Actualités sur Jijel

 

JIJEL

La salle de soins de Beni Oudjhane toujours fermée

Plusieurs salles de soins relevant des établissements publics de santé de proximité (EPSP) à travers la wilaya de Jijel sont actuellement fermées. Les habitants  de Beni Oudjhane  attendent, avec impatience, l’ouverture de la salle de soins de leur localité. Cette dernière, située sur les hauteurs de la commune d’El Ancer, à l’Est de la wilaya de Jijel, demeure dépourvue de structures sanitaires opérationnelles et ses habitants, notamment, ceux dépourvus de véhicules, parcourent plus de dix kilomètres à pied pour pouvoir bénéficier de soins au niveau de la polyclinique la plus proche. «La fermeture de notre unité de soins remonte à la décennie noire. Actuellement, et malgré notre retour à la région, les autorités sanitaires de la wilaya ne semblent pas pressées de la rouvrir», s’insurge Fateh, un habitant du village. «Nous avons cru que le service public serait renforcé, à la faveur de la mise en œuvre de la politique de santé de proximité, prônée à cor et à cri par les pouvoirs publics, or sur le terrain, c’est le contraire qui est en train de se produire», ajoute-t-il, sur une pointe de dépit. Les habitants de Beni Oudjhane, comme ceux des villages limitrophes, se voient contraints de rallier la polyclinique du chef-lieu communal même pour une simple injection ou un pansement. Les habitants affirment également qu’ils sont pénalisés par la fermeture de cette structure de soins où s’effectués les injections et les vaccins pour leurs enfants. «Les autorités se renvoient la balle quant aux raisons de la non-réouverture de notre salle de soins, cela, malgré que l’ancien wali de Jijel  s’est engagé, en 2011, à sa réouverture dans un délai de 06 mois. Mais depuis et à ce jour, rien n’a été concrétisé sur le terrain !», Déplore un autre villageois. En attendant une éventuelle réouverture de cette structure de santé, les habitants de la région sont contraints de se déplacer jusqu’à la polyclinique du chef-lieu, sise à 15 kilomètres. Au total, plus d’une dizaine de salles de soins dans la wilaya sont fermées pour différentes  causes. Et les services de la DSP n’indiquent pas s’il y a des travaux de réhabilitation de prévu. Pis encore, aucune échéance de réouverture n’est avancée. La situation risque de rester telle quelle surtout si l’on sait que certains projets déjà inscrits dans le secteur sont gelés et que des infrastructures achevées ne sont pas inaugurées faute de moyens financiers. Du coup, les populations locales notamment celles habitant les communes isolées, qui sont déjà pénalisées par la fermeture des salles, risquent de l’être plus surtout dans le contexte actuel. Il faut signaler qu’à traves la wilaya, des citoyens se sont, à plusieurs reprises, plaints de l’absence de prise en charge médicale dans leurs localités respectives. Cela fait plusieurs années que les villageois demandent la réouverture de leurs  salles de soins pour leur épargner les déplacements pour de simples soins jusqu’au chef-lieu de leur commune.odejjijel.org

L’Est Républicain 17/01/2017 Par M.Bouchama

 

PIÈCES DE RECHANGE AUTOMOBILE

50 % d’intégration dans cinq ans

Le taux d’intégration nationale de la pièce produite à l’échelle nationale, destinée aux véhicules montés en Algérie atteindra les 40 à 50 % dans les cinq prochaines années a annoncé à partir d’Oran  Abdeslam Bouchouareb, ministre de l’Industrie et des Mines. S’adressant aux journalistes, en marge d’une visite de travail et d’inspection dans la capitale de l’Ouest, il a souligné que  ce taux sera atteint pour la pièce de rechange, fabriquée en Algérie et destinée au secteur de l’automobile. Visitant la société «Martur Algéria Automotive Siting», spécialisée dans la fabrication des sièges de voitures et qui sous-traite pour le compte de «Renault Algérie», le ministre a appelé les responsables de cette entreprise à améliorer la qualité  des produits pour les rendre compétitifs. Revenant sur le taux d’intégration qu’il venait d’annoncer, le ministre a précisé que ce taux, projeté dans les prochaines années, est tout à fait réalisable et le sera indéniablement avec l’encouragement de la sous-traitance dans le secteur de la pièce de rechange. Interrogé sur le dossier Peugeot et les négociations qui semblent être au point mort avec ce constructeur automobile français  pour la création d’une usine de cette marque en Algérie, le ministre a donné cet avis : «Nous sommes deux partenaires et chacun de nous doit faire le pas nécessaire pour que nous nous retrouvions. Les intérêts des uns et des autres doivent être respectés», a-t-il expliqué, tout en précisant n’avoir jamais  posé de condition de manière unilatérale. Sur le chapitre de la sous-traitance, Bouchouareb a exprimé le souhait de voir cette année sa relance, soulignant que des avantages jamais accordés jusqu’à ce jour sont proposés dans le cadre de la loi de finances de 2017.Rappelant qu’une usine implantée à Jijel produit, dans le cadre de la sous-traitance, des pare-brise de toutes marques et de très bonne qualité. «Nous allons orienter tous les projets de montage automobile en Algérie vers cette usine, car elle dispose d’une certification selon les normes européennes», a-t-il ajouté. Pour le ministre, un tissu de PME est en train de se développer autour des grands projets structurants à travers le pays dans le cadre de la sous-traitance. «L’objectif est de faire baisser la facture d’importation et diversifier et encourager le produit national», a-t-il indiqué.Abdeslam Bouchouareb a assuré que ces PME seront accompagnées par le Gouvernement au-delà des avantages octroyés dans la loi de Finances. «Actuellement, nous sommes en train de réserver au niveau des parcs industriels, des espaces dédiés exclusivement à la sous-traitance», a-t-il relevé. Lors de cette visite à Oran, le ministre de l’Industrie et des Mines, a inspecté plusieurs projets relevant de son secteur dans cette région, à l’instar du chantier de réalisation de la 2ème extension du complexe sidérurgique «Tosyali»,  l’usine de fabrication de tubes de conduites du groupe ETRHB, ainsi que le projet de réalisation du quai minéralier et d’un convoyeur au port de Béthioua.Il a également visité l’unité de production pharmaceutique «SOPHAL» à Hassi Ben Okba, ainsi que la société de production de plasturgie «Jocktal» à Es-Senia, ainsi que  le site devant abriter la nouvelle zone industrielle à Hamoul.odejjijel.org

L’Est Républicain 17/01/2017 Par D.S./Agence

 

JIJEL

Fermeture de la RN77 pour intempéries

 Si les pluies tombées cette fin de week-end ont été bénéfiques et accueillies avec joie par le monde rural, et plus particulièrement par le monde agricole, celles-ci ont néanmoins causé nombre de dégâts dans la région de Djimla. En effet, les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région ont fait remonter les eaux de l’oued  et causé même la fermeture de l’important axe routier de la RN 77 reliant les communes de Texenna et Djimla à l’Est de Jijel , au niveau de la région de Selma , comme il a été signalé la fermeture de la route reliant Selma à Erraguene .Des  dégâts ont été également  signalés ,  sur l’habitat précaire, auxquels s’ajoutent plusieurs éboulements de terrain. Le vent, quant à lui, qui soufflait par moment à 70 km/h, a occasionné des dégâts tant aux toitures qu’aux arbres qui, par endroits, ont été déracinés. Après la fermeture de la RN 77  menant vers Sétif, plusieurs automobilistes ont été contraints de rebrousser chemin où une cellule de crise a été  installée à cet effet. Actuellement ,des travaux sont engagés pour l’ouverture des routes fermées en l’occurrence la RN77, la RN 105, le CW 137 reliant Texenna- Selma- El Aouana , le CW 135a et 135 b entre Chehna- Ouled Askar -Bordj Thar-Chekfa , la RN 40 entre El Milia- Settara -Ghebala et la RN 41 entre Sidi Maarouf- Ouled Rabah- Boutouil . Par ailleurs , le froid vif des dix derniers jours ne pouvait que déboucher sur des chutes de neige. Comme attendu,  hier dimanche, les habitants des monts de Jijel  à l’instar des  communes de Selma, Erraguene, Texenna, Djimla, Settara et Ouled Askar se sont réveillés devant un manteau neigeux qui a recouvert la région durant la nuit. La neige, tant souhaitée, a finalement fait son apparition au grand bonheur de la population. Les paysans y voient un cadeau de Dieu qui fera fructifier leurs arbres et faire pousser leurs légumes, alors que les amoureux de la nature ne se lassent pas de se faire photographier face au mont de Texenna. Les boules de neige entre jeunes fusent de toutes parts, devant les établissements scolaires. Et gare aux passants distraits ! Les champs, d’un blanc immaculé toute la journée, étaient si beaux qu’on n’hésite pas à les comparer à ceux des cartes postales suisses. Bien que les quantités de poudreuse qui s’étaient abattues sur la région ne soient pas très importantes, elles invitent tout de même, les automobilistes et les piétons à la prudence. L’ambiance habituelle des jours de neige réapparaît. En effet, la neige est devenue pour eux, synonyme d’absentéisme même si, dans leurs lycées ou collèges, le chauffage fonctionne et la cantine est ouverte. Malgré le froid et autres désagréments, la neige est toujours la bienvenue. On y voit toujours un bienfait de la nature. Les montagnards s’y préparent à l’avance en se constituant des stocks de denrées alimentaires, de bois de chauffage pour les uns ou de mazout, pour ceux qui n’ont pas encore le gaz naturel. De toute façon «on ne pourra pas vivre pire que les neiges de 2001 et de 2011» disent sereins, les habitants.odejjijel.org

L’Est Républicain 16/01/2017 Par M.Bouchama

 

BOUCHOUAREB L'A DÉCLARÉ LORS D'UNE VISITE DE TRAVAIL À JIJEL

"La première unité de Bellara opérationnelle en avril"

C'est un ministre optimiste qui a été,hier, à Jijel pour inspecter l'état d'avancement du complexe sidérurgique de Bellara.

Le ministre de l'Industrie et des Mines a déclaré que le complexe sidérurgique de Bellara, un projet structurant, va entrer en fonction le 25 avril prochain. «Selon les responsables du projet, la première unité du complexe sidérurgique de Bellara va entrer en fonction le 25 avril 2017. Ce jour-là, nous allons venir pour l'inaugurer et superviser l'état d'avancement des deux autres unités qui, elles, vont entrer progressivement en production d'ici 2019», a-t-il déclaré sur les lieux du chantier. Il a indiqué par la suite que, dans la première phase de l'entrée en fonction de ces unités, il sera question d'une période d'essai avant la mise en route effective des lignes de production. Chiffre à l'appui, Abdessalem Bouchouareb a fait savoir que l'unité dont l'entrée en production est prévue dans trois mois va produire 550.000 tonnes de rond à béton. «Avec l'entrée en fonction des trois unités qui sont d'une capacité de production de 2,5 tonnnes/an, d'ici 2019, l'Algérie va atteindre l'autosuffisance en matière de rond à béton. Nous allons d'abord réduire les importations et couvrir ensuite la totalité de nos besoins. C'est un défi. Nous allons procéder comme nous l'avons fait avec le ciment», a-t-il déclaré à l'issue d'une réunion avec l'ensemble des responsables directement impliqués dans la réalisation du projet.

Les retards
Sur les retards enregistrés jusque -là dans l'entrée en fonction de la première phase du projet, il a indiqué qu'ils sont dus à quelques soucis techniques qu'on ne pouvait prévoir avant l'entame des travaux de réalisation. Toutefois, il n'a pas omis de souligner que tous ces problèmes sont désormais réglés et que l'entrée en production de l'ensemble des unités n'est qu'une question de temps, ce qu'ont attesté unanimement les responsables du projet. En effet, selon Sellami, directeur du port de Djen-Djen, «ce port a un rôle essentiel à jouer dans le projet du complexe sidérurgique de Bellara» et il l'accomplit très bien. «C'est à travers le port qu'on va recevoir la matière première qui va être utilisée dans le complexe pour fabriquer le rond à béton et l'acier. Dans un premier temps, il est question d'importer des billettes pour la production du rond à béton. Ensuite, on importera des pellettes pour fabriquer les billettes ici en Algérie en attendant que Ghar Jbilet entre en fonction», nous a-t-il expliqué. Sellami a également indiqué que les travaux de raccordement du port de Djendjen au complexe par une voie routière et une autre ferroviaire sont presque achevés. Il nous reste à peine deux mois de travail dans ce sens. Pour ce qui est des aménagements et des travaux d'extension à effectuer au niveau du port, il a indiqué qu'«un appontement à même d'accueillir des navires de 2000 tonnes est en train d'être aménagé», a-t-il ajouté.
De son côté, M. Arkab, directeur de la Compagnie de l'engineering, de l'électricité et du gaz, a indiqué que la partie du complexe qu'il supervise, à savoir l'alimentation en gaz et en électricité du projet de Bellara, sera achevé avant les délais. S'agissant du gaz, en effet, il a déclaré qu'il est déjà prêt tandis que pour l'électricité l'achèvement des travaux est prévu pour le 25 janvier 2017. Même chose du côté de l'alimentation en eau du projet qui, selon le directeur général de l'Algérienne des eaux, est quasiment achevé.
Abdessalem Bouchouareb a cité, lors de ce périple jijelois, l'industrie du ciment comme étant un parfait exemple de la réussite de sa politique d'encouragement de la production. Interrogé sur la cherté du ciment dans le marché que cette réussite n'a pas pu empêcher, il a indiqué que «le plus important est de produire» et que «la régulation du marché a besoin de temps pour se faire».

La solution est dans la production
S'agissant de la crise que vit le marché national de l'automobile, crise qui se traduit par l'indisponibilité de véhicules, le ministre a expliqué cette situation par l'amélioration du niveau de vie des Algériens qui veulent tous posséder un moyen de locomotion. «Que Dieu bénisse Bouteflika qui a permis aux Algériens d'être dans une meilleure situation sociale.
En 2016, nous avons importé plus d'un million de voitures. Nous sommes lun des rares pays au monde à se permettre ceci», a-t-il affirmé en précisant néanmoins que cette situation est passagère et que les Algériens oublieront cette crise dès que les usines automobiles en cours de réalisation entreront en production. Dans ce sillage, il a déclaré que entre 30.000 et 40.000 véhicules seront produits cette année. Optimiste à merci, il a même promis d'aller vers l'exportation une fois que le taux d'intégration de l'industrie automobile aura atteint un stade important.
Pour rappel, le complexe sidérurgique algéro-qatari de Bellara est appelé à produire 2,5 millions de tonnes de rond à béton et d'acier, ce qui est en mesure, si on ajoutait cette production à celle d'El Hadjar, de couvrir la totalité des besoins nationaux et permettre, fort probablement, d'exporter ces produits. Il est également appelé, selon Abdessalem Bouchouareb, a assurer la création de 1500 emplois directs.odejjijel.org

L’Expression 15/01/2017 Par 

 

L’Algérie n’importera plus d’acier à partir de 2018

L’Algérie sera autosuffisante en acier à partir du deuxième semestre 2018, a affirmé samedi le ministre de l’industrie et des mines, Abdeslam Bouchouareb.

L'annonce a été faite lors d’une visite de travail au complexe sidérurgique algéro-qatari à Bellara, dans la wilaya de Jijel.

De notre envoyée spéciale à Jijel: Farida Belkhiri

«Les responsables de ce projet se sont engagés à inaugurer le premier laminoir vers la fin du mois d’avril prochain», a-t-il annoncé. Selon des ingénieurs rencontrés sur place, ce laminoir produira 800 000 tonnes de ronds à béton. Le complexe sera doté, dans une première phase, expliquent-ils, de trois laminoirs pour une production totale de deux millions d’aciers. En deuxième et troisième phase, trois autres laminoirs seront réceptionnés dont la capacité de production est également de deux millions de tonnes. Ce qui fera 04 millions de tonnes au total.

«Ce complexe fera de Jijel un pôle d’excellence en sidérurgie dans l’est du pays. Sa contribution au développement économique sera de plus en plus importante», a souligné M. Bouchouareb. Ce complexe, qui sera achevé à l’horizon de 2019, est d’ores et déjà alimenté en gaz, depuis le mois d’août dernier. A partir du 25 de ce mois, le complexe sera également alimenté en électricité. Pour ce qui est de l’eau, il sera approvisionné à partir du barrage de Bousslaba avec un volume de 50 000 mètres  cubes d’eau par jour pour couvrir les besoins de ce complexe qui fournira  150 000 emplois directs et 10 000 emplois indirects.

Le  porte-parole de la partie qatarie a indiqué que les compétences algériennes bénéficieront progressivement d’une formation de haut niveau afin de prendre totalement les rênes de ce complexe.

«La main d’œuvre locale sera prioritaire en matière d’emplois», précise-t-il. Les représentants de ce projet assurent qu’ils veilleront à respecter les délais de réalisation de ce complexe qui coutera 2.1 milliards de dollars.

                               L’exploitation du phosphate avant mars

Ce projet réduira considérablement, d’après eux, la facture des importations des produits sidérurgiques. «Nous importons pour 10 milliards de dollars par an de ces produits», a rappelé le directeur de l’industrie et des mines de la Wilaya de Jijel.

Le complexe sera raccordé par rails au port Djen Djen (W. Jijel) sur un itinéraire de 50 km. Le raccordement de port jusqu’à  la limite du complexe, selon le responsable de ce projet, sera finalisé au mois de mars 2017.

Le président du port de Djen Djen, Abderrezak Sellami, souligne que la partie ferroviaire qui concerne le port sera finalisée dans deux ou trois mois. «Nous sommes actuellement dans la phase d’organisation et d’installation logistiques au niveau du port.  Le 31 de ce mois, nous organiserons une rencontre entre les exportateurs algériens et opérateurs européens en France, pour établir des mises en relations et faire connaitre le produit algérien», relève-t-il. Le ministre estime que Jijel, via son port, sera le trait d’Union entre l’Europe et l’Afrique. «Après une autosuffisance en ciment et en acier, nous nous tournons maintenant vers l’exploitation des mines de phosphate. L’opération que nous présenterons prochainement avec le Premier ministre, sera lancée avant le mois de mars», a précisé M. Bouchouareb.odejjijel.org

http://sudhorizons.dz/ 14/01/2017 F.B

 

Importation de véhicules d’occasion

Le cahier de charges chez le gouvernement au cours de 2017

Le cahier de charges des véhicules d’occasion importés est toujours en cours d’étude et sera présenté au gouvernement au cours de cette année, a indiqué, hier,  le ministre de l’industrie et des mines, Abdeslam Bouchouareb Bouchouareb. Il a précisé que beaucoup de facteurs entrent en ligne de compte dans ce dossier, dont les avis des associations des consommateurs. odejjijel.org

http://sudhorizons.dz/ 14/01/2017 F.B

 

Bouchouareb réitère l’engagement de l’Etat à organiser le marché des véhicules d’occasion

JIJEL - Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslem Bouchouareb, a réitéré samedi à partir de Jijel l’engagement de l’Etat à organiser le marché intérieur des véhicules d’occasion à travers un cahier des charges, actuellement en cours d’élaboration avec les différentes parties concernées.

Dans un point de presse, organisé en marge d’une visite de travail dans cette wilaya, le ministre a estimé qu’il était "aujourd’hui important de régir le marché automobile d’occasion et d’instaurer la traçabilité de ces engins pour une parfaite sécurité".

Rappelant les efforts déployés par l’Etat pour développer l’industrie nationale automobile, M. Bouchouareb, qui a annoncé l’entrée en service en Algérie "d’ici à avril prochain" de l’usine de Volswagen, a indiqué que cette unité avec les deux unités similaires déjà existantes (Renault et Hyundai) permettront à l’Algérie de produire entre 30.000 à 40.000 véhicules par an.

Dans ce sens, le ministre a appelé à développer davantage la sous-traitance dans le domaine automobile pour renforcer le taux d’intégration nationale et permettre aux véhicules produits en Algérie de "franchir l’étape de la concurrence".

Le ministre a indiqué que "2017 sera l’année de la sous-traitance", d’autant, a-t-il ajouté, que l’actuelle loi de finances prévoit "plusieurs avantages" aux investisseurs versés dans le domaine de la sous-traitance.

M. Bouchouareb qui a eu à visiter une usine de fabrication de verre aimanté à la zone industrielle Ouled Salah, dans la commune Emir Abdelkader, et qui devra participer au efforts de consolidation du domaine de la sous-traitance à travers la production de pare-brise, vitres latérales, rétroviseurs et prochainement des verres blindés pour les véhicules militaires, a appelé les opérateurs concernés à conjuguer leurs efforts et £uvrer, en partenariat, pour un développement durable de ce marché.

S’agissant du complexe sidérurgique de Bellara, le ministre a indiqué que celui ci permettra à Jijel de constituer un important pôle industriel en Algérie en renforçant sa position (dans la wilaya) et son intervention dans l’économie nationale.

Ce complexe, qui sera doté de tous les moyens d’accompagnement nécessaires (eau, gaz, électricité, entre autres), sera renforcé avec une liaison routière donnant sur l’autoroute Est-ouest, a rappelé le ministre.

Ce complexe devant permettre à l’Algérie d’assurer une autosuffisance en matière de production de rond à béton d’ici au deuxième semestre 2018, devra atteindre une capacité de production dépassant les 13 millions de tonnes en 2019, a ajouté le ministre.

La wilaya de Jijel a bénéficié de 13 milliards de dinars pour l’aménagement du parc industriel de Bellara dans lequel plusieurs unités de transformation en rapport notamment avec la production sidérurgique seront réalisées, a-t-on révélé.

176 dossiers d’investissement dans les domaines industriel et de l’agroalimentaire pour un coût de 93 milliards de dinars ont été, à ce jour, validés dans cette wilaya qui compte, entre autres, 13 espaces industriels de 9021 ha, deux zones industrielles de 607 ha et une nouvelle zone d’activité de 97ha.odejjijel.org

APS Samedi, 14 Janvier 2017 19:23

 

ABDESLAM BOUCHOUAREB L’A ANNOCÉ HIER À JIJEL

“Le complexe sidérurgique entamera la première phase fin avril 2017”

À défaut de voir, comme annoncé, le complexe entrer dans sa première phase de production, encore faut-il reconnaître qu’il s’agit de l’un des rares projets qui se concrétise tout en respectant les délais contractuels.

“Grâce au complexe sidérurgique de Bellara, la centrale électrique et la pénétrante autoroutière reliant le port de Djendjen à El-Eulma, la wilaya de Jijel est devenue un pôle industriel qui joue un rôle majeur dans l’économie nationale. Ces projets feront de Jijel une liaison entre la mer Méditerranée et l’économie nationale”. C’est ce qu’a affirmé le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb, hier, à Jijel. Le ministre qui a visité le complexe sidérurgique et la centrale électrique, où selon Mohamed Arkab, P-DG de la Compagnie de l’engineering de l’électricité et du gaz à Sonelgaz, “le complexe va être alimenté en électricité à la fin du mois de janvier en cours, soit avant les délais contractuels fixés pour le mois de février 2017, tandis que le gaz est disponible depuis le mois d’août dernier avec un volume de 114 000 m3/heure de gaz”. Il ajoutera que “de notre part, il n’y a aucun retard, ni dans le gaz ni dans l’électricité”.
Il faudra également noter que le complexe sera alimenté en eau depuis le barrage de Boussiaba à raison de 120 millions de m3/an, selon les prévisions annoncées. Ce projet nécessitera la mise en place d’une canalisation de 11 km linéaires dont les travaux sont en phase d’achèvement. Pour ce qui est de la voie ferrée, nous apprendrons sur les lieux que le site de Bellara sera relié au port de Djendjen par une voie, qui, dans un premier temps, est suffisante, à partir de mars prochain, tandis que son dédoublement sera effectué à la fin de l’année 2017 par l’entreprise en charge du projet, Anesrif.
Visiblement confiant, Abdeslam Bouchouareb a fait savoir que la mise en service du premier laminoir du complexe sidérurgique et l’entrée en première phase de production auront lieu à la fin du mois d’avril. “À partir de cette date, les premiers essais devront débuter, ce qui va réduire les importations et l’Algérie deviendra, au fil du temps, un pays autosuffisant en la matière”, a fait savoir le ministre. Pour ce qui est de la production, cet investissement, qui a coûté près de 2 milliards de dollars, devra produire dans sa première étape, 2 millions de tonnes d’acier par an. Cette production devra doubler à l’horizon 2019 pour passer à 4 millions de tonnes, ce qui permettra de répondre à la forte demande du marché national en produits sidérurgiques, de réduire les importations et pourquoi pas, se pencher vers l’exportation, comme l’a déjà affirmé Bouchouareb lors de sa première visite à Jijel.
La délégation a marqué une halte à la future usine privée de médicament (Biorem) implantée dans la zone industrielle d’Ouled Salah, avant de visiter l’unité de fabrication de verre Africaver qui a bénéficié récemment d’une opération de modernisation.odejjijel.org

Liberté 15/01/2017 Par RAYAN MOUSSAOUI

 

L’Algérie atteindra une autosuffisance dans le domaine de la sidérurgie à l’horizon 2018

JIJEL - L’Algérie parviendra à atteindre une autosuffisance dans le domaine de la sidérurgie à l’horizon 2018 notamment en matière de production de rond à béton, a déclaré samedi à Jijel le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslem Bouchouareb.

En visite au chantier du complexe sidérurgique de la zone de Bellara, le ministre a précisé que l’Algérie qui a relevé le défi de l’autosuffisance en matière de production de ciments, "parviendra, au deuxième semestre 2018, à atteindre une autosuffisance dans les matières sidérurgiques avec la mise en exploitation du complexe sidérurgique de Jijel".

Il a, à ce propos, annoncé que ce complexe sera mis "en exploitation partielle à partir de mai prochain" avec l’inauguration du premier laminoir.

Le ministre a également souligné que l’Algérie procédera "avant mars" à l’exploitation des mines de phosphate, dont les projets ont été lancés dans le cadre des partenariats.

"Avec ces multiples projets structurants dans le domaine de l’industrie et des mines, la facture d’importation des produits industriels sera réduite conformément aux orientations du Gouvernement", a ajouté le ministre.

In situ, des exposés sur l’avancement des travaux de raccordement du complexe sidérurgique aux réseaux de gaz et d’électricité ont été présentés au ministre qui a mis en exergue l’importance de respecter les délais impartis pour chaque lot de ces travaux.

Dans la même zone de Bellara, dans la commune d’El Milia, au sud-est du chef lieu de wilaya, M. Bouchouareb a visité le chantier de la centrale électrique qui devra assurer une alimentation constante en cette énergie vitale au complexe sidérurgique.

Le ministre de l’Industrie et des Mines devait visiter le chantier de rénovation d’une briqueterie avant d’inspecter, dans la zone industrielle Ouled Salah, dans la commune Emir Abdelkader, une unité de production de médicaments et une usine de conditionnement en verre.

Le complexe sidérurgique de Bellara produira, dans une première phase, 2 millions de tonnes d’acier plat et des aciers spéciaux par an et passera à 4 millions de tonnes dans une deuxième phase.odejjijel.org

APS Samedi, 14 Janvier 2017 14:13

 

Sidérurgique : Autosuffisance à l’horizon 2018

«L’Algérie parviendra à atteindre une autosuffisance dans le domaine de la sidérurgie à l’horizon 2018, notamment en matière de production de rond à béton», a déclaré, hier à Jijel, le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb.

En visite au chantier du complexe sidérurgique de la zone de Bellara, le ministre a précisé que l’Algérie, qui a relevé le défi de l’autosuffisance en matière de production de ciments, «parviendra, au deuxième semestre 2018, à atteindre une autosuffisance dans les matières sidérurgiques, avec la mise en exploitation du complexe sidérurgique de Jijel». Il a, à ce propos, annoncé que ce complexe sera mis «en exploitation partielle à partir de mai prochain», avec l’inauguration du premier laminoir. Il a également souligné que l’Algérie procédera, avant mars, à l’exploitation des mines de phosphate, dont les projets ont été lancés dans le cadre des partenariats. «Avec ces multiples projets structurants dans le domaine de l’industrie et des mines, la facture d’importation des produits industriels sera réduite, conformément aux orientations du gouvernement», a ajouté le ministre. Des exposés sur l’avancement des travaux de raccordement du complexe sidérurgique aux réseaux de gaz et d’électricité ont été présentés au ministre qui a mis en exergue l’importance de respecter les délais impartis pour chaque lot de ces travaux. Dans la même zone de Bellara, dans la commune d’El- Milia, au sud-est du chef lieu de wilaya, M. Bouchouareb a visité le chantier de la centrale électrique qui devra assurer une alimentation constante en cette énergie vitale au complexe sidérurgique.
Le ministre de l’Industrie et des Mines devait visiter le chantier de rénovation d’une briqueterie, avant d’inspecter, dans la zone industrielle Ouled Salah, dans la commune Émir-Abdelkader, une unité de production de médicaments et une usine de conditionnement en verre. Le complexe sidérurgique de Bellara produira, dans une première phase, 2 millions de tonnes d’acier plat et des aciers spéciaux par an, et passera à 4 millions de tonnes, dans une deuxième phase.

Engagement de l’État à organiser le marché des véhicules d’occasion

M. Bouchouareb a réitéré l’engagement de l’État à organiser le marché intérieur des véhicules d’occasion à travers un cahier des charges, actuellement en cours d’élaboration avec les différentes parties concernées. Dans un point de presse, le ministre a estimé qu’il était «aujourd’hui important de régir le marché automobile d’occasion et d’instaurer la traçabilité de ces engins pour une parfaite sécurité». Rappelant les efforts déployés par l’État pour développer l’industrie nationale automobile, M. Bouchouareb, qui a annoncé l’entrée en service en Algérie «d’ici à avril prochain» de l’usine de Volkswagen, a indiqué que cette unité avec les deux unités similaires déjà existantes (Renault et Hyundai) permettront à l’Algérie de produire entre 30.000 à 40.000 véhicules par an. Dans ce sens, le ministre a appelé à développer davantage la sous-traitance dans le domaine automobile pour renforcer le taux d’intégration nationale et permettre aux véhicules produits en Algérie de «franchir l’étape de la concurrence». Le ministre a indiqué que «2017 sera l’année de la sous-traitance», d’autant, a-t-il ajouté, que l’actuelle loi de finances prévoit «plusieurs avantages» aux investisseurs versés dans le domaine de la sous-traitance. M. Bouchouareb, qui a eu à visiter une usine de fabrication de verre aimanté à la zone industrielle Ouled Salah, dans la commune Émir-Abdelkader, et qui devra participer au efforts de consolidation du domaine de la sous-traitance à travers la production de pare-brise, vitres latérales, rétroviseurs et prochainement des verres blindés pour les véhicules militaires, a appelé les opérateurs concernés à conjuguer leurs efforts et à œuvrer, en partenariat, pour un développement durable de ce marché. S’agissant du complexe sidérurgique de Bellara, le ministre a indiqué que celui- ci permettra à Jijel de constituer un important pôle industriel en Algérie en renforçant sa position (dans la wilaya) et son intervention dans l’économie nationale. Ce complexe, qui sera doté de tous les moyens d’accompagnement nécessaires (eau, gaz, électricité, entre autres), sera renforcé avec une liaison routière donnant sur l’autoroute Est-Ouest, a rappelé le ministre. Ce complexe devant permettre à l’Algérie d’assurer une autosuffisance en matière de production de rond à béton d’ici au deuxième semestre 2018, devra atteindre une capacité de production dépassant les 13 millions de tonnes en 2019, a ajouté le ministre. La wilaya de Jijel a bénéficié de 13 milliards de dinars pour l’aménagement du parc industriel de Bellara dans lequel plusieurs unités de transformation en rapport, notamment, avec la production sidérurgique seront réalisées, a-t-on révélé. 176 dossiers d’investissement dans les domaines industriel et de l’agroalimentaire pour un coût de 93 milliards de dinars ont été, à ce jour, validés dans cette wilaya qui compte, entre autres, 13 espaces industriels de 9021 ha, deux zones industrielles de 607 ha et une nouvelle zone d’activité de 97ha.odejjijel.org

El Moudjahid  15/01/2017 Par APS

 

Achouat (Taher) : Redémarrage de la briqueterie

Après un arrêt de quatre mis à profit pour la rénovation des équipements de l’ancienne entreprise publique reprise par l’opérateur Alcodimex, la briqueterie d’El Achouat, dans la commune de Taher (wilaya de Jijel), a redémarré il y a un mois. Cette reprise permettra d’injecter dans le circuit de la construction 150 000 tonnes par an de produits rouges, jusque-là essentiellement achetés dans d’autres wilayas du pays. Reprise dans le cadre de la privatisation des entreprises publiques, l’usine a bénéficié d’une rénovation réalisée par les entreprises Ipa Group (Italie) et Ceratec (Belgique), pour un coût de 15 millions d’euros, financés en partie par la BEA et les fonds propres pour 760 millions de dinars. L’usine, qui emploie actuellement 130 personnes et qui a généré 300 emplois indirects, bénéficie d’une étude pour son extension afin d’installer une deuxième briqueterie de 200 000 tonnes/an.odejjijel.org

El Watan 15/01/2017 Par Fodil S.

Près de 2000 logements en construction

Les efforts financiers consentis par l’Etat se perdent parfois dans les dédales d’incohérences ou d’absence de collaboration entre services qui réduisent la célérité avec laquelle devraient être menés certains projets, principalement le logement, pour lequel l’attente est importante chez les citoyens. En visite, mardi dernier, dans la commune de Taher, le wali de Jijel, Larbi Merzoug, a inspecté principalement les chantiers de construction de logement sous différentes formes. Il n’a pas manqué d’appeler les entrepreneurs à accélérer le rythme des travaux avec un renforcement en moyens humains et matériels, tout en insistant sur les mesures à prendre pour raccorder ces logements aux réseaux d’électricité et de gaz, afin de permettre leur distribution dans les meilleurs délais. Le quota en cours de construction ou d’achèvement de la commune est de près de 1800 logements, dont 1040 relèvent de la formule «public-locatif» érigée dans la localité de Tleta, Amra et Beni Metrane.

Les 340 logements de cette dernière localité nous ont particulièrement attirés du fait du travail réalisé, mais surtout des espaces moins étouffants qui caractérisent la plupart des nouvelles cités, où l’espace réservé notamment aux enfants est insignifiant. Par contre, à Tleta et Amra, qui surplombent une retenue collinaire pour la première et un petit lac pour la seconde, le problème de rejet des eaux usées est posé dans une commune où ces dernières continuent à être déversées dans la nature, faute d’inscription de la réalisation de la station d’épuration d’El Kennar.odejjijel.org

El Watan 15/01/2017 Par Fodil S.

3500 unités AADL supplémentaires

La wilaya de Jijel  a bénéficié d’un quota supplémentaire de 3500 logements de la formule «location-vente» gérée par l’AADL. Ces logements font partie des 120 000 unités supplémentaires à l’échelle nationale, décidées par les pouvoirs publics pour pouvoir répondre aux demandes des souscripteurs encore en suspens. Le premier programme AADL dans la wilaya de Jijel n’avait concerné que 200 logements au chef-lieu de wilaya, réalisés à la cité des Martyrs Assous, à Bordj Echetti. Jijel détient aussi un programme Cnep-Immo/AADL à Mezghitane, impatiemment attendu par les pré-bénéficiaires. Actuellement, un programme de 2300 unités touchant les communes de Jijel, Taher, El Aouana et El Milia est en cours de réalisation. Le chef-lieu de wilaya dispose de deux sites : celui de Mezghitane (800 logements) et celui d’Amezouy, avec 400 appartements. Taher, El Aouana et El Milia ont bénéficié de 400 logements pour les deux premières et 300 pour la dernière. Les travaux de réalisation de 2000 logements concernant Jijel, Taher et El Aouana ont été confiés à une entreprise chinoise.odejjijel.org

El Watan 15/01/2017 Par Fodil S.

 

Le souk hebdomadaire de Taher déplacé

L’ancien souk hebdomadaire, qui empiétait sur le chemin de wilaya 135, rendant la circulation automobile quasi impossible, vient d’être déplacé. C’est un ouf de soulagement pour les automobilistes et transporteurs arrivant des communes de Chekfa, El Kennar ou Bordj T’har, qui empruntent chaque jour cette voie.

Le nouvel emplacement, près de l’oued Boukrâa, est clôturé, mais demande quelques aménagements pour éviter l’accumulation de flaques d’eau. Le président de l’APC de Taher, Seddik Brihoum, a, lors de la visite du wali sur les lieux mardi dernier, expliqué qu’une somme de 5 millions de dinars a été dégagée pour réaliser la clôture et le terrassement du site. Il a ajouté qu’une enveloppe de 3 millions de dinars a été réservée pour réaliser les canalisations d’évacuation des eaux pluviales, l’éclairage et l’installation de portails. Le souk, actuellement géré par un privé pour 10,54 millions de dinars par an, sera remis en adjudication en juillet.

Bien que nécessitant encore des travaux, ce souk tranche complètement avec la gadoue du marché de Kaous  (5 km de Jijel), une étrange enclave de cette commune comprise entre les limites des communes de Jijel et de Emir Abdelkader. Le souk, en période hivernale, ressemble plus à une patinoire qu’à autre chose. Les espaces sont très mal exploités, alors que la superficie globale est assez importante pour tracer des voies de circulation.

En plus de la boues et des désagréments qu’il génère, le souk offre une piètre image du respect des règles d’hygiène, particulièrement dans l’espace réservé à la vente de volailles. Les poulets sont déplumés et leurs déchets jetés pêle-mêle, alors que certains bouchers n’hésitent pas à balancer dans les fosses destinées à évacuer les eaux de ruissellement vers l’oued des parties de carcasses de bovins. Ainsi, il n’est pas rare de se retrouver devant un crâne ou des viscères...odejjijel.org

El Watan 14/01/2017

Plus de 7 kg de bijoux en or volés récupérés

Plus de 7 kg d’or ont été récupérés lors d’une opération menée en fin de semaine par les services de police relevant de la sûreté de daïra de Taher, à la faveur d’une plainte émanant d’un bijoutier, dont la boutique a été cambriolée en plein jour par des individus non identifiés. L’enquête a permis de remonter la piste de ces cambrioleurs pour ensuite les arrêter. Il s’agit d’un individu de 45 ans, repris de justice, natif d’une wilaya de l’est du pays, qui a  été arrêté dans la ville de Taher.

La fouille du véhicule à bord duquel il se trouvait a permis aux policiers de retrouver un sac à main sur le siège arrière  contenant les objets de valeur volés, soit 7,784 kg d’or et 50,30 g d’argent, d’une valeur totale estimée à trois milliards de centimes. Son acolyte, un repris de justice de 44 ans, qui a pris la fuite tout juste après avoir accompli ce forfait, a été arrêté à son domicile dans une autre ville de l’est du pays. Présentés au parquet, les mis en cause ont été écroués sous le chef d’inculpation de «vol» et d’«association de malfaiteurs». Un troisième membre de cette bande de malfaiteurs est en fuite. odejjijel.org

El Watan 14/01/2017

90 logements sociaux locatifs distribués à Chahna et Oudjana

Les autorités de la wilaya de Jijel ont saisi l’occasion des célébrations de la fête de Yennayer, ce jeudi, pour distribuer des logements sociaux locatifs à leurs bénéficiaires, dans les communes de Chehna et Oudjana. Le décor, bien planté par ailleurs, pour marquer cet événement devenu officiel, a été l’occasion au wali de superviser lui-même la remise des clés de 40 logements à leurs bénéficiaires, dans la commue montagneuse de Chahna. Non loin de là, c’est à Oudjana, une commune rurale, qu’une même cérémonie a été organisée pour remettre à 50 citoyens les clés de leur appartement. Les célébrations du Nouvel An berbère ont été marquées par l’inauguration d’une exposition dédiée aux us et coutumes locales, à la maison de jeunes de la ville de Taher.

Des femmes en robe traditionnelle, rappelant les coutumes vestimentaires de la région, ont défilé dans un décor festif, avant que la délégation officielle ne soit invitée à s’attabler autour d’un repas purement traditionnel à base de poulet et d’autres ingrédients faisant référence au plat de Yennayer.odejjijel.org

El Watan 14/01/2017 Par Amor Z. et Fodil S.

JIJEL

Yennayer… ou la tradition qui revient de loin

Cette fête a été oubliée pendant plusieurs années au point que beaucoup de personnes ignoraient son histoire, du moins au centre-ville de Jijel.

Cette année, la traditionnelle fête de Yennayer a été célébrée dans plusieurs régions de l’antique Igilgili. Une importance particulière a été accordée à cette fête qui marque le début de la nouvelle année berbère. Bien que celle-ci ne figure pas dans les fêtes officielles du pays, sa célébration revêt pourtant un aspect qui a beaucoup plus de valeur que le nouvel an du calendrier grégorien. Yennayer ou Yennar, comme on l’appelle dans certaines régions, est un rendez-vous culturel à caractère historique qui permet de valoriser davantage le passé glorieux du peuple berbère. Célébré le 12 janvier de chaque année, l’histoire de Yennayer remonte à près de 950 ans avant Jésus Christ lorsque le roi berbère Chachnaq ou Chichnaq a vaincu avec son armée le pharaon Ramsès 2 dans une bataille qui s’est déroulée à Béni Snous, wilaya de Tlemcen. Cette victoire a permis à ce grand guerrier de détrôner le pharaon égyptien et faire de cette date le début du calendrier berbère. Cette fête a été ignorée pendant plusieurs années au point où beaucoup de gens ignoraient son histoire, du moins au centre-ville de Jijel. Les temps ont changé, et la traditionnelle fête de Yennayer commence à attirer les jeunes générations curieuses de connaître l’histoire de leurs ancêtres.

Yennayer n’est pas passé inaperçu
À Taher, une grande fête a été organisée au niveau de la maison de jeunes. Des dizaines de personnes, filles et garçons, en habits traditionnels, ont exposé des plats culinaires. “Yennayer représente pour nous un grand événement qu’on ne rate jamais, ce que vous voyez ici est une simulation qui en dit long sur la façon dont nos familles célèbrent cette journée”, dira une jeune fille de la région. Au menu, on trouve du couscous, tous types de pâtes traditionnelles préparées à la main, des gâteaux, des galettes cuites sur le feu de bois et bien d’autres plats. Quelques mois avant que Yennayer frappe à la porte, les familles achètent deux ou trois coqs qu’elles réservent spécialement pour cette fête. La matinée du 12 janvier, les femmes commencent à préparer le repas de midi tandis que les hommes égorgent les coqs.
Les jeunes filles, elles, préparent des crêpes appelées communément “laghrayef” et des galettes faites à base d’orge. “Lors de cette journée, tout doit être bien fait, et pour cela, toute la famille s’en mêle (…) Si la famille n’est pas nombreuse ou n’a pas les moyens financiers, elle célèbre la fête avec les proches ou les voisins dans une ambiance conviviale”, dira un habitant de la région de Dekkara à Taher.
Par ailleurs, le musée Kotama, au centre-ville de Jijel, a abrité les festivités de Yennayer 2967. Un riche programme a été tracé par la direction de la culture. Des défilés folkloriques, qui valorisent l’habit traditionnel berbère et des expositions de plats culinaires et bijoux kabyles, ont été organisés dans le hall du musée. La directrice de la culture, Salima Gaoua, a fait savoir que l’objectif de ces festivités est l’échange culturel et traditionnel, puisque chaque région célèbre Yennayer à sa façon, selon les us et coutumes laissés par les aïeux. Des festivités similaires ont été enregistrées à la maison de la culture Omar-Oussedik.

El-Fetacha, un mythe raconté aux enfants
Aux environs d’El-Milia, de Settara et de Sidi-Maârouf, le goût de la fête y est, même si les traditions diffèrent. Les habitants n’ont pas renoncé aux us et aux coutumes liés à l’appartenance berbère. Plusieurs poulets sont préparés soigneusement par la cheffe de famille qui sera aidée par ses filles et ses voisines les plus proches. Le plat tant attendu sera servi le soir au diner. Ce qui caractérise Yennayer dans cette région dont les habitants sont appelés “Kbayel Hadra” (Kabyle oriental), c’est l’histoire ou le mythe raconté aux enfants. Selon Amor, un habitant de cette région, “le plat cuisiné ce jour-là, appelé chakhchoukha, est si délicieux qu’on finit par tout dévorer sans rien laisser aux autres, et pour cela, nos grands-parents ont inventé une histoire qui n’a rien de réel pour stopper l’appétit des enfants et leur éviter les maladies”, dira-t-il.
En effet, l’histoire dit que lors de la fête de Yennayer, une mystérieuse vieille femme, chétive, d’une laideur effrayante, fait la tournée des maisons pour récolter la nourriture préparée durant la journée. Avec un couteau à la main, cette femme appelée El-Fetacha (l’inspectrice) arrive tard dans la soirée et tente de prendre la nourriture des ventres des enfants, notamment ceux qui ont trop mangé. Pour les protéger, leurs parents posent tout ce qui a été préparé sur un récipient en argile qui a pour support une grande pierre appelée letafa. Les parents leur font croire que cette méchante femme sera attirée par la nourriture posée sur letafa et elle les épargnera dès qu’elle aura rempli son ventre. “Je me souviens bien de ce mythe que ma mère nous racontait chaque soir de Yennar, et je me souviens aussi de la peur qui nous envahissait mes frères et moi avant de nous coucher”, dira Amor. Et d’ajouter : “Je pense à cette époque-là avec beaucoup de tendresse, surtout quand je vois que les temps ont réellement changé et rares sont les gens qui célèbrent Yennar à El-Milia”, dira notre interlocuteur sur un air triste.odejjijel.org

Liberté 14/01/2017 Par Rayan MOUSSAOU

 

 

Akher Saâ 17/01/2017

El Massa 17/01/2017

Ech-Chourouk El Yaoumi 16/01/2017

Remarque: Celui qui veut une publication ancienne, il n'a qu’à envoyé un mail sur odejjijel@yahoo.fr en indiquant la date de parution

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