Actualités sur Jijel en langue Française et Arabe

 

Mouvement dans le corps des walis

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a procédé à un mouvement dans le corps des walis et des walis délégués, indique mercredi un communiqué de la présidence de la République, dont voici le texte intégral :  «Conformément aux dispositions de l'article 78, alinéa 9 de la Constitution, son excellence, M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a procédé ce jour 22 juillet 2015 à un mouvement dans le corps des walis et des walis délégués.   
A ce titre, sont nommés walis: 
-M. Merzoug Larbi, wali de la wilaya de Jijel 
Le Quotidien d’Oran 23/07/2015 Par par R.N.

Promotion de Tamazight : le HCA salut l’engagement de Hamid Grine

Le Haut commissariat à l’amazighité (HCA) salue "l’engagement" du ministère de la Communication pour la promotion de la langue amazighe, a déclaré aujourd’hui à Jijel le secrétaire général du HCA, Si El-Hachemi Assad.
Intervenant dans un point de presse organisé à la veille de la tenue du colloque national consacré à la toponymie algérienne, prévu du 25 au 27 juillet prochains à Jijel, M. Assad a mis en avant les efforts déployés par le ministère de la Communication pour la promotion de cette langue à travers, notamment, vingt-six stations de radios locales et l’Agence nationale Algérie presse service (APS). Ces actions, au même titre que celles initiées par le ministère de l’Education nationale, visent à "renforcer la place de la langue amazighe et lui permettre de recouvrer le rang qui lui sied", a encore souligné le secrétaire général du HCA.

L’Expression 23/07/2015

Noyade d’une fillette de six  ans à la plage à Jijel

Avant-hier, une fillette âgée  à  peine de 06 ans,  répondant  aux initiales Serine.B.  a trouvé la mort à la plage de Ouled Bounar à trois kilomètres à l’ouest de Jijel,  La chaleur suffocante qui a sévi cette journée, a poussé la fillette  à se rafraîchir accompagnée de sa famille à la plage de Ouled Bounar.  Lla famille de la défunte   petite Serine, habitait Hai Ayouf, juste à proximité de la mosquée Omar Ibn El Khattab. Alertés, les éléments de l’unité locale de la Protection civile se sont vite rendus sur les lieux et ont tenté de la sauver, mais en vain. La dépouille de la fillette  a été déposée à la morgue de l’hôpital Mohamed Sedik Ben Yahia de Jijel pour les besoins d’une autopsie ordonnée par le procureur de la République. Les services de sécurité, quant à eux, ont ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame qui a endeuillé toute la population de la ville de Jijel. À noter, par ailleurs, que c’est le deuxième cas de noyade qui a été enregistré à Jijel  depuis le début du mois. Le premier cas a été enregistré, la semaine dernière, au niveau de la plage Kotama de la ville de Jijel, où un garçon de 17 ans a trouvé la mort par noyade.odejjijel.org

L’Est    Républicain 23/07/2015 Par M.Bouchama

COLLOQUE SUR LA TOPONYMIE ALGÉRIENNE: DU LOCAL AU NATIONAL

Un patrimoine immatériel à préserver

Durant trois jours, plusieurs intervenants, dont des chercheurs et universitaires nationaux, viendront animer des conférences diverses liées notamment à la représentation linguistique et l'identité.

Sous l'égide du Haut Commissariat à l'amazighité et avec le soutien du ministère de la Culture et de la wilaya de Jijel, cette dernière accueille du 24 au 27 juillet courant un colloque intitulé «De la toponymie algérienne: du local au national». Aussi, durant trois jours, plusieurs intervenants dont des chercheurs et universitaires nationaux viendront animer des conférences autour de thématiques diverses dont on peut citer les noms: circonscriptions administratives: dénégation de la réalité ethnologique algérienne (exemple de la vallée de la Soumam), usages toponymiques dans la ville de Tizi Ouzou: les noms de rues et d'avenues entre pratiques et représentations linguistiques, les noms des quartiers à Mascara entre période coloniale et postocoloniale et la macrotonymie de la Kabylie: entre résistance, dualité et identité.
Pour Si El Hachemi Assad secrétaire général du HCA «ce colloque, entend amorcer une réflexion sur le sens des toponymes dans le sillage des différentes langues utilisées dans un espace d'une période historique, voire comment les unes prennent racine et s'installent dans la durée et sont utilisées encore à nos jours; d'autres sont oubliées mais les toponymes nous les rappellent.
Comment gérons-nous, en Algérie, ce riche et précieux patrimoine toponymique légué par un plurilinguisme permanent?» et d'ajouter: «Sur un autre registre, la toponymie de l'Afrique du Nord reflète les visées des conquérants qui se sont succédé sur cette terre fertile et riche. Elle nous renseigne sur leurs différents enjeux idéologiques et identitaires à travers les strates linguistiques qu'elle mobilise et les modifications que chaque conquérant imprime aux toponymes. Le rapport organique entre toponymie et anthroponymie et les grands changements dans le corpus onomastique sont une source authentique qui nous renseigne de façon fiable sur la vie des ancêtres et l'évolution synchronique de leur(s) langue(s). Il révèle les ruptures dans l'écoulement continu de l'histoire du pays, des origines à l'ère contemporaine. (...) Aujourd'hui, il est important de faire le point des travaux sur le sujet et introduire de nouveaux axes de recherche sur les multiples voies d'exploitation de la connaissance sur les toponymes.
Certes, des études ont été faites par des chercheurs universitaires dans notre pays mais qui ne se sont pas confrontés. C'est à Jijel que cette prise de contact sera possible et effective. En effet, ce colloque vise une réflexion plus approfondie entre les uns et les autres. »En effet, «la toponymie revêt un intérêt et une importance en ce qu'elle est représentative du patrimoine immatériel d'une nation, de sa souveraineté et est la marque indélébile de son histoire » nous explique l'argumentaire du colloque. Et de poursuivre: «Elle exprime manifestement une mosaïque, une interpénétration de cultures diverses et une aire de partage entre spécificités locales et valeurs universelles.
C'est ainsi que les grandes explorations, l'arrivée de nouvelles langues imposées par les puissances colonisatrices par l'exercice du pouvoir politique et par leurs cultures ainsi répandues, les mouvements de colonisation ou de décolonisation, l'alternance des régimes politiques et des dominations et pour finir, la mondialisation et les mouvements de protection des langues minoritaires, sont à l'origine de refondations ou de remaniements toponymiques (voire d'épurations toponymiques) et sont pourvoyeurs de toponymes nouveaux.»
Aussi, l'objectif de ce colloque nous explique t-on est de se questionner sur la place réservée à ce volet de l'identité algérienne qu'est l'amazighité, dans l'élaboration des toponymes algériens?
Quelle est l'orientation des pouvoirs publics algériens, en matière de politique toponymique, qui tienne compte des. réalités socioculturelles et linguistiques du pays et en matière de revalorisation du patrimoine toponymique amazigh? Quelle a été ou est la contribution des spécialistes chercheurs dans le domaine de la toponymie, dans l'élaboration d'une politique toponymique spécifiquement amazighe? Comment transcender le phénomène de la diversité culturelle du vaste territoire que présente notre pays et son plurilinguisme, pour qu'à partir des particularismes toponymiques régionaux ou locaux puisse se dégager un fichier- ou base de données- toponymique national, représentatif de l'Algérie au plan international?
Aussi, il est important de voir quels règles ou normes, critères et procédures sont à appliquer, pour faire face aux difficultés liées à l'écriture, à la translittération et à la romanisation de ces toponymes, majoritairement amazighs?
Le Haut Commissariat à l'amazighité peut-on lire dans le catalogue de l'évènement, peut fédérer un travail de collecte de données toponymiques amazighes en Algérie, via un partenariat institutionnel, administratif et universitaire en vue de cerner de façon définitive la problématique de l'onomastique amazighe, la toponymie en particulier.

L’Expression 21/07/2015 Par O.Hind

Les 24 et le 27 juillet à  Jijel : Colloque sur « La toponymie algérienne : du local au national »

La wilaya de Jijel s'apprête à  accueillir, entre le 24 et le 27 juillet, un grand colloque intitulé «De la toponymie algérienne : du local au national ». Organisée par le Haut-Commissariat à  l'amazighité, avec le soutien actif du ministère de la Culture et de la wilaya de Jijel, cette rencontre serait marquée par la participation de plusieurs docteurs et professeurs émérites des universités algériennes et européennes.

La toponymie, cette partie de l'onomastique (branche de la lexicologie qui étudie l'origine des noms propres),  étudie les noms de lieux, leur origine, leurs rapports avec la langue parlée actuellement ou avec des langues disparues serait au coeur du débat au colloque, qui vise notamment à  amorcer une réflexion sur le sens des toponymes dans le sillage des différentes langues utilisées dans un espace d'une période historique.
Le débat permettra également de voir comment certaines racines prennent racine et s'installent dans la durée, de demeurer utilisées encore à  nos jours, tandis que d'autres sont oubliées, mais les toponymes nous les rappellent. La rencontre va tenter de trouver comment gérer en Algérie ce riche et précieux patrimoine toponymique légué par un plurilinguisme permanent.
Le colloque devrait compter sur la présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, du wali de Jijel, Ali Bedrici, et du secrétaire général du Haut-Commissariat à  l'amazighité, Si El-Hachemi Assad.
Cinq séances sont programmées pendant les trois jours du colloque avec, notamment, 26 thématiques sur la toponymie en Algérie, animées par pas moins de 34 docteurs et professeurs de différentes spécialités.
Parmi les axes principaux dans lesquels devront s'inscrire les travaux du colloque, nous citons la situation toponymique en Algérie d'hier à  aujourd'hui, en perspective d'une toponymie algérienne respectueuse des réalités toponymiques des régions amazighophones.
La transcription des toponymes algériens et aménagement linguistique, romanisation, réglementation et standardisation des toponymes algériens.
Le colloque disséquera, entre autres, la toponymie algérienne par les textes en perspective de son aménagement juridique, la place et l'importance de la toponymie amazighe dans l'environnement algérien comme vecteur du processus identitaire avec, notamment, un passage par les différentes politiques toponymiques algériennes depuis l'Indépendance à  nous jours.
L'Afrique du Nord, terre d'exception de par sa fertilité et ses richesses naturelles et culturelles, a toujours fait rêver plusieurs empires et civilisations depuis la nuit des temps.
La toponymie en Afrique du Nord reflète les visées des différents conquérants qui se sont succédé sur nos terres, elle nous renseigne également sur leurs enjeux idéologiques et identitaires à  travers les strates linguistiques qu'elle mobilise et les modifications que chaque conquérant imprime aux toponymes.
C'est dans la wilaya de Jijel, dans la salle de conférences de la cité administrative de la wilaya, que le colloque va viser à  une réflexion approfondie sur la toponymie en Algérie.
http://www.algeriesite.com/ 21/07/2015 Par Kader B.

Il s’ouvrira samedi prochain à Jijel

Colloque du HCA sur la toponymie

Un colloque scientifique sur le thème de «La toponymie algérienne : du local au national» sera organisé les 25, 26 et 27 juillet à Jijel.

Organisé par le Haut-commissariat à l’amazighité (HCA), avec le soutien du ministère de la Culture et de la wilaya de Jijel, cette rencontre verra la participation de chercheurs nationaux de plusieurs universités du pays. Cinq séances sont au programme pendant les trois jours du colloque avec 26 thématiques sur la toponymie (système formé par les noms de lieux d’une région, d’une langue) en Algérie, animées par une trentaine de participants.

«Avec ce colloque, on entend amorcer une réflexion sur le sens des toponymes dans le sillage des différentes langues utilisées dans un espace d’une période historique, voir comment les unes prennent racines et s’installent dans la durées et utilisons encore à nos jours ; d’autres sont oubliées mais les toponymes nous les rappellent (…). La toponymie nous renseigne sur leurs différents enjeux idéologiques et identitaires à travers les strates linguistiques qu’elle mobilise et les modifications que chaque conquérant imprime aux toponymes», précise le secrétaire général du HCA, Si El Hachemi Assad.  

L’institution que préside M. Assad rappelle que l’Algérie a connu ce processus historique de dénomination et de redénomination de son territoire à travers les âges et durant la colonisation française (où l’administration coloniale avait francisé les noms de la plupart des villes et villages) puis après l’indépendance par l’arabisation de l’environnement, conformément à deux textes juridiques : décret n°81-27 du 7 mars 1981 portant établissement d’un lexique national des noms de villes, villages et autres lieux ; loi n°91-05 du 16 janvier 1991 portant généralisation de la langue arabe.

Cette dernière étape a eu pour conséquence, explique-t-on, de donner lieu à une sorte de «dualité» de la toponymie algérienne : face à une toponymie dite populaire ou de population, reflet de la mémoire collective et de la vie quotidienne, s’érige une toponymie «officielle», laquelle a une dimension éminemment politique que l’on continue d’ignorer dans l’usage quotidien, peut-être dans une tentative de réhabilitation des noms oubliés ou niés ; la toponymie amazighe, jusque-là dénaturée, parfois même gommée, en est le parfait exemple, relève-t-on encore. Cette situation a induit des dérèglements et de dysfonctionnements liés à l’écriture des noms de lieux et à leur aménagement linguistique qui entravent le bon fonctionnement des secteurs d’activité, engendrant, dans l’usage, des dommages et des incorrections, notamment au niveau des documents officiels.

Selon les initiateurs du colloque, la «normalisation» de la toponymie officielle s’avère «nécessaire» suivant les recommandations de l’ONU, dont le Groupe d’experts des Nations unies pour les noms géographiques (Genung) chargé d’une telle opération. Le colloque de Jijel a plusieurs objectifs, dont le plus crucial est de connaître la place réservée à ce volet de l’identité algérienne qu’est l’amazighité dans l’élaboration des toponymes algériens.

La rencontre d’experts permettra de s’interroger sur la primauté de l’arabe dans la transcription des toponymies malgré la reconnaissance de tamazight, de s’interroger sur l’absence d’une autorité nationale qui en aurait la charge et de connaître la place des langues maternelles du pays (l’amazigh, l’arabe dialectal). Il sera également l’occasion de connaître les implications de la politique toponymique du pouvoir central algérien face à la revendication identitaire amazighe.

Le colloque verra la présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi, du wali de Jijel Ali Bedrici, du secrétaire général du Haut-commissariat à l’amazighité, Si El Hachemi Assad.odejjijel.org

El Watan 22/07/2015 Par Nadir Iddir

 

Akher Saâ 23/07/2015

An-Nahar El Djadid 23/07/2015

Ech-Chourouk El Yaoumi 23/07/2015

An-Nasr 23/07/2015

Al Fadjr 23/07/2015

Sawt El Ahrar 23/07/2015

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