Actualités sur Jijel en langue Française et Arabe

 

Mme Aïcha Tagabou à Jijel

La ministre déléguée auprès du ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, chargée de l’Artisanat, Mme Aïcha Tagabou, effectuera demain, une visite de travail et d’inspection où elle procédera à l’ouverture de la journée d’étude sur : «Les opportunités d’investissement».odejjijel.org

El Moudjahid 27/07/2016

 

Jijel: l’artiste plasticienne Attika Boubezari expose ses œuvres aux Etats-Unis

JIJEL - L’artiste plasticienne Attika Boubezari exposera prochainement quelques-unes de ses nombreuses œuvres dans trois villes des Etats-Unis d’Amérique, a-t-on appris mercredi auprès de l’artiste.

L’artiste, originaire de la ville de Jijel, présentera son œuvre baptisée "Souffle", sous forme de vidéo-exposition, respectivement à Hollywood (29 juillet), à New York (13 octobre) et à Washington (16 octobre), a-t-on indiqué.

La plasticienne a confié à l’APS qu’une autre œuvre, intitulée "Vision", qui a fait l’objet de sélection par le grand critique d’art italien Paolo Levi, sera présentée en juin 2017 à Vérone (Italie), à New York et à Washington.

D’autres toiles signées par la même artiste, primée plusieurs fois dans des manifestations à l’étranger, seront exposées d’ici la fin de l’année en cours dans de grandes capitales européennes, notamment à Paris, Vienne et Rome.

L’artiste Boubezari a obtenu en 2009 en Italie le prix "Léonard de Vinci" et le "prix Spécial Martin Luther-King des droits de l'Homme", décernés aux personnalités des arts, des sciences et de la culture.

Diplômée de l’Ecole nationale des Beaux-arts (Alger, 1984) et de l’Académie des Arts et design de Pékin (Chine, 1987), cette artiste a décroché plusieurs nominations et distinctions, et participé à plusieurs expositions, en Algérie et à l’étranger, et ses œuvres sont référenciées dans des musées d’art de renommée mondiale.

Les couleurs vives et la technique de cette plasticienne transportent dans un monde simple et plein de fantaisie. "Il s’agit d’un ensemble savant où le jeu de la lumière et de couleur valorise la peinture", selon les termes des critiques qui qualifient la plasticienne "d’interprète valide de la scène contemporaine artistique".odejjijel.org

APS Mercredi, 27 Juillet 2016 13:46 Par Abdelhamid ZOUAD

 

 

JIJEL

El Aouana continue d’enchanter les estivants

El Aouana (ex- Cavallo)  20 kilomètres à l’ouest de Jijel  se présente aujourd’hui comme l’une des stations balnéaires de la côte ouest de la wilaya de Jijel  qui charme les touristes en été. Naturellement tournée vers la forteresse de Ouled M’hamed, Beni Sekfal et Djbel El Guerne, ce  charmant village touristique de Jijel invite les vacanciers à des haltes de charme le long de ses 25 kilomètres  de côte de Kissir aux Aftis, cinq merveilleuses plages autorisées à la baignade et de criques ombragées par une immense montagne boisée. Cette belle station balnéaire reste la destination favorite des estivants venant des quatre coins du pays et de l’étranger en quête de repos, détente et d’évasion. Et elle ne cesse d’enregistrer pourtant, une affluence record plutôt considérable par apport aux autres villes côtières du pays. En plus de cette richesse historique qui remonte à une époque immémoriale, la région est dotée par le Créateur de paysages pittoresques et de merveilleux sites pour s’évader et se détendre dans un environnement caractérisé par l’hospitalité, l’ambiance et la quiétude, qui font d’elle l’une des plus belles en Algérie. Son littoral s’étale sur une côte de plus de 25 km, allant de l’extrémité ouest de la localité les Aftis  jusqu’à la limite  est a Kissir . Une majeure partie de cette bande côtière est restée à l’état vierge, inspirant aux visiteurs repos, détente et admiration. elle compte en effet cinq  plages gardées et autorisée à la baignade à savoir  Kissir, Bordj Blida, Rocher Noir, la Grande plage de la ville  d’el Aouana et la plage de les Aftis  à l’extrême ouest. Concernant l’afflux des estivants, il reste pour le moment moyen. Cette réalité nous l’avons constatée lors de notre virée à travers plusieurs sites de cette station balnéaire afin de découvrir l’ambiance et l’état qui règne durant cette saison de chaleur. On a effectué effectivement une courte visite à la grande plage où nous avons relevé certaines doléances des baigneurs. Accosté, Salim, un jeune de Bordj Bou-Arréridj, déclare à ce sujet que «l’organisation des plages est bien faite, il y a de la propreté, de la sécurité, un bon et chaleureux accueil nous sont réservés par les  gens de cette région tout en affichant bonté et sourire. Cependant, le constat que je dresse moi en ma qualité d’étudiant c’est la cherté en matière de la restauration et de la boisson. Dans le même registre, les commerçants et les propriétaires de commerces et les estivants que nous avons interrogés se plaignent du manque d’engouement des estivants. Cette région recèle en elle beaucoup de beauté et de quiétude”, nous dit Tahar, un père de famille venu d’Alger. Le nombre de visiteurs qu’on enregistre chaque année avoisine le 1,5 million d’estivants. Pour cette saison, comparativement aux dernières années, l’on a constaté beaucoup de progrès. La ville a connu des opérations de lifting, qui lui ont redonné sa belle image d’antan. Les plages aussi sont bien entretenues cette saison et ce, après la prise en charge du nettoyage dans le cadre de l’opération Blanche-Algérie. Après l’opération de lutte contre certains fléaux menée par les services de sécurité, la ville a retrouvé son calme et sa sérénité d’antan. L’on assiste à un afflux des familles particulièrement. Les estivants circulent en toute sécurité dans la ville et sur le front de mer jusqu’à une heure tardive de la nuit. Le plan de sécurité a été suffisamment renforcé pour garantir des séjours agréables pour les estivants. Les endroits qui attirent les visiteurs sont nombreux. L’on compte le front et l’îlot, que l’on peut visiter pour une somme de 50 DA uniquement, par embarcation. Mais aussi le nouveau port de pêche et de plaisance, qui est en voie de réception qui, à son tour, s’impose, comme un site qui attire des milliers de visiteurs. Par ailleurs, durant les week-ends, on assiste à des foules nombreuses d’estivants venant des quatre coins du pays, de Mila, Constantine, Batna, Sétif, Oum el Bouaghi. Les services de la sûreté sont déployés à travers tous les coins et recoins de la ville pour permettre le bon déroulement de la saison estivale et d’éviter tout désagrément afin qu’il règne ainsi un climat de sérénité, de tranquillité durant cette saison de grandes chaleurs à l’égard des vacanciers. Ils patrouillent la cote ouest de Jijel de Ziama Mansouriah jusqu’à El Aouana c’est le tronçon ou  des encombrements monstre ont été enregistres  les saisons estivales passées. Des le début de la saison estivale, el Aouana a connu  un renforcement de son dispositif de sécurité. Ce renforcement s’est caractérisé par l’augmentation de l’effectif des policiers, au niveau de la ville et des plages. Le corps a été  secondé par celui de la gendarmerie lequel s’est redéployé sur le terrain. A chaque saison, la ville connaît un nouveau plan de circulation, pour assurer une meilleure fluidité du trafic routier. Des espaces de stationnement spécifique sont également aménagés durant ce rendez-vous estival. En plus de la police et de la gendarmerie, il y a également le déploiement d’une cinquantaine d’éléments de la Protection civile, pour garantir la quiétude aux milliers d’estivants qui affleureront cette saison vers el Aouana. Dans les villages ou dans la ville, les habitants s’attachent à leurs traditions et conjuguent à la fois leur mode de vie vers la modernité. Il est utile de le signaler qu’il ya un programme spécial pour l’animation culturelle dans cette splendide station balnéaire dans qui est en cours presque chaque jours, à titre d’exemple des troupes  de la danse folklorique, des galas artistiques, selon les responsables locaux. Plusieurs autres actions culturelles ont déjà eu lieu au niveau du front de mer d’El Aouana. A signaler également que d’autres programmes d’animations sont prévus pour le mois d’aout . cette station balnéaire aux mille couleurs qui brillent de partout le soir et que tout le monde s’accorde à qualifier de cité antique, coquette, qui dispose de beaucoup d’atouts qui pourraient lui garantir un essor de développement touristique important, son rayonnement ne cesse de s’enrichir. Le voyageur découvre avec enchantement une suite ininterrompue de merveilles composée de sites naturels à perte de vue, de vestiges historiques innombrables qui séduisent des vacanciers venant de partout passer des moments de bonheur absolu et de rêve dans un site plein d’émotion qui appelle toujours et toujours à la perfection. El Aouana  peut se targuer aujourd’hui d’être la destination privilégiée des vacanciers nationaux et de touristes étrangers. A côté, une plage à l’eau douce, propre et scintillante et au sable fin n’a pas reçu beaucoup de baigneurs ce jour-là. Les parasols peuvent se compter sur les bouts des doigts pour dire combien la saison estivale est terne même à jijel. Sur les deux abords de la route principale  des restaurants qui proposent des grillades aux barbecues dégageant des senteurs chatouillant les narines. Sont exposés également des stands de toutes sortes de produits manufacturés, artisanaux. Le soir, flâner au clair de lune sur le sable de la plage ou sur le front de mer est un plaisir. Les promeneurs se plaisent à sentir les odeurs iodées des embruns de la mer, celles des grillades des cacahuètes salées ou des brochettes dorées ou encore se rafraichir le gosier avec des crèmes glacées. El Aouana  demeure une station incontournable qui ne cesse d’améliorer la qualité de prestations, au grand bonheur des centaines de milliers d’estivants qui la choisissent comme leur destination favorite.odejjijel.org

L’Est Républicain 28/07/2016 Par M.Bouchama

 

Hébergement chez l’habitant à Jijel

Les «loueurs» revoient leur copie

La commune de Jijel a innové cette année en installant le long du boulevard longeant la plage Kotama des panneaux indiquant aux estivants que le stationnement est gratuit.

On ne peut qu’applaudir une telle mesure après des années d’anarchie et d’escroquerie de la part des bandes de racketteurs. Si la mesure a fait tiquer une minorité, tout le monde s’accorde à dire que c’est tout de même une bonne chose, même ça devait aller de soi. Certains pensent d’ailleurs que c’est à cause de ce genre de dépassements alliés à la cherté des locations et de la restauration que la wilaya est quelque peu désertée cette saison estivale. Des «loueurs» d’appartements n’ont pas d’ailleurs manqué de nous raconter leur désarroi devant la baisse importante des réservations et des arrivées.

Un habitué de ce commerce, qui espère sauver sa saison avec les Aoûtiens, nous dira qu’il ne reçoit pas de coups de fil de ses habituels clients. «C’est démoralisant», lâchera-t-il dépité. Beaucoup de «loueurs» pensent désormais baisser les prix pour attirer la clientèle. L’exemple des années passées caractérisées par un «racket» à chaque coin de rue (parkings, plages, restaurants…) a, semble-t-il, dépité plus d’un estivant. Pour d’autres, la raison essentielle serait due à la crise dans laquelle se démène le pays, qui fait que les citoyens réservent leurs dépenses à d’autres priorités en ces temps de vaches maigres.

Certains vont même lier l’euphorie des dernières années aux augmentations de salaires et autres rappels qui ont renfloué d’un coup les escarcelles des fonctionnaires. Il faut dire qu’au vu de la circulation automobile, l’image qu’offre cette fois la région est loin de valoir les grands rushs des années précédentes.

Mais cette baisse des fréquentations ne fait pas que des malheureux. Beaucoup de citoyens se réjouissent de cette situation, vu qu’elle ne bouscule pas trop leurs habitudes, ne contribue pas au renchérissement des prix et donne du répit aux propriétaires de logements qui devaient les libérer le temps de la saison estivale pour les céder aux clients moyennant un loyer beaucoup plus intéressant. Cette saison estivale a été jusque-là une alerte pour tous ceux qui se sont investis ou veulent s’investir dans le travail «touristique».

Revoir sa copie, réétudier les tarifs et remettre les pieds sur terre peuvent relancer l’activité dans une wilaya qui a reçu cette année le nombre d’estivants qui lui sied, finalement. Encore plus de monde et ce sera l’anarchie dans une wilaya très pauvre en structures d’accueil. odejjijel.org 
El Watan 28/07/2016 Par Fodil S.

 

Un citoyen réclame sa propriété

C’est une situation ubuesque que vit Zinedine Ouali, propriétaire d’un terrain dans la ville de Jijel.

Le concerné, qui a contacté El Watan, documents à l’appui,  réclame la jouissance complète de son terrain, où a été érigée sa maison sur une partie, alors que le reste fait office de jardin. Seulement, une bande de 6 mètres lui appartenant, selon les documents en sa possession, lui est disputée parce qu’elle est utilisée comme voie carrossable. Plus que ça, le concerné nous dira qu’il a essuyé des refus de délivrance du permis de construire sur une partie de son terrain n’empiétant pas sur ladite voie carrossable.

Le propriétaire, qui ne sait pas quoi faire pour se voir réapproprier son bien, demande que les autorités daignent porter un regard sur son dossier. A la limite, se dit-il, si la collectivité a réellement besoin de cette bande de terrain, qui lui cause tant de problèmes, les procédures en la matière sont bien connues. Il réclame, le cas échéant, l’expropriation pour cause d’utilité publique et d’être indemnisé convenablement pour clore ce dossier qui, à ses yeux, n’a vraiment pas lieu d’être. Il espère ainsi que, soit son terrain lui soit restitué dans totalité jusqu’à la clôture du CEM Amiour, soit une procédure d’expropriation soit lancée contre indemnisation.odejjijel.org 
El Watan 28/07/2016 Par Fodil S.

 

Le corps sans vie d’un noyé repêché à Ziama

Le corps d’un jeune homme âgé d’une vingtaine d’année a été repêché, avant-hier, par les services de la Protection civile après plusieurs jours de recherches intensives, a-t-on appris de source bien informée. Selon cette dernière, la victime (C.S.), originaire de la wilaya de Sétif, a été portée disparue il y a une dizaine de jours après une longue bataille avec les courants marins de la côte ouest de Jijel. Le corps sans vie du noyé a été repêché au niveau de la plage Rouge, dans la localité de Boublatène, située aux frontières entre Jijel et Béjaïa. Il est à noter que durant la première quinzaine du mois de juillet, les services de la Protection civile ont enregistré 1 115 interventions et six cas de noyade sur tout le territoire de la wilaya.odejjijel.org

Liberté 28/07/2016 Par Rayan MOUSSAOUI

 

REDDITION DE TROIS TERRORISTES EN UN TEMPS RECORD

L'autre guerre de l'ANP

L'ANP n'a jamais désespéré de convaincre des terroristes à déposer les armes et rejoindre la société.

L'Armée nationale populaire a enregistré entre les 21 et 25 juillet derniers, trois redditions, un travail accompli avec beaucoup de professionnalisme et de rigueur. Possédant un énorme potentiel dans les procédures de négociations et armée d'une expérience incontestable, l'ANP est très prospère en matière de stratégie de pourparlers, éludant ainsi des accrochages quand ils sont en mesure d'appliquer le principe de réconciliation. L'ANP, pour ainsi dire, n'a jamais désespéré de convaincre des terroristes à déposer les armes et rejoindre la société. Les faits rappellent certainement les vagues des redditions enregistrées au lendemain de l'approbation par le peuple, du processus de paix portant sur la Charte et la Réconciliation nationale, prônée par le chef de l'Etat et ministre de la Défense Abdelaziz Bouteflika, néanmoins cela confirme un autre fait, à savoir celui relatif à la défaite des groupes terroristes. Ces derniers survivent à leur revers et peinent à trouver une assistance, malgré les tentatives nombreuses qui s'avèrent vaines. Plus de financement ni de soutien, ces irréductibles vivent dans une totale misère.
La reddition d'une famille, le mois dernier composée de neuf personnes dont deux femmes et sept enfants renseigne parfaitement sur la situation qui prévaut dans les maquis. Une situation que l'ANP a su saisir pour récupérer ces trois égarés. Ainsi, «grâce aux efforts fournis par les forces de l'Armée nationale populaire et ses services de sécurité, le terroriste dénommé M. Mohamed alias Khobaïb, s'est rendu le 25 juillet dernier aux autorités sécuritaires relevant du secteur 5e Région militaire», indiquait un communiqué du ministère de la Défense nationale. Ce dernier ajoute encore la même source «avait en sa possession un pistolet-mitrailleur de type Kalachnikov, une quantité de munitions et une paire de jumelles». Il avait rallié les groupes terroristes en 1995.
Le 22 du même mois, l'ANP enregistrait la reddition d'un terroriste qui répond au nom de B.Houdaïfa alias dit Haydara Abdellah. «Ce terroriste s'est rendu, dans l'après-midi d'aujourd'hui 22 juillet, aux autorités sécuritaires relevant du secteur opérationnel de Jijel également», souligne un communiqué similaire du MDN qui indique aussi que ce repenti «avait en sa possession un fusil semi-automatique de type Seminov». Le communiqué note que cette reddition intervient suite à un appel adressé par la mère à ses deux enfants pour abandonner les activités terroristes. 24 heures avant et suite à une opération de suivi, un terroriste B. Ishac s'était rendu dans la même région suite à un appel de son frère Houdaïfa cité plus haut pour qu'il abandonne ses activités terroristes et subversives. Un communiqué du MDN rappelle que «la mère de ces deux terroristes s'est rendue en compagnie de ses enfants et d'une autre famille, le 30 juin 2016 dans la localité de Djimar, commune de Bordj T'har». Ces résultats révèlent de plus en plus l'efficacité de l'approche de l'Armée nationale populaire pour l'éradication du fléau du terrorisme et la mise en échec de toute tentative visant à porter atteinte à la stabilité de notre pays et à sa sécurité. C'est le fruit d'efforts intenses fournis par les unités de l'Armée nationale populaire dans la lutte contre le fléau du terrorisme.odejjijel.org

L’Expression 28/07/2016 Par Ikram GHIOUA

 

Constantine - Au détriment d'autres destinations naguère prisées:

L'autoroute Est-Ouest «aiguillonne» les estivants vers Skikda

Les estivants constantinois semblent cette année privilégier la destination Skikda et Annaba, aux dépens de l'autre bifurcation vers la wilaya de Jijel, dont les plages étaient massivement prises d'assaut ces dernières saisons estivales. L'ouverture à la circulation du tronçon de l'autoroute Constantine ? Skikda ? Annaba a pour beaucoup influé dans ce choix dominant, mettant d'autres destinations en sourdine, notamment celle de Jijel. « En une heure et quelques minutes on peut rallier les plages de Skikda, quelques minutes de plus et on est sur le littoral annabi ; l'autoroute Est ? Ouest a considérablement facilité l'accès vers ces deux villes côtières, chose qui pousse les estivants à préférer ces deux destinations à d'autres, comme Jijel par exemple, qui ne connaît pas cette saison l'engouement naguère exprimé par les estivants constantinois», explique un taxieur qui opère sur ces lignes. Bien sûr, il y en a des habitués, qui possèdent des maisons à Jijel, ou y louent chaque été des appartements, et qui ne vont, donc nulle part ailleurs, mais cela reste très limité relativement à l'habituelle ruée générale des familles vers les plages de Ziama Mansouriah, Sidi Abdelaaziz, El Ouana, et autres merveilles naturelles du littoral jijeli. Une chose est sûre, confirmée par de nombreux témoignages, depuis le début de la saison estivale, les Constantinois sont d'une manière automatique ??aiguillonnés'' vers Skikda et Annaba. Et, tous les estivants s'accordent à dire que c'est l'autoroute Est ? Ouest qui a facilité l'accès vers les plages de Skikda ou, dans cette extension, vers le littoral Annabi. En attendant, donc, la réalisation du tronçon autoroutier devant relier, sur 25 km, la ville d'El Milia à celle de Didouche Mourad, dans la wilaya de Constantine, ces deux destinations (Skikda et Annaba) sont prisées surtout par les populations qui se rendent vers les plages le matin et retournent le soir au bercail ; ils y trouvent leur compte avec la facilité offerte par l'autoroute Est ? Ouest, même s'il en résulte parfois des embouteillages monstres, le week-end notamment. Selon d'autres, la destination Jijel est boudée par les estivants en raison de la cherté des prix des produits de large consommation, citant à l'exemple l'eau minérale à 100 dinars, ou encore le stationnement à 200 dinars, le pain introuvable? et d'un accueil pas très chaud réservé aux estivants. Il y a même eu un appel aux estivants, lancé sur les réseaux sociaux, pour boycott de la wilaya de Jijel. Mais, il s'agit-là de comportements presque identiques à travers toutes les villes côtières, «envahies» par les vacanciers, chose qui provoque immanquablement un déséquilibre entre l'offre et la demande et une hausse de prix des produits «sous pression». 
Il y a, aussi, l'avidité des commerçants qui profitent de cette présence massive dans les parages pour se sucrer à outrance. Il y en a d'autres qui se sentent carrément «colonisés», «étouffés», par ces touristes «étrangers», et on les considère ainsi même s'ils viennent de la ville d'à côté, et qui réagissent très mal, méchamment, face à cette situation. Un comportement très nuisible au développement du tourisme local.odejjijel.org

Le Quotidien d’Oran 28/07/2016 Par Abdelkrim Zerzouri

 

Jijel: entre mer et montagne, la corniche invite au voyage

JIJEL - On ne visite pas Jijel sans découvrir sa célèbre corniche qui s’étire, d’Est en Ouest, sur 120 km de côtes où le bleu de la mer domine en rivalisant avec la verdure de ses montagnes, comme pour ajouter un plus au décor déjà édénique depuis la nuit des temps.

Ce cadre, un don du Ciel, a fait que Jijel reste courtisée, pas uniquement en été pour ses belles plages, mais aussi le reste de l’année en raison de son hospitalité légendaire, de sa population accueillante mais surtout de la sérénité et de la tranquillité qui y règnent.

Se présentant comme une carte postale naturelle, la corniche jijelienne est une vraie merveille tout autant que ses célèbres "Grottes", situées dans la commune de Ziama Mansouriah, à l’ouest de la wilaya.

Chaque mètre linéaire parcouru invite à l’extase et à la découverte des multiples fééries et curiosités de Dame nature.

A Jijel, il n’y a pas que la mer qui attire ses amoureux ou habitués, mais toute une panoplie de sites constitue une attraction incontournable. Enchantement, extase et émerveillement peuvent être des attributs spécifiques à cette contrée édénique qui décline une invitation au voyage.

Les visiteurs qui mettent pied à terre à Jijel ne manquent pas, durant leur séjour, de se rendre dans les sites naturels et touristiques qui font la réputation de cette région.

A commencer par les mythiques Grottes merveilleuses de Ziama Mansouriah, qui suscitent encore et toujours la curiosité de milliers de visiteurs.

Jijel, la ville de mille et une curiosités

Mises au jour lors des travaux d'ouverture de la RN 43, en direction de Bejaia, en 1917, ces grottes sont d'une beauté exceptionnelle et d’une rare splendeur. Elles ont une architecture que seule la nature connait le secret.

Situées à 35 km à l'ouest de Jijel sur des falaises rocheuses, ces excavations présentent une multitude de stalactites et stalagmites aux formes de sculpture étranges. Ces concrétions de calcaire, montantes et descendantes, ont la particularité d’être des instruments de à musique à les pianoter à la main ou avec un objet!

Autre site qu’on ne rate pas facilement, le grand phare (Ras-El-Afia) qui veille sur une plage très populaire à grande fréquentation, située à 6 km à l’ouest du chef-lieu de wilaya.

L’édifice de blanc vêtu se dresse, depuis des lustres, dans une attitude hiératique pour alerter les navires de passage dans la région, ou aussi signaler aux avions en survol de nuit qu’ils sont au-dessus de Jijel.

Cet immeuble, bâti par le tailleur de pierre, Charles Salva, en 1865, fait partie du patrimoine de l’antique Igilgili, tout comme un autre élément marquant du patrimoine local, en l’occurrence la statue en bronze du "pêcheur raccommodant son filet" par le sculpteur Guglielmi qui se maintient toujours face à l’Hôtel de ville (place de la République), sous des platanes séculaires.

Le parc national de Taza (PNT) qui couvre une superficie de 3.807 hectares, en prise directe sur la mer Méditerranée dans le golf à l’ouest de la wilaya, est une autre curiosité d’Igilgili.

Ce parc, inclus dans le réseau mondial des réserves de la biosphère de l’Unesco, renferme des écosystèmes marins et terrestres au niveau desquels on dénombre plusieurs espèces végétales protégées par la loi.

Jijel, une saison estivale particulière

D’année en année, cette région est le théâtre d’une déferlante de touristes, visiteurs et estivants de tous les coins du pays, voire de l’étranger qui débarquent en explorateurs dans une région dont le charme et la beauté sont une symphonie de la nature.

Généralement, les saisons estivales se suivent et se ressemblent à Jijel, mais celle-ci semble déroger à la tradition pour la bonne raison que les autorités locales entendent mettre de l’ordre "dans la maison" et éviter les "erreurs commises" par le passé, sur plusieurs plans.

Aucune forme de squat de plages n’est  tolérée, aucune forme d’exploitation illégale d’espaces publics n’est autorisée. Les directives du Gouvernement, en matière de gestion des plages, sont appliquées à la lettre, comme on a pu le constater au niveau de plusieurs plages où le squat et racket des estivants n’ont plus droit de cité.

Les services de sécurité (Police et Gendarmerie ainsi que la Protection civile pour secourir les baigneurs en danger) veillent au grain et interviennent là où tout manquement à la réglementation est signalé.

La nouveauté à Jijel est incontestablement l’essor pris par le tourisme de montagne qui reprend ses lettres de noblesse depuis ces dernières années. De nombreux citoyens et familles, notamment du Sud du pays, préfèrent les localités montagneuses à la à mer, à la recherche de la fraicheur et de la quiétude. La "Grande bleue" est leur seconde à option durant leur séjour dans la région de Jijel.

Cerise sur le gâteau pour cet été à Jijel: le transport maritime est assuré depuis Alger via Azzefoun (Tizi Ouzou) et Bejaia, et par avion avec Marseille (chaque vendredi), en plus de ses liaisons quotidiennes en direction de la capitale Alger. Symbole d’une ouverture, tous azimuts, et surtout pour impulser le tourisme.odejjijel.org

Le Midi Libre 28/07/2016, Le Quotidien d'Oran, La Nouvelle République 25/07/2016, El Moudjahid, L’Est Républicain, El Acil 24/07/2016  Par Abdelhamid ZOUAD de l’APS

 

JIJEL : CRÉANCES SDE

Plus de six milliards de centimes «récupérés»

Asphyxiée par les créances non recouvrées, accumulées depuis plusieurs années, ce qui a freiné l’élan de ses investissements, la société de distribution de l’électricité et du gaz de l’Est, direction de  Jijel, a décidé de passer à l’action pour sommer ses clients de s’acquitter de leurs dettes. Après un long sursis accordé aux mauvais payeurs, dans l’espoir qu’ils s’acquittent de leur dû, la SDE a choisi de recourir à la manière forte pour recouvrer ses créances. 40 brigades ont été mobilises pour passer a l’acte procéder aux coupures d’électricité aux mauvais payeurs «Un plan intensif de coupure a débuté, le mois de mai dernier, auprès des clients qui refusent toutes ces facilitations pour s’acquitter de leurs redevances énergétiques, et ce conformément à l’article 85 du décret exécutif 10-95 correspondant au 17 mars 2010», a déclaré la SDE de Jijel, dans un communiqué rendu public. Un recouvrement de 6 milliards de centimes vient d’être réalisé par la direction de SDE Jijel, filiale du groupe Sonelgaz, à l’issue de l’opération coup-de-poing lancée en mai dernier à travers les communes de Jijel.  Cette campagne d’envergure a ciblé pour rappel quelque 14183 abonnés ordinaires n’ayant pas réglé leurs dernières factures totalisant ainsi 52 milliards de centimes  de factures impayées. Les communes de Jijel, el Milia et Taher  sont considérées comme les zones où les créances impayées sont les plus importantes. Nos sources précisent que l’opération a également ciblé les zones côtières où plusieurs clients n’ont pas encore réglé leurs factures. Dans ce contexte, plus de 20.000 abonnés ont fait l’objet de coupures d’électricité et de gaz au cours de cette campagne de recouvrement initiée par la direction en question. Le contrôle opéré a révélé plusieurs cas de fraude, ce qui a permis aux agents d’exploitation d’identifier de nouvelles zones de piratage. Notons par ailleurs, qu’une opération de recouvrement détenu auprès des communes en plus d’administrations est prévue dans les prochains jours. C’est un vrai cri de détresse que cette société lance à ses clients pour payer leurs redevances. «Nous informons encore une fois notre aimable clientèle que la SDE  tire la sonnette d’alarme et se trouve en état de détresse. Pour cela, nous lançons un appel aujourd’hui à nos clients pour s’acquitter de leurs redevances énergétiques afin de leur éviter, d’une part, les désagréments de ces coupures et, d’autres parts, permettre à notre société d’assurer la continuité de service ainsi que le paiement des salaires de ses employés», lit-on dans le communiqué de la SDE de Jijel . Cette filiale du groupe Sonelgaz a justifié sa démarche par la crise financière qui secoue le pays et le montant élevé de ses créances. En effet, selon la direction de la SDE de Jijel, la situation actuelle que traverse le pays «s’est répercutée directement sur le groupe Sonelgaz et ses différentes filiales à travers les investissements liés essentiellement à l’amélioration de la qualité et la continuité du service qui relève de son statut d’entreprise citoyenne».lit-on dans ce communiqué.odejjijel.org

L’Est République 27/07/2016 Par M.Bouchama

 

Jijel : Saisie de 347 parasols

Lors des opérations de surveillance des plages, les services de la gendarmerie de la wilaya de Jijel ont saisi, durant la période allant du 8 au 23 juillet, 347 parasols plantés de manière illégale.

Ces opérations ont  permis aussi la saisie de 20 tentes, 168 tables et 518 chaises en plastique. Ces interventions ont été effectuées sur les plages des Aftis, Rocher noir, Merigha dans la commune d’El Aouana, Ras El Afia et Berka (Crique) à Jijel, Tassoust (Emir Abdelkader), Bazoul (Taher) et Beni Belaïd (Oued Adjoul). Par ailleurs, les mêmes services ont saisi un camion qui transportait du sable de mer extrait illégalement de la plage se trouvant près de l’embouchure de l’Oued El Kébir.

Lors de cette opération, qui s’est déroulée le 21 juillet sur la RN43 près du lieudit Azaroud (Chekfa), le conducteur du camion s’est garé sur le bord de la route à la vue des gendarmes, avant de prendre la fuite à travers les champs de serres nombreux dans cette région. Les camions accèdent généralement de la RN43 au niveau de ce point d’Azaroud vers la route dite des «Italiens» pour rejoindre les chantiers de construction. Au niveau de cette route cernée par des serres agricoles, un véritable point de stockage a récemment été établi par les contrebandiers du sable qui venaient y déposer leur cargaison, avant de la vendre par la suite.odejjijel.org

El Watan 27/07/2016 Par F. S.

AXE ROUTIER RELIANT SÉTIF-JIJEL VIA BABOR

Les plaques de signalisation font défaut

De nombreux axes routiers ont été concrétisés à Sétif dernièrement sans pour autant être dotés de plaques de signalisation pour diriger les usagers.
En effet, les plaques de signalisation font défaut sur plusieurs routes qui desservent les villes et endroits à vocation touristique.
L’exemple parfait qui illustre cette situation est la nouvelle route reliant Sétif-Jijel via les communes de Babor et Iraguène.
“Cela fait presque deux ans que cet axe routier très important a été réhabilité et rouvert au trafic routier. Cependant, aucune signalisation n’a été prévue pour orienter les nombreux automobilistes, notamment, les touristes qui veulent rejoindre les communes d’Iraguène, Ziamma Mansouria ou la ville côtière de Jijel”, nous dit un habitant de Babor. Et d’ajouter : “Quand vous arrivez à Babor, vous êtes désorientés, car vous n’avez aucune indication pour connaître facilement votre destination. Pas de panneaux pour vous diriger, c’est ainsi que des touristes se perdent”.
Il poursuit : “Pis encore, les usagers, notamment, les habitants de la région de Sétif ne savent même pas que cet axe touristique a été réhabilité et rouvert après la décennie noire. Des panneaux de signalisation devraient être installés dans les communes d’El-Ouricia et Aïn El-Kébira”.  Des touristes n’ont pas manqué de dénoncer l’indifférence des responsables du secteur du tourisme, des travaux publics ainsi que des collectivités locales. “Comment peut-on promouvoir le tourisme sans prêter attention à ces détails ? On entend souvent parler de la promotion du tourisme de la montagne et de la forêt sans pour autant faire l’effort nécessaire pour traduire les intentions en actions”, nous dit un visiteur qui se dirigeait vers le barrage d’Iraguène dans la wilaya de Jijel.odejjijel.org

Liberté 27/07/2016 Par A. LOUCIF

 

Un marché de modernisation d'une voie ferrée minière de plus de 50 milliards DA confiée à des entreprises publiques

ALGER- Le Conseil des ministres a approuvé mardi la conclusion d'un marché en "gré à gré" pour la première tranche de dédoublement de la voie ferrée minière de 177 kms à l’Est du pays d’un montant de 50,6 milliards de DA, confié à un groupement d’entreprises publiques.

Il s’agit d’un accord conclu entre l'Agence nationale d'études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF) et un Groupement d'entreprises publiques nationales conduit par la société Cosider.

Ce projet, qui sera réalisé dans un délai de 48 mois, porte sur les travaux de dédoublement et de modernisation d'un tronçon de 177 kms de voie ferrée reliant Oued Kebir, Tébessa et Djebel Onk.

A l'horizon 2020, la voie ferrée minière de l'Est assurera le transport de près de 26 millions de tonnes de minerai de phosphates et dérivés ainsi que de minerai de fer.

La mise à niveau de cette voie ferrée sera effectuée parallèlement à la réalisation d'autres investissements en partenariat que l'Algérie a conclus récemment pour une plus grande valorisation des gisements de phosphates dans cette région du pays.

Pour rappel, trois accords d'investissements algéro-indonésiens d'un montant global de 4,5 milliards de dollars ont été signés, la semaine dernière, entre deux entreprises publiques nationales (Asmidal et Manal) et le groupe indonésien industriel Indorama Corporation, portant sur le développement et l'exploitation de la nouvelle mine de phosphate de Bled EL Hadba (Tebessa), sur la transformation des phosphates pour la production de l'acide phosphorique et de diammonium phosphate à Souk Ahras et sur la transformation du gaz naturel pour la production d'ammoniac, de nitrate d'ammonium technique et du calcium ammonium nitrate à Skikda.

La production issue de ces plates-formes industrielles devra couvrir les besoins du secteur agricole en différents produits fertilisants et permettra l'exportation de l'excédent qui sera dégagé vers les marchés internationaux.

A travers ces investissements, il s'agira d'assurer la transformation de cinq (5) millions de tonnes de phosphates marchands en engrais phosphatés et la production d'un (1) million de tonnes d'ammoniac et de 800.000 tonnes de calcium ammonium nitrate.

Ces projets permettront la création de près de 16.000 emplois avec 12.000 en phase de construction et 4.000 en exploitation.

A travers ce genre de partenariats, l'Algérie entend exploiter pleinement son potentiel minier dans le cadre de la volonté du gouvernement de transformer toute la région Est du pays en un hub minier régional pour l’Afrique et le pourtour méditerranéen.

Par ailleurs, sur le plan de transport de minerais par voie ferroviaire, d'autres projets sont en cours d'élaboration à l'instar des études pour le raccordement, par voie ferroviaire, du site de fer de Gara-Djebilet (Tindouf) vers Abadla (Bechar) sur un tracé de 950 kms.

Ces études menées prévoient le transport des minerais extraits de ce gisement vers un port minier, à concrétiser concomitamment avec le projet de la voie ferrée, avant leur acheminement vers les complexes sidérurgiques d'Oran, de Jijel et d'Annaba à des fins de transformation industrielle.odejjijel.org

APS Mardi, 26 Juillet 2016 19:42

 

Un terroriste se rend aux autorités sécuritaires à Jijel (MDN)

ALGER - Le terroriste M. Mohamed dit "Khobaïb", qui avait rallié les groupes terroristes en 1995, s'est rendu lundi aux autorités sécuritaires relevant du secteur opérationnel de Jijel en sa possession un pistolet mitrailleur de type kalachnikov et une quantité de munitions, indique le ministère de la Défense nationale dans un communiqué.

"Dans le cadre de la lutte antiterroriste et grâce aux efforts fournis par les forces de l'Armée nationale populaire (ANP) et ses services de sécurité, le terroriste dénommé M. Mohamed dit +Khobaïb+ s'est rendu, aujourd'hui 25 juillet 2016, aux autorités sécuritaires relevant du secteur opérationnel de Jijel (5ème Région militaire), en sa possession un pistolet mitrailleur de type kalachnikov, une quantité de munitions et une paire de jumelles", note le MDN, précisant que "ledit terroriste avait rallié les groupes terroristes en 1995".

"Ces résultats révèlent de plus en plus l'efficacité de l'approche de l'ANP pour l'éradication du fléau du terrorisme et la mise en échec de toute tentative visant à porter atteinte à la stabilité de notre pays et à sa sécurité", ajoute la même source.odejjijel.org

L’Expression, Le Quotidien d’Oran, Le Courrier d’Algérie, Le Midi Libre, Liberté 26/07/2016 Par APS

 

JIJEL : SIDI ABDELAZIZ

Ensemencement d’une espèce de crevette

Le lâcher d’une espèce de crevette  a été opéré dans la journée d’avant- hier au large de Sidi Abdelaziz à l’Est de Jijel, a-t-on appris auprès de la direction de la pêche de Jijel. Il s’agit d’une première expérience de lâcher de cette espèce de crevette dans les eaux de mer de Jijel. C’est un  important  lâcher, assure notre interlocuteur, qui précise que l’opération a été chapeautée par une équipe du Centre national de recherche et de développement de la pêche et de l’aquaculture (CNRDPA). Cette espèce de crevette a été acheminée de la ferme d’el Marsa à Skikda, pour les besoins de cette opération qui s’inscrit dans le cadre du développement du patrimoine halieutique et qui s’est déroulée dans des conditions techniques «favorables», précise la même source. Elle a pour objectifs de pérenniser cette espèce dans la zone de Sidi Abdelaziz. Pour rappel,  les responsables de la ferme el Marsa de Skikda  d’où provient  cette espèce lâchée à Jijel,  avait fait éclore, l’année dernière, une centaine de génitrices de crevettes japonaises importées d’Egypte, qui ont donné 300.000 larves dont l’engraissement se poursuit actuellement dans cinq bassins piscicoles de 45 m2. Les techniciens se sont attelés à mettre en œuvre les conditions d’acclimatation des génitrices en espérant produire, au mois d’octobre prochain, des crevettes d’un poids de 25 grammes de couleur grise. La variété locale «matsagoune» est «sans doute de meilleure qualité que la variété importée, mais son élevage est bien plus long, 18 mois contre 7 mois pour l’espèce japonicus», a signalé notre interlocuteur.odejjijel.org

L’Est Républicain 26/07/2016 Par M.Bouchama 

 

JIJEL, COUVERTURE SÉCURITAIRE

Nouvelles structures de police bientôt opérationnelles

 De nouvelles structures de police seront prochainement opérationnelles à Jijel afin d’améliorer la couverture sécuritaire dans la région, a déclaré le chef de Sûreté de wilaya, le commissaire divisionnaire Mohamed Zouhri. Animant un point de presse consacré au bilan des activités policières durant le mois de Ramadhan, le chef de Sûreté a, notamment, annoncé l’ouverture imminente de nouveaux sièges de la police de l’air et des frontières (PAF) au port de Djendjen, à l’aéroport Ferhat Abbas, d’un siège de sûreté extra-muros à Boucherka (Taher) et Mezghitane dans le cadre du renforcement des structures de police dans la wilaya. Dans le même ordre d’idées, il a révélé l’ouverture prochaine d’une BMPJ (brigade mobile de police judiciaire) à El Milia ainsi que le lancement de projets de réalisation du siège de Sûreté urbaine à Sidi Abdelaziz et à Chekfa. S’agissant du mois sacré de Ramadhan, la Sûreté de wilaya a été présente, en force, à travers la wilaya pour veiller à la sécurité des personnes et de leurs biens, a affirmé le chef de Sûreté, rappelant qu’un effectif de près de mille (1.000) agents a été mobilisé en permanence. La présence des agents de l’ordre, déployés à travers les différentes localités de la wilaya, a contribué à l’éradication de marchés informels, combattus dans le cadre des directives du Gouvernement. Pour ce qui est de la saison estivale, le dispositif mis en place a donné ses fruits sur le terrain, à la grande satisfaction des touristes et estivants qui, pour la première fois, n’ont pas eu à faire face aux parkings payants et à la location "forcée" de parasols, tables, chaises et autres accessoires de plages, a souligné M. Zouhri. La sûreté de la wilaya qui a réquisitionné 1.331 agents de Jijel, a compétence sur six plages surveillées et autorisées, en l’occurrence quatre à Ziama Mansouriah, une à El Aouana et une à Jijel, toutes dotées de postes de surveillance. Lors de ce point de presse, le même officier qui a dressé un bilan éloquent des différentes activités au titre des missions classiques dévolues à la police nationale, a notamment mis en relief les efforts déployés en matière de lutte contre la criminalité et le trafic de drogue, avec chiffres à l’appui. Le tout dernier coup de filet remonte à juin dernier avec la saisie par les éléments de la Brigade de recherche et d’investigation (BRI) de plus de 14 kg de kif traité, de 1.295 comprimés de psychotropes et l’arrestation d’un réseau composé de sept narcotrafiquants. Le numéro d’appel gratuit "vert" (15.48) gagne en audience sur le terrain auprès des citoyens qui l’ont utilisé près de 200 fois pour des appels de secours ou de dénonciation de cas d’infractions à la loi, selon ce responsable, rappelant les actions de proximité organisées tout au long de l’année pour rapprocher la police du citoyen.

Le Midi Libre 26/07/2016 Par Abdelhamid ZOUAD de l’APS

 

Pénétrante de l’autoroute Est-Ouest à Jijel

Un conseiller de Sellal au chevet du projet

Les responsables en charge de ce projet avaient été sévèrement critiqués par le ministre des Travaux publics à cause des retards enregistrés.

Le projet de la pénétrante de l’autoroute Est-Ouest, qui connaît un retard considérable au vu de la faible cadence des travaux, depuis leur lancement  en août 2013, est plus que jamais au centre des préoccupations. C’est dans ce cadre qu’intervient la visite effectuée, il y a quelques jours, par Slimane Abrous, conseiller du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, à Jijel, pour superviser les travaux de cette autoroute.

Accompagné du wali, Larbi Merzoug, ce responsable est allé s’enquérir de «l’état d’avancement des travaux pour lever tous les obstacles qui peuvent retarder le projet», selon un communiqué des services de la wilaya. Cette visite est la deuxième, après celle effectuée au mois de mai dernier par le même responsable à cet important projet, qui devait être livré cette année, selon les délais avancés.

Sur les lieux, la délégation a pu constater, selon les mêmes services, «un nouveau dynamisme des travaux, comparativement au rythme constaté lors de la dernière visite». Le renforcement du chantier par les entreprises réalisatrices a permis, selon le même constat, d’entamer la réalisation des ouvrages d’art, notamment le tunnel de Texenna, long de 1800 mètres.

Les travaux de réalisation de ce tunnel ont été confiés à une entreprise sous-traitante turque. Pour rappel, les responsables en charge de ce projet stratégique qui traverse les territoires des wilayas de Jijel, Mila et Sétif, avaient essuyé des salves de critiques à cause des retards enregistrés lors de la visite du ministre des Travaux publics à Jijel, au mois de mai dernier. Le ministre avait estimé le taux  d’avancement à 5% pour l’ouverture des pistes et à 8% pour les ouvrages d’art.

Un taux insignifiant par rapport à l’importance et l’envergure du projet et des moyens qui devaient être engagés pour le livrer. Si à Jijel on continue de nourrir certaines appréhensions au sujet de l’engagement de plus de moyens pour lever tous les obstacles, le wali est récemment sorti de sa réserve pour dénoncer les voix qui «sèment le doute autour de ce projet». Lors d’une déclaration à la radio locale Jijel FM, il a indiqué que tout est mis en place pour que cette pénétrante soit réalisée, contrairement à ce qui se dit, selon lui.odejjijel.org              

El Watan 25/07/2016 Par Amor Z.

 

Création de 23 campings le long de la corniche

  Vingt-trois campings ont été créés à Jijel dans le cadre de la saison estivale, au niveau de plusieurs communes côtières de la wilaya, dans le but de promouvoir le tourisme populaire et de générer des recettes financières pour ces collectivités locales.

Cette mesure, décidée par le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, a fait l'objet du lancement d'une procédure d'adjudication au profit d'investisseurs, a précisé la même source. Les nouveaux campings qui activeront durant toute la saison estivale, permettront de relancer une activité qui était quelque peu en hibernation dans cette région remarquable par ses potentialités et atouts touristiques, a-t-on encore fait savoir de même source. Pour cette saison, une nouvelle plage, celle de Melmech à Ziama Mansouriah (ouest), est venue s'ajouter à la liste déjà forte de 23 portions de plages surveillées et autorisées à la baignade sur la corniche jijelienne, a indiqué le directeur du Tourisme et de l'Artisanat, Noureddine Mansour. En matière de sécurité, toutes les institutions concernées par ce volet déploient leurs dispositifs pour assurer les meilleures conditions de séjour aux estivants. Sûreté nationale, Gendarmerie nationale et Protection civile sont au rendez-vous dans le cadre de cet évènement social et économique de l'année, où le taux de fréquentation des plages atteint quelque neuf millions d'estivants. La saison estivale bat son plein actuellement à Jijel et les plages sont prises d'assaut par les estivants à la recherche de détente. Des numéros de téléphone pour la location de logement, d'un étage ou appartement pour un séjour dans cette contrée édénique sont des «graffiti» sur les murs, les poteaux électriques, les arbres ou tout autre support, n'échappant pas au regard. En plus du «bouche-à-oreille», ce mode publicitaire semble efficace, a-t-on noté. 
La formule «logement chez l'habitant», initiée conjointement par les ministères de l'Intérieur et du Tourisme il y a quelques années, n'a pas suscité l'engouement attendu et n'a pas trouvé de répondant auprès des milliers de «loueurs de sommeil», préférant activer dans l'informel. Sur la vingtaine d'hôtels existant dans la wilaya avec une capacité d'accueil de 1 700 lits, un seul établissement hôtelier est classé avec deux étoiles. S'agissant de l'animation, celle-ci est richement meublée par des activités sportives, culturelles et artistiques avec la contribution des structures concernées. Le port de pêche et de plaisance de Boudis (Jijel) qui a abrité des manifestations culturelles durant le mois de ramadhan, reste ouvert à l'occasion de la saison estivale, ont rappelé les responsables de la wilaya. «Jijel n'a jamais été aussi animée comme cette année», a affirmé M. Mansour, précisant que plusieurs sites accueilleront des manifestations culturelles ou artisanales afin que les estivants puissent allier l'utile à l'agréable et ne pas faire de cette période de l'année uniquement une affaire de plage. Comme point d'orgue, le traditionnel salon national du cuir, prévu au mois d'août, ne manquera certainement pas d'attirer de nombreux visiteurs, comme en témoignent les précédentes éditions organisées au chef-lieu de wilaya. La direction de la Culture a, elle aussi, concocté un riche programme d'animation qui touche jusqu'aux communes rurales, éloignées ou montagneuses, a-t-on affirmé.odejjijel.org

Le Jour d’Algérie 25/07/2016 Par Abdelhamid ZOUAD de l’APS

 

2e édition de la semaine de la solidarité sanitaire à Jijel

Soins et implants dentaires pour les démunis

C’est sous le slogan «Ensemble, santé et sourire pour tous» que s’est ouverte mercredi 20 juillet à la clinique de chirurgie et implants dentaires des docteurs Réda Benamer et Abdelaziz Zerzaihi à Jijel, la deuxième édition de la semaine de la solidarité sanitaire au profit des malades démunis.

Après la première édition organisée durant le Ramadhan 2015, en collaboration avec l’association El Islah oua El Irchad et qui avait touché une dizaine de patients reçus au niveau de la clinique précitée, cette année et au cours de la semaine qui s’étalera du 20 et au 27 juillet, on table sur une centaine de malades qui seront pris en charge à la même clinique et chez cinq autres cabinets de chirurgie dentaire qui ont rejoint l’opération de solidarité Sourire pour tous.

Ainsi, on relèvera l’adhésion des cabinets des docteurs Sifedine Tenoune, Omar Boualdine, Omar Fafa, Yacine Boutaled et Adel Zerzaihi. La nouveauté pour cette édition a aussi concerné la participation de deux spécialistes en psychologie et radiologie en les personnes de Mohamed Boutamine et Khaled Mouhoub.

Cette fois-ci, la collaboration a été celle du conseil Souboul El Khaïrat de la fondation de la mosquée relevant de la direction des affaires religieuses, qui s’est attelé à lister les personnes démunies qui recevront des soins, des prothèses ou encore des implants lors de cette semaine de solidarité. L’opération de recensement est facilitée par la présence de ce conseil au niveau des mosquées implantées à travers les communes de la wilaya et où sont répertoriés les nécessiteux.

Lors de notre passage à la clinique, le Dr Réda Benamer nous dira que 54 patients ont déjà été reçus pour un tri et sélection des cas avant une orientation vers les cabinets dentaires faisant partie de cette action. Il nous précisera que les patients bénéficieront de soins accélérés (remise en état de la cavité buccale, urgences, problèmes esthétiques majeurs, etc.). Quand c’est nécessaire, les patients recevront des cartes de rendez-vous annuels pour le suivi et éventuellement la pose de prothèse.

L’équipe ne compte pas en rester là et pense déjà à la 3e édition de 2017, où elle compte hisser à quelques centaines le nombre de bénéficiaires parmi les nécessiteux qui ne peuvent se permettre des soins et des prothèses dentaires, pour peu que d’autres cabinets adhèrent à cette opération. L’appel est lancé et il est espéré que d’autres chirurgiens dentistes donneront plus d’élan à cette entreprise de solidarité. Bien plus. Une idée commence à germer pour faire adhérer d’autres spécialités médicales pour traiter d’autres pathologies pour arriver à l’organisation chaque semaine de la Solidarité médicale et montrer que le médecin est là pour servir le malade, quel que soit son statut social.odejjijel.org

El Watan 23/07/2016 Par Fodil S.

 

 

Akher Saâ 28/07/2016

Ech-Chaâb 28/07/2016

Al Fadjr 28/07/2016

An-Nahar El Djadid 28/07/2016

Wekt El Djazair 27/07/2016

El Massar El Arabi 26/07/2016

Remarque: Celui qui veut une publication ancienne, il n'a quà envoyer un mail sur odejjijel@yahoo.fr en indiquant la date de parution

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