Actualités sur Jijel

 

Jijel : Les Aftis

Saisie de 80 kg de viande avariée dans un restaurant

Malgré les nombreux contrôles effectués par les services de la répression des fraudes et la protection du consommateur, le commerce de la viande avariée se fait la part belle. Les éléments de la brigade de répression des fraudes et de la protection des consommateurs de la direction du commerce de la wilaya de Jijel, en collaboration avec les services de la direction de l’agriculture et de la santé, ont saisi avant-hier, une importante quantité de viande avariée, à savoir 80 kg de volaille. Le pot aux roses a été découvert lors d’un contrôle de routine dans un restaurant très fréquenté à la localité côtière des Aftis dans la commune d’El Aouana à l’ouest de Jijel . Aussitôt alertés, les éléments de la  gendarmerie nationale d’El Aouana sont intervenus. Un procès-verbal a été dressé et une proposition de fermeture administrative du local pour mise en danger de la vie d’autrui a été adressée au wali. Il est à noter que pas moins de 100 propositions de fermeture de locaux à travers  la wilaya ont été faites aux services compétents. D’un autre côté, nous avons appris que l’association de protection du consommateur de Jijel  a décidé de se constituer partie civile. Par ailleurs,  à Ziama Mansouriah, des éléments de la direction du commerce  ont découvert lors d’une opération de contrôle effectuée avant-hier au niveau d’une boucherie, une quantité importante de volaille estimée à 55kg avariée. Ce produit était entassé dans des caisses et sachets en plastique à même le sol loin de toutes les règles d’hygiène. Aussitôt alerté, un vétérinaire des services de la santé et de la population de la wilaya a constaté sur les lieux que cette viande impropre constituait un danger pour les consommateurs, précise la même source. Après les procédures d’usage, il a été décidé de détruire la viande saisie et l’ouverture d’une enquête, ajoute notre source.Parmi les produits saisis figurent la viande rouge, les viandes blanches et autres produits carnés. Les produits saisis, selon l’inspection des services vétérinaires, ne répondaient pas aux normes de qualité, d’hygiène et de conservation. Ces viandes étaient commercialisées au niveau de diverses boucheries disséminées à travers le territoire de la wilaya. Alors que les services concernés et à leur tête la direction de la santé mettent en garde contre les intoxications et leurs risques, certains pseudo-commerçants continuent de mettre en péril la santé des consommateurs qui eux aussi ont leur part de responsabilité. 200 boucheries et 70 fast-foods ont été contrôlés. Cette opération s’est soldée par l’établissement de 27 mises en demeure et 100 avertissements de fermeture. Viandes et charcuteries font souvent la une de l’actualité pour être à l’origine d’intoxications diverses. Outre les risques de transmission à l’homme d’une infection présente chez l’animal, les problèmes de contamination lors du transport ou de la conservation existent. Durant la saison estivale, les viandes blanches et rouges sont classées en deuxième position en ce qui concerne les causes des intoxications alimentaires. Parmi les maladies qui peuvent facilement atteindre le consommateur par le biais des bouchers illégaux, la brucellose qui survient par le kyste et qui cause une stérilité et enfin le cancer causé par un liquide que certains bouchers utilisent pour duper les consommateurs en modifiant la couleur de la viande périmée afin qu’elle paraisse fraîche. L’abattage clandestin est devenu une pratique courante, tout au long de l’année, à travers plusieurs communes limitrophes.   Des rabatteurs s’occupent de chercher les clients dès leur descente de véhicules en leur proposant monts et merveilles… La motivation seule et unique: le prix du kilogramme. Dans les boucheries classiques et le circuit normal, le kilo de viande de mouton ou d’agneau a atteint les 1.600 DA, alors que sur les trottoirs l’économie peut atteindre les 500 DA. Avec ces bas prix, les bouchers clandestins incitent les gens à l’achat de ces viandes dont la provenance est vraiment douteuse. Un phénomène qui constitue une réelle menace pour la santé publique. Mais ce phénomène qui était limité il y a quelques années aux seules communes périphériques de l’Est de la wilaya, semble prendre des proportions alarmantes à Jijel.odejjijel.org

L’Est Républicain 22/08/2017 Par M.Bouchama

 

Etablissement public hospitalier de Taher (Jijel)

Des mesures pour améliorer le service

Une batterie de mesures vient d’être prise par la direction de l’Etablissement public hospitalier Saïd Medjdoub Saïd de Taher pour améliorer la qualité de service, annonce un communiqué de cette structure. Ces mesures sont consécutives aux instructions du wali de Jijel, Bachir Far, qui a effectué des visites inopinées dans certains établissements de la wilaya.

Ainsi, le service d’hémodialyse, apprend-on du même communiqué, a été étoffé de 4 infirmières, ainsi que deux appareils d’hémodialyse et un laboratoire d’analyses. Cette mesure permettra d’accomplir les soins lors d’une troisième séance aux malades. Pour sa part, le service des urgences médicales et chirurgicales a été doté de 5 nouvelles infirmières, avec la création d’un bureau pour le tri et l’orientation, afin de venir à bout de l’anarchie. Côté chirurgie, une enveloppe de 3 millions de centimes a été dégagée pour entamer les travaux dans la 2e aile de ce service, parallèlement avec l’ouverture de la 1re aile, qui devrait incessamment recevoir des équipements. La maternité voit, elle aussi, l’arrivée de 5 nouvelles sages-femmes, ainsi qu’une dotation financière de 5 millions de dinars pour la réhabilitation de ce service.
L’EPH annonce par ailleurs l’arrivée de 4 médecins spécialistes en attendant l’arrivée d’autres. On notera aussi les 19 paramédicaux qui ont rejoint cet EPH. Côté équipements, il est annoncé l’acquisition pour 40 millions de dinars de matériels pour le boc opératoire, le centre de transfusion sanguine, le service de réanimation, l’hémodialyse et la pédiatrie. Il est par ailleurs attendu la régularisation de la situation de travailleurs en suspens depuis 2014 en ce qui concerne la prime de rendement, des indemnités, les primes de scolarité et familiales ainsi que le remboursement des frais de mission. Enfin, la direction annonce le lancement d’une opération d’inventaire pour déterminer les équipements qui seront proposés à la réforme et qui feront l’objet d’une vente aux enchères, en collaboration avec les services des Domaines. Il y a lieu de signaler que l’hôpital de Taher, construit en préfabriqué,  souffre de son état de vétusté.odejjijel.org

El Watan 22/08/2017 Par Fodil S.

 

JIJEL : Décès d’un plongeur au large d’Akellal

Un jeune plongeur âgé de 33 ans a été repêché, dimanche soir, par les services de la Protection civile après plusieurs heures de recherches intensives, a-t-on appris de source bien informée. La victime (H. M.) s’est rendue en mer avec un de ses amis du domaine pour effectuer quelques plongées en profondeur, a-t-on appris. Après avoir passé quelques heures au large de la côte, au lieudit Akellal non loin d’Ouled Bounar, l’un des plongeurs a décidé de se reposer sur le rivage, au moment où l’autre a préféré continuer son aventure au fond de la grande bleue. Aussitôt alertés, les plongeurs de la Protection civile ont retrouvé le corps de la victime après 14 heures de recherches,  au large d’Akellal. Les causes de cette tragédie qui a secoué la ville tout entière sont pour le moment inconnues, mais certains professionnels du domaine avancent l’hypothèse d’une syncope, écartant toutefois les autres probabilités en l’occurrence les courants marins, surtout que le défunt était un bon nageur et muni du matériel nécessaire pour faire face à d’éventuels dangers.odejjijel.org    
Liberté 22/08/2017 Par Rayan MOUSSAOUI

 

Manque d’hygiène dans certaines plages de Jijel

Misère et insalubrité estivales

C’est un décor des plus apocalyptiques qui règne dans certaines plages de la wilaya de Jijel, polluées à outrance par des comportements scandaleux, faisant fi du respect des mesures d’hygiène les plus banales en plein été.

Le critère le plus commun à toute cette effervescence estivale qui sévit à Jijel et sur sa corniche est le manque de toute notion de propreté. Loin des plages, c’est dans certains restaurants que les mesures d’hygiène sont les plus absentes. Des jeunes mal rasés, en tenue sale et misérable, ne se lassent pas de se comporter de la même manière que dans n’importe quel autre endroit. Proposant à leurs clients un menu, que Dieu seul sait dans quelles conditions il a été préparé, ils se pressent de servir une clientèle qui n’est jamais exigeante. «C’est sale, trop sale même», lâche-t-on le plus souvent pour dénoncer cet état des lieux des plus déplorables. Des couches épaisses de crasse noirâtre, mêlées à de la graisse cuite,  couvrent le sol dans des salles et des terrasses que le va-et-vient des clients a fini par  transformer en de véritables capharnaüms. Outre la saleté, le désordre et l’anarchie sont les maîtres absolus dans ces lieux censés accueillir des clients dans les meilleures conditions.

«Mais on n’exige rien, on mange, on paie et on part sans manifester le moindre mécontentement ou faire la moindre remarque», se désole-t-on. Dans ces conditions, c’est le client qui accepte de ne pas être roi. «Il n’est point exigeant du moment qu’il accepte d’être servi dans ces conditions», rétorquent d’autres. Si certains restaurateurs tiennent à offrir une meilleure qualité de service pour soigner l’image de leurs établissements, notamment au centre-ville de Jijel, la situation tend à être la même quand il n’est plus question de respecter quelques mesures élémentaires d’hygiène. Dans les cafés, les fastfoods, les crémeries, c’est toujours le client qui s’attable sans faire attention à ce qu’il consomme. Et c’est dans ce contexte que l’hygiène est également la grande absente sur les plages, quand ce sont les estivants qui abandonnent tout sur le littoral, une fois leur baignade terminée. Un tas de déchets sont jetés pêle-mêle à même le sable sur des plages, livrées, à leur tour, à leur propre misère.

A Sidi Abdelaziz, des conteneurs et des baraques en roseaux «garnissent» toute la zone de baignade dans un décor des plus hideux. Mais le plus grave est cette absence de toute mesure de dissuasion pour empêcher des estivants d’aller se baigner dans des zones extrêmement polluées, voire dangereuses, en raison du déversement des eaux usées et de produits chimiques toxiques sur leurs rivages. Si cette situation est monnaie courante dans certaines plages, à Azouay, à la cité Bourmel, dans la ville de Jijel, ce sont des matières qui peuvent s’avérer très nocives pour la santé qui y sont déversées.

A l’entrée de cette zone désaffectée, le visiteur est d’abord choqué par l’état misérable d’une cité encore à l’état d’auto-construction. Des garages et des carcasses de maisons, implantées au milieu d’un tas d’ordures et de poussière sont louées dans des conditions qui échappent à tout contrôle des pouvoirs publics, à des estivants venant des wilayas de l’intérieur, qui ne connaissent pas les lieux. Un peu plus loin, le décor est planté par une décharge sauvage qui pollue davantage l’endroit. Sur un sable jonché de détritus, des familles entières, nullement incommodées par les mauvaises odeurs ou ne prêtant aucune attention à ce qui les entoure, s’installent. Leurs enfants se jettent dans une mer qui a perdu toute sa couleur naturelle et dont la plage est interdite à la baignade pour raison de pollution. «On aurait pu avertir les gens par des affiches les mettant en garde contre le risque de baignade dans cette plage», fait remarquer un visiteur, resté stupéfait devant l’état d’insalubrité et de pollution de ce littoral.odejjijel.org 

El Watan 21/08/2017 Par Amor Z.

 

Jijel : El Aouana

Des plages polluées

En pleine saison estivale en ce mois d’août, les espaces publics de la wilaya de Jijel  croulent sous les ordures .En ville, sur les plages, à la montagne, les ordures sont partout et en quantité. Ce phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur année après année, est nettement plus perceptible sur les nombreuses plages que compte la wilaya. Elles sont souillées par les jets délibérés de bouteilles et de sacs en plastique, de différents détritus et de déchets ménagers qui pour certains feront partie du décor pendant plusieurs années si des campagnes de nettoyage rigoureuses et régulières n’étaient pas organisées au plus vite. Les décharges publiques se sont, désormais, fait une place au milieu des parasols, parmi les familles. Le phénomène semble irréversible puisque, au bout de plusieurs années, une amélioration dans les habitudes des estivants devrait se faire sentir et non une régression. C’est malheureusement à cette dernière que l’on assiste, aujourd’hui, en voyant défiler sous nos regards toutes sortes de comportements inciviques et irresponsables. A la plage d’El Aouana a l’ouest de Jijel, par exemple, une plage enchanteresse qui se situe sur le littoral ouest de la ville de Jijel  et qu’on croyait, il y a encore quelques années, la moins touchée par la pollution vu son éloignement, subit, désormais, le même sort, elle est même devenue la plage la plus polluée de la côte ouest. Cette plage qui accueillait des touristes en masse, affiche les mêmes signes de détérioration que les plages du littoral Est. Le décor est le même : des bouteilles et des détritus jonchent le sol et la mer, des estivants cohabitent avec les amas d’ordures, des comportements irresponsables dénués du moindre souci de préservation des espaces naturels. On ne peut que se prendre la tête entre les mains et se demander si ces spectacles désolants, perceptibles sur tous les lieux d’estivage font réagir un tant soit peu les autorités auxquelles incombe le premier rôle de préserver les plages et autres sites touristiques. A voir l’état de ces plages, la réponse est non. C’est l’avis d’un baigneur, la cinquantaine  bien entamée, qu’on a rencontré sur la plage d’El Aouana  : « la situation qui caractérise nos plages et nos villes aujourd’hui est l’œuvre incontestable des autorités qui n’accomplissent qu’un travail infime dans la préservation de l’environnement et la sensibilisation du citoyen au respect de la loi, alors qu’elles sont censées faire régner la discipline et l’organisation ». Ce baigneur, comme beaucoup d’autres, estiment qu’au-delà de l’incivisme, les décideurs des APC sont complètement passifs devant la catastrophe que vivent nos plages et nos villes. « Nos plages ne reprendront leur aspect naturel qu’avec l’implication de l’Etat qui doit faire respecter la loi et mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour instaurer une culture écologique », ajoute le quinquagénaire  qui se sert d’une vielle citation française pour pointer du doigt le ‘’laisser-aller’’ des autorités et l’application molle des lois : « Faire une loi et ne pas la faire exécuter, c’est autoriser la chose qu’on veut défendre ». En d’autres termes, « la négligence » des autorités favorise « l’indifférence » des citoyens. En plus du rôle coercitif que doivent assumer les autorités, un investissement matériel doit accompagner la sensibilisation du citoyen, comme la mise en place de poubelles et de décharges légales qui sont quasi inexistantes, surtout au niveau des plages. Nombreux sont les citoyens qui, en dépit de leur bonne volonté et de leur civisme, sont contraints d’abandonner leurs déchets sur la plage, faute de poubelles. Les campagnes de nettoyage , même si elles ont lieu, ne sont que des « façades » et ne contribuent en rien à la réduction de l’impact de la pollution sur les plages et les villes. Sans les initiatives de quelques associations, la situation serait plus dramatique encore.odejjijel.org

L’Est Républicain 21/08/2017 Par M.Bouchama

 

SAISON ESTIVALE À JIJEL

Des soirées culturelles et artistiques illuminent la capitale des Kotama

Cette année, la saison estivale à Jijel semble être animée plus que jamais, faisant ainsi parler d’elle dans les différentes régions. Un riche programme d’animation a été tracé par la direction de la culture de la wilaya pour faire le bonheur et la joie des familles venues des quatre coins du pays pour passer leurs vacances. Le port de pêche et de plaisance de Boudis, longtemps abandonné et délaissé, semble avoir repris ses couleurs d’été grâce à des soirées musicales qui ont fait de lui un véritable lieu de détente réservé aux familles. Depuis le début de la saison estivale, les adorateurs de cette ville côtière ont eu le choix entre mer, montagne, excursions et soirées animées au rythme de la musique chaâbi et raï. Une pléiade d’artistes venus de Jijel et d’ailleurs a enflammé l’esplanade du port de Boudis, créant ainsi un climat de gaieté et de convivialité au milieu d’un public composé de familles et de jeunes qui se sont bousculés à l’entrée du port pour assister à des soirées semblables à des fêtes de mariage traditionnel. Ces soirées étaient également une occasion pour certains artistes locaux de renouer avec le domaine de la musique qui s’est éteint à Jijel durant ces dernières années, les poussant ainsi à quitter la scène artistique. Les estivants en séjour dans cette station balnéaire tout comme les habitants ont eu également le droit de découvrir les fabuleuses soirées de la musique chaâbi qui ont illuminé les différentes régions côtières, et les chanteurs qui se sont relayés durant plusieurs jours au niveau du port de Boudis ou encore le front de mer d’El-Aouana et Ziama Mansouriah. Ces artistes locaux ont été salués et applaudis par un public venu nombreux pour assister à des kassidat de chaâbi qui ont tendance à disparaître. Les artistes tels que Boudjemaâ Bousseder, Haroune Benhadji, Mohamed Benzarb, Mohamed Berri, Aziz Mekideche, Terki Reda et bien d’autres ont épaté la foule en déclamant avec succès des chansons léguées par des grands chouyoukh de la musique chaâbi, à l’instar de Amar Ezzahi, El-Hadj Mhamed El-Anka et El-Hachemi Guerouabi. Ce richissime programme élaboré par la directrice de la culture, Salima Gaoua, et son staff vise à donner un nouveau visage à cette ville côtière longtemps privée des activités culturelles familiales, a-t-on précisé. Avec un intérêt de satisfaire tous les goûts et toutes les franges de la société, les organisateurs ont également rajouté une note d’humour en organisant des soirées de rires et de monologues auxquelles ont pris part des comédiens de plusieurs wilayas du pays. Présente chaque soir sur les lieux de l’activité, la directrice de la culture s’est dite ravie de voir autant de familles venir assister à ces soirées qui se déroulent dans une ambiance festive et un climat serein, promettant toutefois d’autres activités à l’avenir. Par ailleurs, des excursions et des randonnés pédestres sont à chaque fois organisées dans les régions montagneuses de l’antique Igilgili. Presque chaque semaine, une nouvelle destination et de nouvelles activités. La directrice de la culture, qui a déjà organisé des excursions à caractère culturel au profit des enfants à la commune de Béni Yadjis, Djimla, Kheïri Oued Adjoul, El-Milia et Selma-Benziada, ne compte pas s’arrêter là. Selon elle, un total de 18 communes seront sillonnées d’ici la fin du mois d’août, le tout sera meublé d’un riche programme culturel, a conclu la responsable.odejjijel.org

Liberté 19/08/2017 Par RAYAN MOUSSAOUI

Commune de l’Emir Abdelkader

L’urgence de l’installation d’une passerelle

Presque déserte durant la saison estivale, la longue plage de Tassoust, dans la commune de l’Emir Abdelkader (8 km à l’est de Jijel) est devenue une destinée de choix pour beaucoup d’estivants.

Grâce au boom urbanistique qu’a connu cette localité du nord de la commune de l’Emir Abdelkader surtout depuis l’implantation du deuxième campus universitaire de la wilaya, Tassoust reçoit des centaines d’estivants arrivant des wilayas de l’intérieur du pays, particulièrement celles de l’Est. Seulement, pour accéder à la vaste plage qui s’étend sur quelques kilomètres, il faut dans un premier temps traverser la voie ferrée puis l’espace le plus dangereux : la RN43 dédoublée. Que ce soit du côté de l’hôtel Les Emeraudes ou à l’accès de la plage Djenana, le sort de dizaines de familles se joue sur un rien. Femmes, enfants, jeunes et moins jeunes traversent les quatre voies de la RN43 (deux pour chaque sens de la circulation) pour accéder à la plage. N’était la compréhension et la patience de beaucoup d’automobilistes, les accidents mortels pourraient endeuiller chaque jour des estivants. C’est dire l’urgence de réaliser une passerelle pour permettre aux piétons de franchir cette route sans le moindre danger.

Durant les autres saisons, le danger est omniprésent pour les étudiants qui accèdent au campus universitaire en traversant dangereusement cette voie rapide, parsemée de…ralentisseurs. Le plus drôle est le fait d’installer des ralentisseurs près des passerelles déjà existantes – comme celles de Bazoul et Sidi Abdelaziz – faisant croire qu’on invite les piétons à ne pas prendre ces passerelles, puisque la circulation automobile est ralentie par ces «dos-d’âne».  Reste par ailleurs à espérer que l’ouverture attendue de l’échangeur de Tassoust – annoncée pour fin juin– atténuera cette ruée des piétons, puisqu’il y aura ainsi la possibilité de rallier la plage soit avec son propre véhicule, soit en bus sans avoir à faire un grand détour via El Achouat dans la commune de Taher, 13 km à l’est de Jijel.odejjijel.org

El Watan 20/08/2017

 

 

An-Nasr 22/08/2017

Akher Saâ 22/08/2017

Ech-Chourouk El Yaoumi 21/08/2017

Remarque: Celui qui veut une publication ancienne, il n'a qu’à envoyé un mail sur odejjijel@yahoo.fr en indiquant la date de parution

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