics, le redémarrage du chantier est prévu pour les prochains jours et avec la même entreprise qui a pris en main les premiers travaux. Les conditions dans lesquelles ces travaux vont être repris laissent cependant présager qu’il est encore difficile d’envisager une amélioration des conditions de cette relance. En attendant le traitement de ce point, c’est toute la ville d’El Milia qui pâtit de cette situation à cause des poids lourds et des différents engins qui déferlent chaque jour sur le centre-ville, causant des dégâts à la route et des désagréments à la circulation.odejjijel.org

El Watan 19/06/2017 Par Amor Z.

JOURNÉE MONDIALE DU DON DU SANG À EL-MILIA (JIJEL)

L’association des anémies héréditaires célèbre l’événement

Le don du sang et la célébration de la Journée mondiale de la drépanocytose, une maladie à transmission génétique, touchant l’hémoglobine, ont été au menu des activités de l’association des anémies héréditaires de la ville d’El- Milia. Une collecte de sang a d’abord été organisée mercredi dernier, à l’occasion de la Journée mondiale du don de sang, en collaboration avec le service de transfusion sanguine (PTS) de l’EPH d’El-Milia. L’opération s’est déroulée au centre d’hémodialyse, où de nombreux donneurs se sont présentés pour donner du sang aux malades qui ont besoin d’être transfusés. “Pour nous, c’est beaucoup plus une manière de rappeler aux gens que le don de sang est célébré à travers le monde par une journée que l’OMS lui a consacré, et qui est le 14 juin de chaque année. Le but est également de collecter des poches de sang au profit des malades de l’hôpital qui sont dans le besoin. À ce titre, il est important de souligner qu’il y a de plus en plus de malades, notamment ceux atteints de cancer, qui ont besoin de sang (…) Les donneurs et les citoyens âgés de 18 à 65 ans et qui sont en bonne santé sont invités à aider ces malades. Il ne faut pas oublier que le don de sang est un acte de noblesse”, dira à ce sujet le président de l’association en question. Dans le même sillage, cette association caritative créée en 2006 prévoit la célébration de la Journée mondiale de la drépanocytose. L’OMS a, en effet, décrété le 19 juin comme Journée mondiale de cette maladie qui se transmet par voie héréditaire et qui touche de nombreuses familles. “Le but est de rappeler aux citoyens les souffrances que peuvent endurer les malades, mais aussi au personnel du secteur de la santé, et aux pouvoirs publics que la drépanocytose est une maladie qui doit absolument être prise en charge, car elle fait des malheurs dans les familles et dans de nombreuses régions du pays”, précise notre interlocuteur. Des dépliants de sensibilisation à la maladie seront, à cet effet, distribués à l’hôpital et aux autres structures de santé à El-Milia pour marquer cette journée. Malgré sa très forte prévalence dans certaines régions de l’est du pays, la drépanocytose demeure une maladie inconnue du grand public et même dans le milieu médical qui n’est pas spécialisé.odejjijel.org

Liberté 19/06/2017 Par Rayan Moussaoui

 

Port de Djendjen : Recul de 14,39% du trafic au 1er trimestre

Le trafic au niveau du port de Djendjen, dans la wilaya de Jijel, a enregistré un recul de 14,39% durant le 1er trimestre de l’année en cours par rapport à la même période de l’exercice précédent, lit-on dans le bulletin trimestriel n°16, Djendjen-Infos, édité par l’entreprise portuaire. Ainsi, le port de Djendjen a traité durant les trois premiers mois de 2017 un volume de 743 084 tonnes de marchandises, contre 867 984 t au premier trimestre de 2016.

Cette fois-ci, si les débarquements ont enregistré une chute de 15,11%, passant de 867 358 t en 2016 à 736 271 cette année, les embarquements ont par contre réalisé une forte hausse. Leur volume a été pratiquement multiplié par 10, passant de 626 t au 1er trimestre 2016, à 6813 t cette année. Ce repli de l’activité est consécutif à la baisse de certains trafics comme les matériaux de construction (-70%), essentiellement le ciment (-92%), les hydrocarbures raffinés (-55%), le bois (-47%) et les produits métallurgiques (-24%). Par contre, on relèvera un bond de 829% pour le trafic conteneurs ainsi qu’une légère reprise de 9% pour les véhicules et matériels de transports.

Dans son éditorial, le PDG de l’Entreprise portuaire, Abderezak Sellami, estime que le trafic est «freiné par le régime des licences d’importation». La répartition du trafic par mode de conditionnement révèle la prédominance des vracs solides qui représentent 50,74% du volume traité, suivis par les marchandises diverses avec une part de 43,06%, et enfin les vracs liquides avec 6,20%. Ce recul du trafic est reflété par une baisse du nombre de navires à l’entrée qui a reculé de 32,70%, passant de 159 au 1er trimestre 2016 à 107 cette année. Logiquement aussi, l’attente moyenne en rade et le séjour moyen à quai ont été améliorés avec une baisse de -29,31% pour le premier et -13,56% pour le second. Il faut dire par contre que le port de Djendjen détient un sérieux atout pour son proche avenir après les premiers essais réalisés au complexe sidérurgique de Bellara qui a un besoin important de billettes et d’autres produits.odejjijel.org   
El Watan 18/06/2017 Par Fodil S.

La mer est devenue verdâtre

Depuis au moins 5 jours, la couleur de la mer du côté de Jijel et vers l’ouest du chef-lieu de wilaya est caractérisée par le ton verdâtre à la place du bleu caractéristique.

L’arrivée de cette couleur, dont certains assurent l’avoir vu avancer vers la côte dès mardi passé, a suscité moult spéculations sur l’origine de ce phénomène ou encore pollution pour certains.

Le phénomène est particulièrement visible du côté de Ouled Bounar (5 km à l’ouest de Jijel), principalement au niveau des deux criques où le débit du courant marin est moins intense, ce qui favorise l’intensification de cette couleur verdâtre. Bien qu’elle suscite une certaine répulsion, des amateurs de la trempette en ces chaudes journées du Ramadhan, on relève tout de même que cette eau ne dégage aucune odeur caractéristique pouvant être associée à quelque polluant, mais aussi aucune irritation de la peau chez les baigneurs, même en bas âge.

Si certains suspectent un éventuel dégazage de quelque navire, d’autres par contre soutiennent qu’il ne peut s’agir que d’une efflorescence algale consécutive à une très forte prolifération d’une algue marine microscopique, provoquée par des conditions favorables, notamment un réchauffement des eaux. Justement, ce réchauffement est un phénomène qui a été relevé par plusieurs baigneurs ces derniers jours, précisant, par ailleurs, que cette température de l’eau contraste fortement avec celle d’il y a plus d’une semaine où on ressentait encore sa fraîcheur.

L’hypothèse d’une éventuelle pollution causée par le rejet en mer d’engrais utilisé par les agriculteurs est rejetée par certains qui expliquent que l’essentiel des terres agricoles se trouve plus à l’est du chef-lieu de wilaya alors que ce phénomène est relevé du côté ouest. À cet effet, on ne manque pas de rappeler l’épisode similaire enregistré en juillet 2013 à l’est d’Alger et en 2003 du côté de Boumerdès.
Des prélèvements, a-t-on appris, ont été pris au niveau de la première crique de Ouled Bounar, jeudi dernier par les services de la commune de Jijel. Le citoyen attend des indications sur ce phénomène puisque les résultats des analyses ne devraient pas tarder à être connus.odejjijel.org   
El Watan 18/06/2017 Par Fodil S.

Soirées de monologue au port de Boudis

Des humoristes et des acteurs du rire sont depuis jeudi dernier, 15 juin, au rendez-vous d’une nouvelle édition
du Festival du monologue, au port de Boudis, à Jijel. A l’ouverture du programme élaboré par la direction
de la culture, c’est le comédien Farid Merimeche qui a eu l’insigne honneur d’inaugurer la première soirée théâtrale de ce festival. L’association Arradjaa des arts de Batna a été la seconde invitée pour cette soirée devant un public, venu nombreux pour assister à ces représentations théâtrales. Seif Eddine Bouha de Skikda, Mohamed Bessam et Nesrine Belhadj, d’Alger, ainsi que Taher Safir de Biskra et Cheni Cheni de Médéa, compléteront le reste du programme jusqu’à demain. A noter que le public est convié à ces soirées de monologue à partir de 22h30.odejjijel.org   
El Watan 18/06/2017 Par Zouikri Amor

JOURNÉES DU MONOLOGUE ET DE L'HUMOUR À JIJEL

Rire et moralité à l'ouverture de la 8ème édition

Des moments de rire et de bonne humeur ont été offerts au public présent jeudi soir au port de pêche et de plaisance de Jijel, à l'ouverture de la 8ème édition des Journées du monologue et de l'humeur. Le duo Farid Mrimèche et Abdenour Zouikri de Jijel ont régalé les présents avec le sketch Fi Lahwa Khawa relatant l'histoire de deux frères ayant vécu les affres de la pauvreté et la privation, séparés durant la décennie noire et qui se sont retrouvés des années après et ont décidé de construire un avenir basé sur la fraternité, l'amour et la solidarité. Le monologue Lyoum Kheir Men Lbarah du comédien Ferhat de l'association «Erradja» des arts du théâtre de Batna a, de son côté, traité avec humour le phénomène de l'exode rural et ses répercussions, réussissant à «arracher» des fous rires des spectateurs présents.
Pendant 45 minutes, le comédien Ferhat a parodié la société et certains comportements faisant montre d'un grand talent. Dans une déclaration à l'APS, le conseiller artistique de la troupe «Erradja», Chakeur Bahloul, qui n'a pas manqué de saluer le public, a indiqué que le monologue présenté transmet des messages dans un cachet loufoque. Les Journées du monologue et de l'humeur, organisées à l'initiative de la direction locale de la culture dans le cadre du programme d'animation des soirées du Ramadhan, se poursuivent jusqu'à demain avec la participation de plusieurs artistes affiliés aux associations théâtrales des wilayas de Skikda, d'Alger, de Médéa et de Batna.odejjijel.org

L’Expression 18/06/2017 Par APS

Jijel : Accidents routiers

6 morts et 143 blessés en un mois

Chiffres à l’appui, les détails des interventions opérées durant ce mois de mai par l’unité principale de Jijel, les unités secondaires installées dans les daïras et les postes de secours routiers font état de pas moins de 159 interventions effectuées par les brigades locales de la Protection civile de Jijel, entre le 1er et le 31mai dernier. Dans ce bilan mensuel, le nombre des accidents routiers est en nette hausse dans la wilaya de Jijel. En effet, il a été enregistré 6 morts et 143 blessés durant cette période. Les services de la Protection civile ont enregistré une augmentation de 13 accidents de la circulation par rapport au mois d’avril dernier. Les responsables de la Protection civile ont indiqué que la première cause des accidents de la circulation demeure toujours l’excès de vitesse, justifiant ainsi l’implantation des radars en nombre importants, tant au niveau du réseau autoroutier que sur les principales route de la wilaya. Des émissions sont également régulièrement diffusées sur la radio locale, avec comme invités les responsables cités, pour sensibiliser les usagers de la route sur ces accidents mortels, en insistant sur les moyens qui permettent leur prévention. La perte de contrôle du véhicule, l’excès de vitesse, les dépassements dangereux, l’insouciance des piétons et le non-respect de la distance de sécurité, figurent parmi les principales causes de ces accidents mortels. Le terrorisme routier ne cesse de faire des victimes et d’endeuiller les familles algériennes en ce mois sacré.odejjijel.org

L’Est Républicain 18/06/2017 Par M.Bouchama

Sécurisation des lieux publics à Jijel

La Gendarmerie en démonstration

Mis en place depuis le début du mois de Ramadhan, le plan de sécurisation des lieux publics dans la wilaya de Jijel a fait l’objet d’une démonstration devant des journalistes et des correspondants de presse, à l’occasion d’une sortie sur le terrain à laquelle nous avons été conviés, jeudi dernier.

Ce dispositif consiste à renforcer  la sécurité devant les lieux les plus sensibles durant tout le mois du jeûne, à déployer des patrouilles et à prévoir une présence sur les routes pour surveiller le mouvement de la circulation. «Depuis le début de ce mois, nous avons enregistré six accidents de la circulation dans lesquels nous avons déploré un mort et douze blessés», fera remarquer le commandant Boudraâ Ahcene, à notre arrivée au point de contrôle du carrefour du lieudit Andrew, à El Aouana.

Cependant, et comparativement aux premières journées du Ramadhan, le nombre d’accidents a connu une baisse sur les routes, selon cet officier. Autour de la table du f’tour à l’hôtel El Ezz à Jijel, le chef du groupement territorial de la Gendarmerie nationale, le lieutenant-colonel Achour Hamel, est revenu sur le plan de surveillance et de contrôle spécialement mis en place pour le mois de Ramadhan, pour rappeler que ses éléments ont été affectés dans les lieux qui connaissent le plus d’affluence durant les soirées.

«Sur les routes, nous avons également renforcé notre présence pour sécuriser la circulation, surtout que les risques d’accident deviennent plus importants sous l’effet du jeûne», fera-t-il remarquer, en revenant sur les accidents enregistrés durant ce mois. Après le repas de la rupture du jeûne, c’est à Sidi Abdelaziz que le chef d’état-major, le commandant Miloud Ababsia, qui a supervisé le déploiement des éléments de la Gendarmerie nationale sur le carrefour sensible de la RN43, faisant face à la plage centrale de cette commune.

Le but de ce déploiement est de sécuriser la circulation sur ce tronçon névralgique et d’assurer la surveillance des lieux en prévision d’une soirée culturelle sur la plage. Une activité qui s’apparente à une mission de routine, mais qui a tout de même le mérite d’avoir sécurisé cette petite ville côtière, où aucun fait digne d’être évoqué n’a été enregistré depuis le début de ce mois.odejjijel.org                                            

El Watan 17/06/2017 Par Amor Z.

Association des anémiés héréditaires d’El Milia

Sensibiliser sur l’importance du don de sang

Afin de rappeler aux citoyens que les besoins en sang sont une affaire de tout le monde, l’Association des anémiés héréditaires d’El Milia (wilaya de Jijel) a tenu à marquer la date du 14 juin, durant laquelle est célébrée la Journée mondiale des donneurs de sang.

A cette occasion, une opération  symbolique de collecte de sang a été menée après la rupture du jeûne, en collaboration avec le point de transfusion sanguine de l’établissement hospitalier Bachir Mentouri d’El Milia, pour permettre aux donneurs de sang de fournir à l’hôpital des poches de sang, d’autant que cette année, cette journée est célébrée en plein mois de Ramadhan.  Pour réussir cette opération, l’association a eu recours à des appels par le biais des imams des mosquées et à travers la radio locale.

Elle vise aussi à sensibiliser la population sur les besoins durant ce mois de carême, jugé difficile, bien qu’on assure du côté des organisateurs que le sang n’a pas vraiment manqué à l’hôpital. Mais toute nouvelle poche de sang demeure toujours la bienvenue. On nous rappellera que des sorties sont menées avec le camion aménagé, don de l’opérateur de téléphonie Djezzy en 2007, à proximité des mosquées pour recevoir les dons des citoyens, car le besoin s’exprime toujours.

A cet effet, on saura que le sang ne va pas seulement aux malades atteints de thalassémie ou drépanocytose, mais aussi aux accidentés de la route, au service gynécologique, aux cancéreux dont le nombre ne cesse d’augmenter et qui nécessitent des transfusions. Dans le même sillage, l’Association des anémies héréditaires d’El Milia s’apprête aussi à marquer la Journée mondiale de la drépanocytose, qui est célébrée le 19 juin de chaque année, mais qui reste, regrette-t-on du côté de l’association, encore méconnue. C’est pour cela, nous dit-on, qu’on a pris l’initiative de repérer cette date à travers des banderoles et des dépliants qui seront distribués à l’hôpital d’El Milia pour rappeler qu’il y a une Journée mondiale de cette maladie.odejjijel.org                                            

El Watan 17/06/2017 Par Fodil S.

Akher Saâ 22/06/2017

An-Nasr 22/06/2017

El Massa 22/06/2017

Al Fadjr 22/06/2017

El Maouid El Yaoumi 22/06/2017

An-Nahar El Djadi 22/06/2017

El Bilad 22/06/2017

Kawalisse 22/06/2017

Remarque: Celui qui veut une publication ancienne, il n'a qu’à envoyé un mail sur odejjijel@yahoo.fr en indiquant la date de parution

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