SIDI ABDELAZIZ AUX COULEURS DE L’ÉTÉ

Une station balnéaire de toute beauté

Avec près de 10  km de côte, le tourisme est la principale ressource de la commune de Sidi Abdelaziz située à 27 kilomètres à l’Est de Jijel.  Pour l’histoire, Bouyoucef est l’autre appellation de cette petite ville qui offre une certaine proximité avec la mer pour les régions Est de la wilaya qui n’ont pas cette chance d’avoir une fenêtre sur le littoral, riche d’un important patrimoine naturel, historique et culturel. Les randonneurs pourront s’offrir des découvertes sur la grande plage, profitant des panoramas divers et variés. En poursuivant le long du littoral, nous passons par Djimar, El Kennar  et El Djenah,  profitant ainsi de la richesse de cette terre qui retrouve peu à peu sa vocation agricole.  Le ‘’rocher aux moules’’, rendez-vous des plongeurs Le  ‘’rocher aux moules’’ est la première porte d’entrée  du côté Est du littoral de Sidi Abdelaziz où la plongée sous-marine pratiquée par un nombre croissant de jeunes qui s’adonnent, joyeusement, à ce sport, à l’effet de découvrir la splendeur du monde inconnu des fonds marins. ‘’La plongée, qui fut, il y a quelques années, l’apanage de professionnels, s’ouvre, désormais, à tous les férus de la mer qui souhaitent découvrir l’autre face du monde marin et apprécier ses secrets extraordinaires’’, tient à souligner d’emblée M. Zahir, un professionnel et amoureux des lieux.  ‘’La pratique de la plongée sous-marine nécessite la connaissance des règles spécifiques à la pratique, pour communiquer sous l’eau, mais également en surface et durant la nuit. Il s’agit d’offrir une base de connaissances pour assurer la sécurité des plongeurs ‘’, a-t-on expliqué. Ainsi, une fois l’initiation à la plongée sous-marine faite, les apprenants passent souvent par un baptême de plongée. ‘’Il s’agit d’une plongée totalement sécurisée avec un moniteur qui vous accompagne lors de cet exercice effectué sur quelques mètres de profondeur’’, indique notre interlocuteur.  La grande plage de Sidi Abdelaziz s’étend sur 2 kilomètres A la grande plage de Sidi Abdelaziz longue de 2 kilomètres, on ne peut manquer les beaux reliefs rocheux qui reflètent leur masse dans les eaux de cette baie de la Méditerranée, à quelques mètres du bord de la mer. Ce sont les premiers endroits où l’on verra des autocars déposer  leurs touristes et vacanciers, venus des quatre coins du pays qui gambaderont  le long de  la rue du Front de mer et/ou visiteront les nombreuses boutiques de cette ville . Des promoteurs qui se laissent bercer par la mélodie des vagues et demeurent également sensibles au raffinement des camps de familles particuliers de la ville. Dans le registre de l’histoire locale, l’on relate que la région tire son nom d’un saint, Abdelaziz, venu s’installer avec sa famille sur les hauteurs des montagnes de cette bourgade, après la chute de l’Andalousie. D’autres versions prêtent aux Abdelaziz une origine marocaine. Mais peu importe, Sidi Abdelaziz est aujourd’hui une destination touristique privilégiée pour de nombreux vacanciers qui affluent même d’Alger, dont beaucoup d’entre eux en sont originaires. Cette ville aux paysages fantastiques qui séduiront les amoureux des pique-niques et les balades gourmandes. Peu après, la plage de Sidi Abdelaziz, la route nous mène à une petite plage  paradisiaque, fascinante et toute belle avec son sable doré et la multitude d’espèces florales, dont elle est jalonnée, reste le site le plus fréquenté par les estivants. Les 70% de chômeurs, que compte cette commune, qui attendent comme chaque année l’arrivée de cette période qui représente leur seul gagne-pain, risquent de ne pas étancher leur soif. Les jeunes, fidèles à leur « mer-mère », ont été  mobilisés pour accueillir les milliers d’estivants qui ont visité  cette région côtière de Jijel. Bilal, un jeune restaurateur sur le Front de mer, nous déclare avant de quitter Sidi Abdelaziz : ‘’ Dans la limpidité de la mer, Sidi Abdelaziz réserve, malgré tout, à tous ceux qui ont un vieux rêve de passer une semaine ou un mois au bord de la Méditerranée des vacances pleines de passion. ‘’  Des randonnés pédestres La forêt de Sidi Abdelaziz sur les hauteurs du village offre aux touristes et aux amoureux de la nature de faire des randonnées de rêve. Cette ancienne piste était empruntée par nos ancêtres pour effectuer leurs randonnées  jusqu’au sommet de la montagne, auxquelles participent des centaines d’estivants, femmes, hommes et enfants, qui viennent des quatre coins du pays. Ces visiteurs viennent implorer les saints de cette majestueuse montagne qui offre une vue dominante sur l’ensemble du territoire de la ville. Les nuits sont souvent animées par des troupes folkloriques, jusqu’au matin. Cette piste longe des précipices, des parcours d’alpinisme, un endroit qui offre  la possibilité d’y  faire du ski durant l’hiver, avec un halte de rêve, dernier point d’eau avant le sommet où viennent se désaltérer toutes espèces d’animaux sauvages ..  Sidi Abdelaziz ne dort pas Contrairement aux dernières saisons estivales caractérisées par le marasme, Sidi Abdelaziz, connaît pour cette saison la sortie de ce ghetto de monotonie, pour renouer avec l’animation. Cette évolution a eu lieu après que la ville eut été assainie des fléaux et de l’avilissement dont elle a été victime ces dernières années. Ce changement, qui est le fruit de l’effort des autorités locales et des services de sécurité, a permis à cette station balnéaire de s’ouvrir sur d’autres “pages” de vie et lui a permis l’affluence d’un genre nouveau d’estivants, des familles particulièrement. Ces dernières circulent en toute sécurité et en toute dignité jusqu’à des heures tardives de la nuit. En plus des estivants de notre pays, Sidi Abdelaziz enregistre le retour de touristes étrangers. A l’instar de la journée, l’évolution se fait sentir la nuit, grâce à la musique issue des fêtes qui fuse  de plusieurs endroits, ainsi que la circulation des personnes sous l’œil vigilant des services de sécurité. Plusieurs grands artistes ont animé déjà des galas dans cette ville. Les galas sont animés principalement  au centre-ville. D’autres galas grandioses sont animés au Front de mer, la majorité des établissements de la ville  ont été occupés par des colonies de vacances et des camps familiaux, entre autres des familles venues de Ghardaïa, d’Adrar, des enfants du Polisario… etc. Ces lieux, dès la tombée de la nuit, sont animés par des fiestas, soit par l’invitation d’artistes où l’animation se fait par des D.J. évoluant à hauts décibels. Cette ville qui bouge fait oublier à plus d’un que les terribles années du terrorisme, de crise économique, sont derrière nous. Désormais, la coquette ville de Sidi Abdelaziz, retrouve de plus en plus sa vocation d’importante station balnéaire où la beauté, la sérénité et l’animation sont garanties le temps d’une saison.odejjijel.org  

L’Est Républicain 28/08/2014 Par M.Bouchama

Suicide d’un jeune par arme à feu à El Ancer

Un drame horrible a secoué la paisible commune d’El Ancer à  60 kilomètres à l’Est de Jijel, durant la soirée d’avant- hier lorsqu’un jeune âgé de 30 ans répondant  aux initiales Y.J  a mis fin à ses jours, en usant d’une arme à feu, en l’occurrence un fusil de chasse appartenant à son père. Cet acte suicidaire a grièvement blessé le malheureux à la tète. Ayant perdu beaucoup de sang , le jeune homme a rendu l’âme  sur place. Il  a été  évacué  vers l’hôpital Mentouri Bachir d’El Milia pour une éventuelle autopsie. Cependant, de source proche de la victime, on apprend que le jeune Y.J  était d’un profil psychologique très fragile. Les services de sécurité ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de ce drame. Pour rappel,  c’est le sixième cas de suicide durant cet été à Jijel.odejjijel.org  

L’Est Républicain 28/08/2014 Par M.Bouchama

Patrimoine archéologique à El Milia (Jijel)

Le site romain de Tanefdour non encore classé

Des murettes et des pierres taillées, ainsi que des pièces de monnaie ont été déjà découvertes durant l’époque coloniale.

Une équipe de prospecteurs de la direction de la culture de la wilaya de Jijel s’est déplacée, lundi dernier, à Tanefdour, une localité rurale du nord de la ville d’El Milia pour y superviser un site archéologique déjà connu et répertorié. Il s’agit d’une ville romaine non classée et livrée à l’abandon et au pillage. Des travaux de construction d’une mosquée dans cette localité, entamés au mois de juin dernier, ont mis à jour les traces d’une nécropole, des ossements, des tuiles et de la poterie.

«Ce site est nouveau, il est le deuxième à être découvert dans cette ville antique», affirme Sofiane Abdeltif, professeur d’histoire à l’université d’Oran.  Natif de la ville d’El Milia, ce professeur fait également de la recherche dans l’histoire locale. «Il est intéressant d’œuvrer pour le classement de ce site, la ville romaine de Tanefdour est connue dans l’histoire de la vallée de Amsagha (l’oued El Kébir)», soutient-il. Cette sortie de prospection a pour but le dépôt d’un dossier au ministère de la Culture pour le classement du site, croit-on savoir auprès d’une source informée.

«Si le site répond au critère de classement, le dossier, qui sera transmis au ministère, sera pris en charge ; dans le cas contraire, il sera classé dans l’inventaire supplémentaire en attendant son classement», indique-t-on. Des murettes et des pierres taillées, ainsi que des pièces de monnaie ont été découvertes par le passé sur le site de cette ville archéologique, qui jusqu’à ce jour ne bénéficie d’aucun égard ni protection. «M.L. Féraud, interprète de l’armée française vient d’envoyer au musée d’Alger deux médailles moyennes en bronze trouvées par lui à El Milia, vallée de l’Oued El Kébir, localité qu’il décrit dans ce volume en page 209», est il noté dans le volume 3 de la revue africaine de l’année 1858.

Cette  Medina est décrite en ces termes dans le volume en question : «El Medina, sur la rive gauche de l’Oued El Kébir, (Rhumel), à trois kilomètres environ en aval du village de Boutema (Beni Aidoun) – nombre considérables de pierres de taille et d’ouvrages en maçonnerie couvrant une vaste étendue, d’où on peut inférer que là existait jadis un grand établissement, une ville peut être». Espérons que les responsables concernés finiront par prendre conscience de la richesse archéologique de cette ville non fouillée, qui pourrait renfermer un trésor d’objets et de pièces anciennes. odejjijel.org

EL Watan 28/08/2014 Par Adam S.

Le barrage de Boussiaba sera opérationnel en 2015

“Les travaux de réalisation du projet de transfert des eaux du barrage de Boussiaba ont atteint un taux d’avancement de 75%, tandis que les travaux de la pose de conduite ont atteint un taux de 55%», a indiqué le directeur du projet. Les ouvrages constituant le transfert sont situés entre le barrage de Boussiaba (commune d’El-Milia) au nord et le Barrage de Beni Haroun (wilaya de Mila) au sud. Les travaux consistent en la réalisation d’une station de traitement d’une capacité de 80 000 m3 par jour, six stations de pompage, neuf réservoirs et la pose de plus de 30 200 mètres linéaires de conduites dira le même responsable. Selon ce dernier, le transfert des eaux du barrage de Boussiaba vers le barrage de Beni Haroun est dimensionné pour l’obtention d’un débit de 3,3 m3 par seconde. Le volume moyen annuel transféré sera de 80 hm3 réparti sur trois points, à savoir la retenue de Beni Haroun avec 40 hm3, l’AEP d’El Milia avec 22 hm3 et la zone industrielle de Bellara avec 18 hm3. Ce projet qui sera achevé en juin 2015, permettra d’alimenter six communes de l’est de la wilaya de Jijel, à savoir El Milia, Ouled Yahia, Settara, Ghebala, Sidi Maârouf et Ouled Rabah, soit un total de plus de 120 000 habitants.odejjijel.org

Liberté 28/08/2014 Par : Mouloud Saou

 

Akher Saâ 28/08/2014

Al Fadjr 28/08/2014

Ech-Chaâb 28/08/2014

El Massa 28/08/2014

Sawt El Ahrar 28/08/2014

Wekt El Djazair 28/08/2014

Ech-Chourouk El Yaoumi 28/08/2014

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