Actualités sur Jijel en langues Française et Arabe

 

LUTTE CONTRE LES DANGERS DU GAZ

Journées de sensibilisation à Jijel

La Société de distribution d’électricité et de gaz (SDE) a organisé, en fin de semaine écoulée, des journées de sensibilisation au profit de ses abonnés. Placée sous le thème “Pour un hiver en toute sécurité”, cette opération de proximité, qui a duré trois jours consécutifs, avait pour but d’instaurer une culture de prévention et de faire connaître aux utilisateurs les bienfaits et les méfaits de cette énergie propre, notamment durant la saison hivernale où les dangers de mort par asphyxie se multiplient, soit par négligence ou par ignorance. Des cadres et des agents de la SDE ont répondu méticuleusement aux questions qui leur ont été adressées par les visiteurs qui ont convergé sur le lieu de l’activité. À cet effet, des stands réservés à divers sujets ont été installés par les organisateurs, ce qui a permis de sensibiliser les abonnés contre les dangers du gaz naturel et de l’électricité, l’économie de l’énergie électrique, notamment durant la saison des grandes chaleurs, ainsi que la méthode de paiement des factures via internet. Le stand réservé à ce volet a été très convoité au cours de ses trois jours, pour cause, les abonnés ignorent cette prestation de service qui leur évite les déplacements et leur fait gagner du temps. “Il faut être possesseur d’une carte interbancaire (CIB) ou la nouvelle carte magnétique Eddahabia pour régler les redevances”, a-t-on expliqué. Même si un nombre de visiteurs semblaient intéresser par cette méthode, beaucoup d’entre eux la boudent, sans doute à cause de la faible utilisation de la carte Eddahabia à Jijel. En marge de ces journées de sensibilisation, des visites aux établissements scolaires de la wilaya ont été organisées dans le but de faire participer les écoliers.odejjijel.org

Liberté 11/12/2017 Par RAYAN MOUSSAOUI

 

Elles ont tenu un rassemblement à Constantine

Les familles des disparus reviennent à la charge

Venus de plusieurs wilayas, les manifestants ont tenu à célébrer à leur manière la Journée mondiale des droits de l’homme.

Environ une trentaine de familles de disparus durant la décennie noire ont manifesté, hier matin, dans les allées Benboulaïd, près du jardin Bennacer, pour rappeler aux autorités que ce dossier ne sera clos qu’après avoir dévoilé toute la vérité sur «la disparition forcée de leurs enfants».

Sous l’égide de la Coordination nationale des familles des disparus (CNFD), parents, proches et amis de disparus issus d’Alger, Jijel, Sétif, Constantine et d’autres wilayas ont décidé de tenir ce mouvement de protestation au centre-ville de Constantine pour célébrer «à leur manière» la Journée mondiale des droits de l’homme et exprimer leur colère face au silence des autorités durant toutes ces années. Brandissant des banderoles et des photos des disparus, ils scandaient : «Nous n’arrêterons pas, nous n’abandonnons pas l’affaire jusqu’à l’apparition des disparus, nous voulons connaître la vérité sur nos disparus morts ou vivants.»

«Bouteflika, où sont les droits de l’homme ?» et «Pas de concorde, ni paix ni repos au pouvoir algérien». Selon Wassila Benlatrèche, chargée de communication de la CNFD, ce dossier ne sera jamais clos tant qu’il n’y a pas de vérité et de justice. «L’unique revendication des familles des disparus est claire, nette et précise. Elles réclament la vérité sur le sort des disparus.

C’est une question politique qui ne sera réglée que politiquement», a-t-elle déclaré. Et d’ajouter : «Nous avons écrit pendant des années aux autorités, puis on est passé au mécanisme onusien, où beaucoup de dossiers ont été déposés par l’ONG El Karama afin d’obtenir gain de cause pour pas mal de cas. Notons à titre d’exemple les cas des disparus Salah Saker, Brahim Aouabdia et les frères Karaouen. L’Algérie a été pénalisée et elle devrait répondre sur les faits de la disparition de ces cas.

Malheureusement le pouvoir ne l’a pas fait.» Notre interlocutrice a rappelé que 19 dossiers bien ficelés ont été déposés par l’ONG El Karama, dont l’implication flagrante des services sécuritaires était très claire. Mme Benlatrèche a évoqué également le nombre des disparus à l’échelle nationale qui est aux alentours de 20 000, dont 1000 cas recensés à Constantine. Les protestataires ont affirmé que la disparition ambiguë de leurs proches est le crime le plus cruel envers l’humanité qu’ait connu l’Algérie. Ils affirment ne pas baisser les bras, selon leurs dires, jusqu’à la concrétisation de leur revendication.odejjijel.org

El Watan 11/12/2017 Par Yousra Salem

 

Jijel : Des sites archéologiques à protéger

La tenue d’un séminaire national sur le patrimoine culturel, les 5 et 6 décembre, à l’université de Jijel, en présence de spécialistes et d’une représentante du ministre de la Culture, a été l’occasion pour certains d’évoquer la situation des sites archéologiques dont regorge la wilaya.

Selon la directrice de la culture, Salima Gaoua, qui a initié l’organisation de ce séminaire dans le but d’apporter des éléments de réponse à cette situation, ils sont une trentaine de sites à être recensés dans la wilaya de Jijel. «Certains sont classés, d’autres sont en voie de l’être», a-t-elle déclaré.

A une question d’El Watan sur la situation de certains sites, elle a indiqué que des représentants du ministère devraient les inspecter et éventuellement prendre en charge leur classification pour leur protection. Il reste que sur le terrain, la situation peut paraître encore plus compliquée en l’absence de moyens de protection de ces sites, dont certains ont subi les assauts du béton, à l’image de celui de Rabta, à Jijel.

Certains initiés affirment même que des sites ont disparu après leur abandon au pillage et au trafic en tout genre. Il y a quelque temps, et lors de la construction d’une mosquée à Tanefdour, au nord d’El Milia, des pièces de monnaie ancienne ont été retrouvées dans cette localité connue pour la richesse de ses sites romains. Certains parlent même d’une ville antique dans cette région, qui gagnerait à être revalorisée si on lui accordait davantage d’intérêt.

A Settara, un autre site, qui intéresse une association locale, nécessite d’être protégé contre le pillage dont il fait l’objet. A Beni Yadjis et Ziama Mansouriah, la situation est la même, puisque les sites recensés sont dans l’attente de leur revalorisation.

Selon la cellule de protection du patrimoine culturel relevant du Commandement régional de la Gendarmerie nationale de la 5e Région militaire, deux affaires liées au trafic et au pillage des pièces archéologiques ont été traitées à Jijel durant l’année en cours. Ce qui a permis la récupération de 200 pièces archéologiques authentiques volées des différents sites de la région.odejjijel.org                                    

El Watan 10/12/2017 Par Amor Z.

 

Jijel : Il a été installé par le wali

Hocine Brinet, nouveau P/APW

M. Hocine Brinet,d’obédience RND, a été installé, jeudi  après-midi, à la tête de  l’assemblée populaire de wilaya de Jijel,suite au soutien des élus du MNLet de HMS, résultant de l’alliance conclue entre la formation politique d’Ahmed Ouyahia et ces deux partis. La cérémonie d’installation du nouveau P/APW, a été présidée par le  wali, M. Bachir Far. Lors de sa prise de parole, le désormais nouveau P/APW de Jijel, M. Hocine Brinet, prônera la réhabilitation du caractère populaire de l’APW, en ouvrant les portes de cette dernière à la population et à toutes ses doléances. La feuille de route du RND  sera, selon M. Brinet, « celle de l’urgence de rattraper les retards accumulés dans la wilaya qui freinent son développement ». Le chef de l’exécutif de la wilaya, M. Bachir Far, a, quant à lui, félicité le nouveau président de l’Assemblée populaire de la wilaya, lui rappelant les énormes projets inscrits au profit des divers secteurs qu’il faudra booster et achever, ainsi que les projets dont la wilaya devra bénéficier à l’avenir dans le but de la propulser davantage dans le développement. M. Bachir Far  avouera, par ailleurs, « le balbutiement de l’administration, parfois à cause de certains cas de mauvaise foi ». Des habitudes à changer, selon lui, dans l’intérêt de la région et celui du citoyen. Il y a lieu de noter que les différentes assemblées communales de la wilaya connaîtront leurs présidents d’ici la fin de cette semaine, puisque l’opération d’installation des 28 P/APC est en cours.odejjijel.org

L’Est Républicain 10/12/2017 Par M. Bouchama

 

El Aouana : Alors qu’un terroriste s’est rendu

Démantèlement d’un groupe de soutien de 5 personnes

Durant la nuit de mardi à mercredi, le chef-lieu de la commune d’el Aouana, 21 km à l’ouest de Jijel,  a été le théâtre d’une opération spectaculaire menée par les éléments du groupe d’investigation et  de recherche de la gendarmerie nationale de Taher, appuyés dans leur mission par un important renfort de l’armée. En effet, l’intervention fit suite, a-t-on signalé, à la reddition du terroriste dit « Abou hafs » près du  village d’el Aouana, quelques jours auparavant. Âgé d’une trentaine  d’années, ce désormais ex-élément de l’ex-Gspc s’était rendu aux autorités militaires locales après avoir pris attache, a-ton précisé, avec un campement de l’ANP, au lieu-dit « kaa ledjbel  » sur les hauteurs de la localité des Aftis dans la commune d’el Aouana. 
Exploitant aussitôt ses indications, les services de sécurité sont parvenus au cours de la semaine dernière à démanteler un réseau de soutien au terrorisme, activant entre les communes d’el Aouana et de Ziama  Mansouriah, situées à l’ouest de la wilaya de Jijel, a-t-on appris de source sécuritaire. En effet, selon la même source, le réseau en question était composé de cinq membres, âgés entre 28 et 53 ans dont deux frères. Quatre éléments de ce réseau de soutien sont originaires du village d’el Aouana, où s’est déroulée la dernière opération antiterroriste de l’armée, le cinquième  est originaire de la commune d’Erraguene . Notre source explique que c’est suite à une enquête approfondie des services de la Gendarmerie nationale en collaboration avec le repenti que le réseau a été démantelé et les membres arrêtés. Ces derniers fournissaient aux terroristes de Katibat Guerrouche  ex - katibat talibane, depuis près de six mois, aide, nourriture, hébergement et même des informations sur les déplacements des troupes de l’ANP. L’enquête a révélé que les mis en cause ont même eu des contacts avec des groupes terroristes activant dans les wilayas de Mila et Skikda. Notre source ajoute que les cinq mis en cause ont été présentés, jeudi après-midi, devant le procureur de la République près la Cour de Jijel, qui a ordonné de les placer en détention provisoire pour soutien au terrorisme. Les forces locales de sécurité ne cessent donc d’asséner des coups de boutoir à ces résidus des hordes sanguinaires, dont ils connaissent parfaitement le mode opératoire. Par conséquent, l‘engagement constant de l’ANP, de la gendarmerie nationale et de la  BMPJ, sur renseignements précis, a tangiblement réduit les exactions des terroristes  armés, particulièrement dans cette partie de Jijel.odejjijel.org

L’Est Républicain 10/12/2017 Par M. Bouchama

 

 

An-Nasr 11/12/2017

Akher Saâ 11/12/2017

El Massa 11/12/2017

El Maouid El Yaoumi 11/12/2017

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