El Ancer (Jijel) : Prochain aménagement de l’échangeur

L’échangeur d’El Ancer dont les premiers projets ont été réalisés avec la réalisation de ligne de chemind e fer Jijel –Ramdane Djamel, fera l’objet d’un aménagement à travers la réalisation des accès.

Les ouvrages d’arts ayant été depuis longtemps achevés, la prochaine qui sera lancée par les services de la direction des travaux publics sera la réalisation des accès permettant de joindre la RN43 dédoublée avec le chef lieu de commune El Ancer, en enjambant la voie ferrée. Cet échangeur autant que celui de Djemaa Beni Hbibi, permettront une fois réalisés d’atténuer les risques d’accident sur la voie dédoublée du fait des décélérations des véhicules devant accéder à l’une de ces deux communes. Odejjijel.org                                                    
El Watan 20/04/2014 Par Fodil S.

PORT DE DJEN DJEN

Des entreprises autorisées à exploiter le sable

Une telle mesure permet de garantir des entrées d’argent à la commune de Taher (18 kilomètres à l’Est de Jijel), sur le territoire de laquelle se trouve le port de Djen Djen. La wilaya de Jijel a trouvé là un moyen, visiblement efficace, pour combattre le phénomène de pillage du sable dont souffrent depuis des années les plages de la région. Des sources proches de la wilaya nous ont informés qu’une telle mesure été prise pour permettre aux entrepreneurs de récupérer du sable au niveau du port et pour assurer, en même temps, son désensablement.  Cette décision permet à la fois de réduire le pillage  tout en réglant le problème d’ensablement qui menace certaines parties du port. La décision a vite eu de l’effet  puisque les transporteurs de sable ont déjà commencé à s’approvisionner. Parallèlement à cela, des autorisations ont été délivrées par la wilaya aux entreprises de construction pour exploiter le sable sur proposition des maîtres d’ouvrage publics tels que l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) ou l’entreprise de promotion du logement familial (EPLF).  Seules les entreprises de travaux publics ayant obtenu un plan de charge et détenant une offre de services peuvent bénéficier de ladite autorisation. Cette mesure prise par la wilaya permet aussi de garantir des entrées d’argent à la commune de Taher qui en a bien besoin. « Les entreprises  sont tenues de payer une taxe à la commune.La somme à payer est plutôt raisonnable pour les entreprises de construction qui sont souvent obligées de sortir de la wilaya de Jijel pour pouvoir acheter du sable à un prix élevé, nonobstant les frais de transport. La wilaya de Jijel est une wilaya où de nombreux projets de construction ont été lancés ces dernières années. Le plus important d’entre eux est celui de l’aéroport local, actuellement en travaux. Des chantiers imposant l’exploitation de grandes quantités de sables donc susceptibles d’attiser les convoitises des pilleurs de sable.odejjijel.org

L’Est Républicain 20/04/2014 Pa D.S./Agence

Un marché de gros projeté à Djimar

Le wali de Jijel a annoncé, la semaine passée, qu’un marché de gros sera réalisé, prochainement, sur le territoire de la commune de Chekfa au lieu dit Djimar à l’Est de Jijel. En phase d’étude, le projet, a-t-il ajouté, sera incessamment soumis à la commission des marchés pour approbation. Selon lui, le choix  a été déjà fait. Il sera classé, a-t-il précisé, premier à l’échelle de la wilaya de Jijel et mettra un terme aux tracas des grossistes de fruits et légumes présentement pataugeant dans la boue au marché d’El Kennar  à l’Est du chef-lieu de wilaya, dont les travaux de modernisation s’éternisent. Dans ce contexte, le wali a promis que l’achèvement des travaux sera, dans les plus brefs délais. Pour rappel, selon les services agricoles la wilaya de Jijel, la  production de l’année passée a doublé par rapport à l’année d’avant,  des fruits et légumes  dont une bonne partie  dans les serres à l’instar des courgettes, la tomate et les piments.odejjijel.org

L’Est Républicain 20/04/2014 Par Bouchama M.

MO BÉJAÏA - AMICAL : CRB VILLAGE MOUSSA-MOB

Le dernier test avant la compétition officielle

Les Crabes du MO Béjaïa aborderont la dernière ligne droite de la préparation aujourd’hui avec un dernier test amical. Ils se rendront à Jijel pour affronter la formation CRB Village Moussa à partir de 16 h, soit un test qui s’annonce important dans la mesure où le coach Amrani aura ainsi une dernière vision sur ses joueurs avant d’entamer les choses sérieuses avec la reprise de la compétition officielle dès le week-end prochain. D’ailleurs, après avoir bénéficié d’une journée de repos, les béjaouis ont repris le chemin des entrainements hier vendredi au stade de l’Unité Maghrébine afin de se préparer pour la suite du championnat notamment le prochain déplacement à Sétif pour le compte de la 25ème journée.  Ainsi donc, la rencontre amicale d’aujourd’hui face au CRB Village Moussa s’annonce comme un vrai test pour les béjaouis pour être fixés sur leur aptitude à reprendre la compétition officielle mais aussi une aubaine pour le staff technique afin de s’arrêter sur les capacités du groupe et dégager l’équipe type qui reprendra le championnat dès le 26 avril prochain avec ce périlleux déplacement dans la ville des Hauts-Plateaux. En effet, Amrani qui s’est montré satisfait de la prestation de ses joueurs jusqu’à là s’attendait à une meilleure préparation lors des matches à venir où il a tenu à demander à ses joueurs de faire le plein pour s’éloigner de la zone rouge et de se mettre à l’abri avant même la fin de saison. Ce qui est une occasion pour apporter encore des réglages.  Par ailleurs, le staff technique  aura  à apporter les derniers réglages sur la composante et de procéder aux correctifs qui s’imposent afin que l’équipe soit au top et puisse réaliser les résultats escomptés. En dépit de la difficulté de la tâche, Amrani s’engage  à faire le plein à domicile et de récolter des points à l’extérieur afin de réussir l’objectif tracé et par là même, éviter une mauvaise surprise surtout que la course à l’accession s’annonce déjà rude et plusieurs clubs sont concernés. Ce qui impose aux coéquipiers de Chebana de chercher des solutions et surtout d’aborder la suite du parcours avec un moral au beau fixe. odejjijel.org

L’Est Républicain 20/04/2014 Par Lhacène H.

Commerce de bazar à El Milia (JIJEL)

La nouvelle vocation de Trik Ezzaoualia

Destination préférée des amateurs de shopping, notamment parmi la gent féminine, le lieu est également devenu une source de désagréments pour les riverains.

El Milia. rue de la Pépinière. A la place des maisonnettes délabrées remontant à l’époque coloniale ; on voit désormais pousser des constructions où les rez-de-chaussée, -nouvelle donne oblige-, sont exclusivement réservés à des locaux commerciaux. Depuis le milieu des années 1990, tout a changé dans cette partie de la ville, appelée…Trig Ezzaoualia (la rue des Pauvres).

Selon des versions relayées par des riverains, le quartier a pris cette appellation à l’époque où les «indigènes» pauvres y étaient envoyés, -soit au tout début du siècle passé-, pour accomplir des travaux en contrepartie des fortes dettes d’imposition auxquels ils étaient soumis et dont ils ne pouvaient pas s’acquitter. Depuis, les temps ont bien changé. En lieu et place des jardins potagers et de roses, qui faisaient de l’endroit un vivier de beauté naturelle exceptionnelle, des constructions sans charme, enchevêtrées les unes dans les autres, ont poussé en un temps record.

L’endroit est désormais connu pour son commerce de bazar. Des magasins de tout genre ont pris forme en l’espace d’une décennie changeant le destin de cette misérable appellation. Si l’on ne se lamente pas trop sur les jardins fleuris perdus et les arbres, -des platanes notamment-, achevés à coups de tronçonneuse, les habitants des lieux se frottent désormais les mains à la faveur de tout ce chamboulement qu’a connu la rue de la Pépinière, rebaptisé au nom du martyr Badache Mohamed.

Au grand bonheur des riverains, le commerce est devenu l’empreinte majeure de Trig Ezzaoualia. «La nouvelle notoriété acquise fait que celui qui veut faire de bonnes affaires, il n’a pas d’autre choix que de louer un magasin ici, mais, bon, disons que la réalité n’est pas plus exagérée que ça, même si les propriétaires et les locataires s’en sortent plus ou moins bien», confesse un résident des lieux. «Trig Ezzaoulia n’est pas uniquement le commerce prospère, regardez plutôt ce désordre qui règne dans les lieux, l’encombrement de la circulation a atteint des seuils intolérables, mais on ne songe même pas à y mettre un peu d’ordre», ajoute-il.

Critiquant cette situation, d’autres résidents avouent qu’ils n’en peuvent plus de ce débordement de voitures qui bloquent, et dans les deux sens, la circulation. Loin de se montrer agacés par cet état des lieux, les amateurs du shopping, notamment parmi la gent féminine,  n’ont pas d’autres repères que cette destination. Ici, pourrait-t-on dire, c’est le domaine des femmes. Des bijoux de valeur aux robes de style alléchant pour les mariées, en passant par les petits ustensiles de cuisine et les vêtements pour enfants, les femmes s’offrent ce qu’elles désirent. «Sans rechigner, elles paient, même si certaines insistent pour obtenir des remises», avouent des commerçants.

La liberté qu’elles se sont offerte depuis un  certain temps, leur permet de sortir, de faire du shopping ou de s’attabler autour d’une pizza dans ce quartier, loin des regards indiscrets. Lors d’événements importants, tels que l’Aïd, la rentrée scolaire ou les périodes des mariages, en été notamment, c’est encore la ruée. La cité se voit plonger dans une effervescence exceptionnelle. Le comble est que le produit algérien est le plus grand absent de toutes les marchandises. Par convois de fourgons interposés, tout est acheminé à partir de l’autre grand bazar de «Dubai», la ville d’El Eulma, pour être écoulé à une clientèle pas toujours regardante sur la qualité du produit. Odejjijel.org                
El Watan 19/04/2014 Par Amor Z.

Sidi Marouf : Une commune en quête de projets

Loin de bénéficier de subventions financières conséquentes pour combler les lacunes existantes, la commune de Sidi Marouf qui compte 24 000 habitants, a plus besoin de budgets sectoriels que de modestes enveloppes des programmes communaux de développement (PCD).

 Le dernier budget alloué à l’APC n’a pas dépassé les 40 millions de dinars, alors que les besoins en projets sont énormes. «C’est insignifiant comme budget ; notre commune est presque bannie de ces opérations, car excepté le secteur de l’hydraulique, on est exclus des autres programmes», s’indigne un élu local. Cet avis est confirmé par un rapport soumis au débat récemment à l’APW.

L’inexistence, souligne-t-on, de la moindre unité industrielle, en dépit de la richesse du sous-sol de cette commune en produits miniers n’a pas permis de catalyser ce potentiel. Le tissu foncier existant ne répond pas aux besoins pour inscrire ou lancer de nouveaux projets. En outre, la nature juridique de ce foncier est loin de permettre un recours à son domaine, qui demeure forestier ou d’ordre privé s’il n’est pas répertorié dans le registre domanial local.

Le relief montagneux accidenté vient compliquer cette situation, compromettant du coup la mise en oeuvre de nouveaux programmes, qui demandent, constate-on, beaucoup de moyens financiers. «Il faut savoir qu’un kilomètres de route dans une région à relief accidenté exige au moins trois milliards de centimes, alors qu’une même distance ne coûte pas plus de 500 millions de centimes sur un parcours moins accidenté», soutient-on. Odejjijel.org                 
El Watan 19/04/2014 Par Amor Z.

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