JIJEL

1,8 milliard de centimes pour le fonds de la Zaket

La somme du fonds de la Zaket engrangée ces deux derniers mois est estimée à un milliard huit cent soixante-dix millions de centimes, c’est ce qu’a affirmé le directeur des affaires religieuse, M. Bouledjouidja Messaoud. Entre autres aides qui seront apportées aux démunis, ce dernier invite les jeunes de la wilaya de Jijel à déposer leurs dossiers afin de bénéficier des aides et des crédits éventuels pour la réalisation de leurs projets. Ladite somme récoltée est considérée comme étant un record comparativement à l’année passée où le fonds de la Zaket n’a atteint que 800 millions de centimes.

Le Midi Libre 09/03/2010 Par S. M.

Réalisée par Omar Haine à Jijel

El Kelb ou Lâadjeb jouée au théâtre professionnel à Annaba

L’association "La citadelle culturelle" a finalisé, cette semaine, une pièce théâtrale intitulée El kelb ou laâdjeb (Le chien et le miracle). Le spectacle devrait être donné au théâtre de Annaba à l’occasion de la Journée internationale de la femme.
Adaptée par Nacer Khelaf d’un texte de l’écrivain brésilien Osvaldo, la pièce a été réalisée par le jeune Omar Haine. C’est une comédie-ballet interprétée par quatre comédiens, Chawki Djemoui, Deradji Chemchem, Dalila Griou et Aziz Harat.
Nous avons eu l’occasion d’assister aux répétitions de cette œuvre. La pièce relate les misères d’un homme doté d’une grande volonté et qui cumule plusieurs talents, mais auquel la société où le malheureux vit, a imposé d’être à l’image d’un chien de garde aux ordres de son maître. Contraint de nourrir sa petite famille, l’homme est poussé à la servitude pour gagner un salaire dérisoire.
La représentation d’El Kelb ou Lâadjeb devrait être donc donnée à l’ouverture du Festival du théâtre professionnel qui se déroulera du 8 au 13 mars au théâtre régional d’Annaba Azzedine-Medjoubi.
La pièce d’Omar Haine devait ouvrir le bal pour être suivie par El mech’hed el akhir (La dernière séquence), interprétée par l’association du théâtre de nuit de la wilaya de Constantine, puis Marina interprétée par la troupe théâtrale «Etadj» (la couronne) de la wilaya de Bordj Bou-Arreridj, puis de El yed li twassal de l’association théâtrale «El Besma» de la wilaya de Annaba, Sid Eradjala de l’"Association des arts et littérature" de Constantine, et enfin l’association "L’Ahrar" présentera une pièce intitulé El Hachi».
El Kelb ou Lâadjeb a vu le jour sous les auspices des œuvres universitaires de Jijel, si la pièce parvient à arracher son ticket de qualification, elle sera retenue pour le Festival national du théâtre professionnel prévu à Alger. Le jeune dramaturge Omar Haine s’est montré plutôt confiant quant à la qualité du spectacle en misant sur le travail qu’il a fait avec les quatre comédiens dans de longues répétitions.
Pour rappel, sur vingt troupes concourantes, six d’entre elles seulement ont été retenues pour le Festival de Annaba.

Le Midi Libre 09/03/2010 Par Par : MOULOUD SAOU

Actes de vandalisme dans une mosquée à Jijel

L'auteur présumé d'actes répréhensibles commis dans une petite mosquée au lieudit Harrathène (Jijel) a été arrêté par la Gendarmerie nationale et présenté au procureur de la République près le tribunal de Jijel qui l'a écroué.

Le mis en cause est accusé de destruction de plusieurs exemplaires du Livre Saint ainsi que d'autres actes de vandalisme et de pillage commis dans la nuit du 25 février dans ce lieu de culte situé à l'entrée est de la ville de Jijel.

Le Midi Libre 09/03/2010

Mechtas de Béni Sbih (Commune de Ghebala) : Des populations dans le dénuement total

La scolarité des enfants est souvent perturbée à cause des conditions de vie extrêmes.Poussés par la curiosité d’aller à la rencontre des contrées lointaines de Béni Sbih, nous avons été témoins de la vie rudimentaire d’une région enclavée, totalement isolée du monde, située dans la commune de Ghebala, à l’extrême sud-est de la wilaya.

La mechta Dar Ahmed a été notre premier point de chute. Ici, la vie semble s’arrêter au seul réflexe de survie de la population. Pas de routes, ni transport. Sur toutes les lèvres, une seule phrase revient : « Délivrez-nous de notre isolement ! » Notre accompagnateur, un élu de l’APC, appuyant le cri de détresse des gens que nous avons rencontrés, note que « pour rallier Beni Sbih, il faut passer par Bordj Ali, un bourg relevant de la commune de Settara, et parcourir 30 km ». La route, une piste à vrai dire, reliant, sur 15 km, Ghebala aux mechtas de Béni Sbih, est impraticable. Inscrite dans le programme de l’APC, le chemin communal 19, reliant Bordj Ali à ces contrées lointaines, attend depuis des lustres d’être aménagé. Les difficultés de déplacement de la population demeurent la préoccupation majeure des élus, tient d’ailleurs à préciser notre guide.

A quelques encablures de Dar Ahmed, Béni Oussama a bénéficié de quelques habitations rurales, mais les duretés de la vie demeurent les mêmes. « Nous n’avons pas d’eau, pas de routes et aucune couverture sanitaire », reprennent des habitants. Dans ces conditions extrêmes, la scolarité des enfants est perturbée. Agé de 12 ans, un garçon, qui aurait pu être en 1ère année moyenne, nous dit qu’il est encore en 3ème année primaire. Dans une autre mechta, un jeune de 22 ans explique qu’il a atteint la 6ème année primaire mais qu’il ne sait même pas écrire son nom. Des visages qui expriment la misère d’une vie impitoyable ; tous ceux que nous avons rencontrés à Béni Sbih disent survivre par la force de leur bras. L’élevage et le travail de la terre dans la pure tradition des zones rurales les plus pauvres restent leur unique ressource. Dans ces contrées, même la nature du sol est hostile à tout travail agricole.

Les gourbis couverts de chaume ou de pièces en tôle témoignent de l’extrême pauvreté de la population. Avant de traverser Ouadia, « le centre urbain » de Béni Sbih, nous passons par El Magtaâ, la dernière mechta de la région de Béni Sbih, avant d’atteindre les limites de la wilaya de Skikda, à 6 km de là. Plus loin, le dernier point que nous n’avons pas pu atteindre s’appelle Lakiakab. Sans route, et totalement coupée du monde, cette localité n’est même pas branchée au réseau électrique, nous fait savoir notre accompagnateur.

El Watan 09/03/2010 Par Zouikri A.

Settara : 50 MDA pour des projets de développement

La commune de Settara, au sud-est de la wilaya de Jijel, a bénéficié d’une enveloppe de 50 MDA (millions) pour la réalisation des projets de développement inscrits au programme 2010.

Parmi ceux retenus, il y a lieu de citer l’aménagement de la route de Tayarraou, dont la population est confrontée à une situation des plus pénibles à cause de l’isolement dans lequel se trouve leur localité. Plusieurs autres localités, dont celles de Bordj Ali, Boucharef, Agouf et El Akbia font face au même problème : l’absence de routes. Ce qui rend le déplacement des habitants ardu. Ces localités, exclues, selon certains, des PCD 2010, sont dans l’attente d’une prise en considération de leurs préoccupations, principalement en matière d’ouverture de pistes et d’aménagement des routes.

El Watan 09/03/2010 Par Zouikri A.

Association des diabétiques : Une journée d’éducation sanitaire pour les enfants malades

Apprendre aux enfants à mieux vivre le diabète était l’objectif de la journée organisée, samedi dernier, à la bibliothèque communale de Jijel, par l’association des malades diabétiques.

Cette rencontre, animée en collaboration avec le laboratoire pharmaceutique Novo Nordisk, a été utile pour sensibiliser les enfants diabétiques sur cette maladie qui exige une discipline de vie au quotidien. Les enfants qui étaient présents, ont d’ailleurs suivi et participé au jeu des questions-réponses du sympathique et affable éducateur, représentant de Novo Nordisk, Mohamed-Réda Ferrah. Ce dernier s’est étalé, avec beaucoup de sens ludique, sur les techniques et sites d’injection d’insuline, ainsi que sur le régime alimentaire. Le Dr Bouab qui a fait une communication sur le diabète sucré à la portée de la compréhension des enfants, nous dira en aparté : « La particularité du diabète de l’enfant de type 1, traité exclusivement par l’insuline, qui reste peu fréquent par rapport au diabète de type 2 traité par les comprimés, survient chez des enfants qui ont besoin d’une assistance continuelle de la part des parents, notamment pour ce qui est de l’éducation sanitaire, et celle-ci intéresse plusieurs volets.

Le premier c’est le régime, le second c’est la technique d’injection de l’insuline et le troisième, connaître les signes de l’hypoglycémie. » Et d’ajouter : « Notre objectif est de simplifier ce diabète et d’éviter le cliché de la maladie grave et dire qu’on peut vivre le plus normalement du monde avec une assiduité dans le régime et le traitement et aussi dans la prise en charge qui doit être globale au sein de la famille et à l’école parce que l’enfant doit se décomplexer dans la classe et faire comprendre à l’enseignant que la maladie est simple. »

Pour sa part, le Dr Nour insistera sur les facteurs devant amener certains sujets à faire un dépistage pour éviter une mauvaise surprise. Il citera à ce propos ceux ayant des proches parents diabétiques, des sujets ayant une surcharge pondérale, voire obèses, les femmes ayant des antécédents d’accouchement de bébés de plus de 4 kg, ceux souffrant d’hypertension artérielle, et enfin ceux présentant une hypoactivité physique. Ces sujets, a-t-il conseillé, doivent faire un dépistage systématique. Il expliquera, en outre : « C’est une maladie qui est chronique et évolutive et malheureusement on est arrivé chez beaucoup de patients à faire le diagnostic à un stade tardif ou au stade des complications. Une fois ces dernières installées on ne peut plus revenir en arrière. On a vu des patients qui sont diagnostiqués quand ils sont au stade de l’amputation ou bien ayant déjà fait un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire. La méthode de dépistage nous évite d’aller vers un diabète plus compliqué et permettra de le prendre en charge convenablement. Le passage à l’insuline n’est pas une fatalité, c’est un traitement naturel du diabète. »

Mohamed-Réda Ferrah, dont les conseils pratiques ont été appréciés, nous dira : « On a ciblé aujourd’hui les enfants parce qu’ils sont les plus concernés par les techniques d’injection d’insuline, car si celle-ci est importante, les sites d’injection en fonction des horaires durant la journée sont tout aussi importants. » Tout le monde aura compris qu’au-delà de l’indispensable maîtrise de la technique d’injection de l’insuline, l’implication de la diététique est importante.

El Watan 09/03/2010 Par Fodil S.

Des épis de protection pour la plage Est

L’organisme national de contrôle technique de construction de l’Est (CTC-Est) a été retenu pour le suivi de la qualité des travaux de protection du rivage de la plage Est de Jijel et de la protection du port de pêche de Boudis contre l’ensablement. Le CTC-Est s’est attribué cette opération pour un montant de 4,48 MDA (millions). Les travaux de réalisation de ces trois épis avaient été, rappelons-le, confiés à l’entreprise Sotramest pour un montant de 454 MDA et un délai d’exécution de 10 mois.

El Watan 09/03/2010 Par Fodil S.

Port de Djendjen : Élection d’une seconde section syndicale

Une nouvelle section syndicale UGTA de l’entreprise portuaire de Djendjen, dans la commune de Taher, a été désignée, jeudi dernier, à l’issue d’une assemblée générale qui a réuni plus de 400 travailleurs.

Cette nouvelle élection intervient après celle qui avait été tenue au mois de février et organisée par une partie rivale de l’union territoriale UGTA de Taher. Cette dernière avait été contestée par près de 400 travailleurs, qui avaient dénoncé leur exclusion lors de cette première assemblée qui n’avait réuni, avaient-ils assuré, que 22% de l’effectif de l’entreprise. L’union de wilaya dont les nouvelles instances avaient été élues au début de l’année, est appelée à intervenir pour mettre un terme au bicéphalisme qui règne au sein de l’union territoriale de Taher, et par ricochet, au niveau du port de Djendjen.

El Watan 09/03/2010 Par Siradj D.

Inspection des domaines d’El Milia : 4 738 locaux concernés par la cession des biens de l’état

L’inspection des domaines d’El Milia a recensé 4 738 locaux concernés par la cession des biens de l’Etat, dans le cadre du décret n°03/269 du 7 août 2003.

Ce nombre représente l’ensemble des locaux répertoriés à travers les différentes communes relevant de l’ancienne daïra d’El Milia. Dans le détail, il y a 3 982 logements et 756 locaux commerciaux touchés par cette opération. Dans la seule commune d’El Milia, les services concernés ont recensé 1 876 logements et 328 locaux figurant sur le registre de cession des biens de l’Etat ; 32 actes ont été établis dans cette commune et 24 seront délivrés incessamment ; 180 logements et locaux devront également être prochainement régularisés après la publication des états descriptifs de division. Par ailleurs, l’inspection des domaines est confrontée à un déficit en matière de personnel, et l’opération de régularisation des situations a souvent été ralentie par cette contrainte. Le même service doit également faire face à l’absence d’un véhicule en mesure de faciliter la tâche au seul employé de ce service, chargé de rédiger les actes en faisant la navette entre El Milia et Jijel.

El Watan 09/03/2010 Par Ghada Z.

Le Buteur rend visite à la famille de Mustapha Kahl El S’nane

Mustapha a été poignardé et ses amis l’ont cherché pendant cinq  longues heures.

 

Les habitants de Jijel pleurent toujours leur enfant, Mustapha Kahl El S’nane, qui a succombé jeudi dernier à ses graves blessures, après la rencontre internationale amicale qui avait mis aux prises l’Algérie avec son homologue serbe mercredi au stade du 5-Juillet. Le regretté Mustapha a été inhumé avant-hier, juste après la prière du vendredi, dans un climat de consternation totale. Il restera gravé à tout jamais dans les mémoires de toute une ville. Le Buteur a rendu visite à la famille du défunt pour lui présenter ses condoléances et essayer de comprendre les raisons de ce meurtre, surtout que des rumeurs malveillantes colportées par des individus sans scrupule, à propos de sa mort, ont été propagées. Ce qui a  plongé la famille Kahl El Senane dans une  tristesse insurmontable. Fidèles aux traditions de la région, les membres de sa famille nous ont accueillis dans la dignité, malgré l’ampleur du choc qui se lisait facilement sur les visages des proches de Mustapha et des habitants du quartier de la cité El  H’ddada. 

Mustapha, un fan invétéré des Verts
Notre guide, qui nous a emmenés jusqu’audomcile des Kahl El S’nane, est un cousin de la victime. Il nous a raconté les moments inoubliables qu’il avait passés avec Mustapha tout au long des éliminatoires jumelées de la CAN et de la Coupe du monde 2010. Notre interlocuteur nous a aussi parlé de la générosité de la victime qui ne ménageait aucun effort pour créer l’ambiance à chaque sortie des camarades de Ziani. «Mustapha dépensait de l’argent fou pour animer les fêtes au quartier. A chaque sortie des Verts, c’est lui qui s’occupait de tout. Des fanions, aux couleurs de l’Equipe nationale au Disc Jockey qu’il louait pour nous faire partager sa joie.» Très ému, son cousin enchaîne : «Mustapha était un fan invétéré des Verts. Je me souviens que lorsque l’Equipe nationale s’est qualifiée à Khartoum face aux Egyptiens, il a vécu des moments de folie.  Il a failli perdre la raison, tellement il était submergé de bonheur.»

Il a défié ses parents pour aller voir l’Algérie face à la Serbie
 La discussion que nous avons eue avec le cousin de la victime, à propos de l’amour que vouait Mustapha à l’Equipe nationale et les couleurs de son pays, n’était qu’une goutte dans un océan d’histoires rapportées par son père, Monsieur Ferhat, qui avait du mal à dissimuler sa tristesse suite au décès de son  fils qu’il a définitivement perdu à l’âge de 19 ans. «L’amour qu’il avait pour l’Algérie dépasse toute imagination. Mustapha vivait les performances de notre Equipe nationale au point de laisser son travail pour suivre les matchs de l’Algérie. Il s’est rendu à Alger avec trois de ses copains pour encourager les Verts lors de la rencontre amicale disputée face à la Serbie et ce, malgré mes mises en garde. Son grand frère l’avait aussi réprimandé lui faisant remarquer qu’il laissait son boulot à chaque fois que l’Algérie disputait une rencontre amicale ou officielle», a ajouté a’mi Ferhat abattu.

Mustapha a été poignardé
Devant le manque d’informations sur ce meurtre, nous avons pris attache avec l’un des amis de la victime pour essayer d’avoir un peu plus de renseignements. Yacine Harid est un copain avec qui il s’est déplacé à Alger pour voir jouer les Verts. En dépit du fait qu’il se trouvait dans un état psychologique lamentable, Yacine a bien voulu nous dresser la chronologie de cet assassinat crapuleux : “Tout s’est bien déroulé pendant le trajet Jijel-Alger. On est rentrés au stade dans des conditions très normales et ce, grâce à l’aide d’un policier de notre région qui nous a facilité l’accès. Le cauchemar a commencé à notre sortie du stade. En fin de rencontre, nous avons été entourés par une bande de jeunes gens  armés d’armes blanches. Le service d’ordre n’était pas loin des lieux. Ils nous ont alors demandé de leur remettre les téléphones portables et l’argent que nous avions sur nous. Devant le nombre, on a commencé à courir dans tous les sens pour tenter d’échapper à ce traquenard, c’est à ce moment que l’un de nos assaillants a touché Mustapha qui a essayé de résister, d’un coup de poignard. Il a été évacué d’urgence à l’hôpital Mustapha Bacha où il a rendu l’âme, des suites d’une hémorragie.»

Ses amis l’ont cherché pendant cinq  longues heures
Toujours sous le choc, l’ami de la victime a poursuivi son témoignage en affirmant : “On est restés jusqu’à deux heures du matin en train de chercher notre ami Mustapha. On a cru qu’il s’était trompé de chemin. Par la suite, nous avons failli avoir affaire avec une autre bande de criminels. Heureusement qu’une personne d’un certain âge est intervenue et nous a accompagnés jusqu’à la gare routière où nous avons passé la nuit avant de rallier la ville de Jijel le lendemain à l’aube.» C’est ainsi que ces deux jeunes gens ont échappé au sort réservé à leur camarade tué par une bande de voyous qui n’ont pas hésité à mettre fin à la vie d’une personne pour un portable !
 
A’mi Ferhat : «Je ne pardonnerai jamais aux tueurs de mon fils»
Après avoir écouté le scénario de Yacine, l’un des amis de la victime, A’mi Ferhat, s’est de nouveau adressé à nous pour lancer un appel aux pouvoirs publisc : «Les autorités doivent faire leur travail et l’assassin de mon fils doit être identifi.» Tout en sanglots, il ajouter : “L’Etat n’est pas exempt de tout reproche. Il a laissé les enfants du peuple comme des moutons aux mains de sanguinaires sans pitié aucune.» Un discours qui a fait couler des larmes à l’assistance très émue par les paroles du père de la victime. C’est à ce moment-là que l’ami de la victime est intervenu de nouveau pour confirmer les dires de A’mi Ferhat : « L’agression dont nous avons été victimes au stade du 5-Juillet s’est déroulée sous le regard des policiers. L’un d’entre eux que nous avons supplié de nous protéger des mains de nos agresseurs nous a répondu texto : «Rouhou kh’tiwni (partez, laissez-moi tranquille…»

Sofiane, son cousin, le plus touché par le meurtre de Mustapha
Avant de quitter la maison de la famille du défunt, un fait marquant et attristant a attiré notre attention, il s’agit d’un autre cousin à  Mustapha, en l’occurrence Sofiane, qui était inconsolable. Renseignements pris, Sofiane était la personne la plus intime de la victime. Il était dans un état d’abattement très grave. Ses proches nous sont fait savoir qu’il était le plus affecté par ce meurtre, au point où il ne pouvait plus tenir debout. « Depuis qu’il a appris la mort de Mustapha, il n’arrête pas de pleurer de chagrin. »  Jusqu’à quand devons-nous subir la loi de quelques voyous qui se croient tout permis au vu et au su des autorités !

www.lebuteur.com Par Messaoud M.

Meteo : Pluies, grêle et rafales de vent sur le nord du pays

Des pluies «assez marquées», accompagnées parfois  de grêle et de rafales de vent affecteront l’ensemble des régions nord durant les prochaines 48 heures, indique un bulletin spécial de l’Office national de la  météorologie (ONM). Les intempéries concernent les wilayas d’Alger, Tipasa, Blida, Médéa, Bouira, Tizi-Ouzou, Béjaïa, Jijel, Skikda, Annaba, Bordj Bou-Arréridj, Sétif,  Mila, Constantine, Guelma et Souk Ahras, où les précipitations atteindront ou dépasseront localement les 50 mm selon la validité du bulletin de l’ONM (en  cours jusqu’à mardi à 21h00), a-t-on précisé. Les wilayas de Tlemcen, Aïn Temouchent, Oran, Mostaganem, Chlef, Sidi  Bel-Abbès, Saïda, Relizane, Mascara, Aïn Defla, Tissemsilt et Tiaret seront  également touchées par cette perturbation, durant la validité de ce bulletin (du lundi 18h00 au mardi 15h00), et les cumules estimés atteindront ou dépasseront localement 60mm. D’autres wilayas telles que Batna, M’sila, Biskra et Khenchla seront également affectées par ces perturbations où les cumules atteindront ou dépasseront  localement 40 mm durant la validité (du lundi à 21h00 jusqu’au mardi à 12h00). Des chutes de neige affecteront également les reliefs de l’Ouest et du Centre dépassant 800 mètres d’altitude à partir de cette nuit et gagneront ceux de l’Est dans la journée de mardi.

Horizons 09/03/2010

Transport public

Sept nouvelles entreprises de transport urbain bientôt opérationnelles

 

Le  ministre des Transports, M. Amar Tou, a affirmé, dimanche dernier, lors d'une visite de  travail et d'inspection à  Batna,   que sept nouvelles entreprises de transport urbain seront opérationnelles dans les prochains jours  dans plusieurs wilayas. Selon le ministre,  avec ces nouvelles unités, le nombre d'entreprises publiques de transport urbain passera à 48, notamment après la  création  récemment de 27 nouvelles unités. Il a, dans ce contexte, indiqué que les sept entreprises seront opérationnelles dans les tout prochains jours dans plusieurs wilayas dont Béjaïa, Ghardaïa et Jijel pour s'ajouter aux 14 entreprises déjà en activité. M. Tou  a fait savoir aussi que les véhicules de transport en commun des nouvelles entreprises seront acquis par le ministère des Transports auprès de la Société nationale de véhicules industriels (SNVI) qui, a-t-il dit, "construit des véhicules modernes à des prix unitaires ne dépassant pas 18 millions DA, alors que les bus importés de Belgique coûtent près du double". L'écart entre le prix d'achat pratiqué et le coût réel du transport sera pris en charge par le Fonds de promotion du transport urbain, créé en 2005, de sorte à permettre à ces entreprises de devenir propriétaires de véhicules exploités et de payer leurs créances, a précisé le ministre. Il a  également insisté sur l'obligation pour ces entreprises, "faute de fermer leurs portes", de redoubler d'efforts en matière de gestion et d'entretien pour parvenir à réaliser des recettes qui leur permettront de  renforcer leur parc roulant et de conquérir le marché du transport urbain.
Par ailleurs, les conditions nécessaires à la formation de pilotes  de ligne sont désormais réunies en Algérie et il ne sera plus nécessaire de recourir à l'étranger, a-t-il encore indiqué. Lors de l'inspection du nouveau siège de l'école privée "Aurès-Aviation", spécialisée dans la formation des pilotes à Batna-ville, le ministre a souligné que cet établissement a ''contribué à la formation de pilotes de la compagnie Tassili Airlines ainsi qu'au recyclage de nombreux pilotes d'Air Algérie''.  Il a également relevé que cette école, qui fait appel à des techniques et à des équipements modernes, ''s'affirme de plus en plus comme une alternative à la formation à l'étranger des pilotes nationaux''.  Seule la formation de pilotes d'hélicoptères n'est pas assurée, à l'heure actuelle, par cet établissement, unique en son genre à l'échelle nationale, mais qui se prépare activement à inclure, à l'avenir, ce type de formation spécialisée, a ajouté M. Tou. Il est à noter qu'au cours de sa visite à Batna, le ministre avait inspecté le projet de réalisation d'une nouvelle gare routière, près de l'évitement nord de la ville de Batna, où il a émis des réserves quant à la superficie du projet qui doit faire l'objet d'une ''extension'', car ne dépassant pas les 2 hectares, au moment où la surface nécessaire pour répondre aux besoins d'une ville de la taille de Batna, doit être de l'ordre de ''3 ou 3,5 hectares''. Le ministre des Transports a également visité l'Ecole nationale d'application des techniques des transports terrestres (ENATT), unique structure du genre à l'échelle africaine et arabe, où il s'est enquis des techniques modernes utilisées pour les formations dispensées à ses 52 étudiants, dont 16 issus de cinq pays africains, avec qui le ministre s'est entretenu. Il a également inspecté le projet de réalisation du nouveau pôle universitaire de Fesdis. Ainsi, le ministre a achevé sa tournée en inspectant le projet de construction d'un hangar pour le fret, récemment lancé au niveau de l'aéroport Mostefa Benboulaïd.

Le Maghreb 09/03/2010 Par S.H/Agence.

Création de 48 entreprises de transport urbain à l’échelle nationale

Le nombre d’entreprises publiques de transport urbain  est désormais passé à 48 après la récente création de 27 nouvelles unités, a  affirmé, à Batna, M. Amar Tou.    Sept entreprises seront opérationnelles "dans les tout prochains jours"  dans plusieurs wilayas dont Bejaia, Ghardaïa et Jijel pour s’ajouter aux 14  entreprises déjà en activité, a ajouté M.Tou.         
Les véhicules de transport en commun des nouvelles entreprises seront  acquis par le ministère des Transports auprès de la société nationale de véhicules industriels (SNVI) qui, a-t-il dit, "construit des véhicules modernes à des  prix unitaires ne dépassant pas 18 millions dinars, alors que les bus importés de  Belgique coûtent près du double". L’écart entre le prix d’achat pratiqué et le coût réel du transport  sera pris en charge par le Fonds de promotion du transport urbain, crée en 2005,  de sorte à permettre à ces entreprises de devenir propriétaires de véhicules exploités et de payer leurs créances, a précisé le ministre. M. Amar Tou a également insisté sur l’obligation pour ces entreprises,"faute de fermer leurs portes", de redoubler d’efforts en matière de gestion et d’entretien pour parvenir à réaliser des recettes qui leur permettront de renforcer leur parc roulant et de conquérir le marché du transport urbain.

 

El Moudjahid 09/03/2010

Afin de créer un espace de relation entre les grandes sociétés et les sous-traitants publics et privés

Tenue du Salon international du partenariat et de la sous-traitance à Oran

 

Organisée par la BSTPO en coordination avec la Chambre française de commerce et de développement des entreprises en Algérie,  la 4e édition du Salon international du partenariat, les approvisionnements et de la sous-traitance, " SIPAST 2010 ", a ouvert ses portes dimanche au Palais des expositions d'Oran, l'EMEC, a indiqué l'agence APS . Ce salon a connu cette année une participation majeure avec  en moyenne 44 entreprises dont 8 venues d'Espagne et de France. Ainsi, selon le directeur de la Bourse de sous-traitance et de partenariat de l'ouest (BSTPO), M. Bouali Abderrahmane,  ce rendez-vous professionnel spécialisé vise en premier lieu à améliorer la compétitivité chez les petites et moyennes entreprises, à renforcer l'intégration nationale et à créer un espace de relation entre les grandes sociétés et les sous-traitants publics et privés. Aussi, c'est une occasion propice pour les exposants de proposer leurs services dans le domaine de  la maintenance industrielle, comme c'est le cas de l'entreprise de maintenance industrielle "Somiz", une filiale de Sonatrach, et de présenter les prestations fournies par la Société nationale de l'industrie pétrochimique. De plus, les entreprises  présentes à ce salon qui se tiendra jusqu'à demain ,  exposent des gammes de produits mécaniques et métallurgiques tels que les tôles pour décoration, des pièces de rechange pour certaines industries et autres produits comme ceux en caoutchouc.
Par ailleurs, selon le représentant de la société maghrébine de mécanique et de maintenance industrielle, activant à Jijel et qui a récemment exporté vers la France des pièces de rechange relevant du domaine de l'aviation, ce salon permet de faire connaître les produits de cette entreprise, qui s'efforce à satisfaire les besoins du marché national en pièces de rechange mécaniques à travers la sous-traitance. Pour sa part, le directeur général de l'entreprise spécialisée dans la transformation de l'étain, activant dans la zone industrielle d'Es Sénia (Oran), a estimé que cette manifestation permettra de rechercher des opportunités de partenariat entre les entreprises mères et les sous-traitants ainsi que l'accès aux technologies les plus récentes de certaines entreprises étrangères spécialisées dans le domaine des industries mécaniques et de la maintenance industrielle. Pour ce qui est des stands réservés aux sociétés étrangères, ces derniers ont exposé des produits d'équipements mobiles, ainsi que des pièces détachées pour grues et des ponts mobiles, ajoutant à cela  la qualité des prestations de service afin  de faire connaître l'assistance technique fournie dans divers domaines, dont celui du transport des blocs de gravats et de pierres de carrières.
Dans ce cadre, le représentant d'une société française a affirmé que ce salon est important pour les exposants étrangers pour s'imprégner du marché algérien et recenser leurs besoins, et permet l'échange des idées et la recherche de sous-traitants. D'autre part, la participation de l'Agence algérienne de promotion du commerce extérieur "Algex" et l'Agence nationale pour le développement des petites et moyennes entreprises à ce salon constitue une aubaine pour faire connaître les aides et le soutien apportés par l'Etat pour le développement des entreprises algériennes et leur permettre d'exporter leurs produits, et d'expliquer les moyens de soutenir les PME, afin d'obtenir l'aide du Fonds national de réhabilitation des PME. Autre, ce forum, destiné aux professionnels, verra également la participation de représentants de structures telles que l'Ansej, des porteurs de projets, des  universitaires, des chercheurs en plus de représentants d'entreprises de sous-traitance  industrielle.

El Maghreb 09/03/2010 Par Nassim  I.

Dépistage du cancer du sein

La hantise de toutes les femmes

 

Le cancer du sein est la maladie la plus redoutée par les femmes, de par sa fréquence mais surtout son extrême gravité, qui mène inexorablement à la mort quand le diagnostic est établi tardivement.

Le ministère du Travail a initié, en collaboration avec la Cnas, un programme de dépistage gratuit de la pathologie. Mais de l’avis d’experts, cela reste insuffisant car il ne cible que les femmes affiliées à la Sécurité sociale et aussi par manque de structures. La prise en charge des personnes atteintes de ce cancer est loin d’atteindre de bons niveaux.

Chaque année, l’Algérie enregistre 7 000 nouveaux cas de cancer du sein. Selon de nombreux oncologues, cette statistique ne reflète nullement la réelle prévalence de la maladie. La fréquence serait plutôt de 50 nouveaux cas pour 100 000 habitants, ce qui donnerait environ
15 000 cancers du sein diagnostiqués annuellement. Au-delà des chiffres, ce sont les retards accusés dans l’établissement du diagnostic, qui conduisent au drame. Il est avéré que 50% des femmes algériennes chez qui un cancer de sein est dépisté, sont déjà à un stade avancé. Il devient alors difficile de pronostiquer la guérison, malgré les différentes possibilités thérapeutiques mises en œuvre.
Environ 3 500 femmes décèdent annuellement des suites de leur cancer, découvert au stade de la métastase. “La prise en charge des formes avancées du cancer du sein peut atteindre les six millions de DA par an et par malade, alors que lorsque le diagnostic est précoce, le coût est réduit à
1 million de DA par an et par malade. Plus important encore, la guérison est plus souvent obtenue”, a souligné le
Dr Oulmane Soumia, oncologue sénologue, lors d’une journée sur l’amélioration des prestations dans les maternités, organisée récemment à Blida par l’Observatoire algérien de la femme.
L’âge des femmes atteintes de ce type de cancer est de 45 ans. Selon les spécialistes, 70% d’entre elles sont de rhésus O+, qui semble être “un récepteur hormonal de la maladie”. Dans 80% des cas, une chirurgie (ablation du sein) se présente comme un impératif et une urgence pour sauver la vie de la patiente. Encore faut-il que la maladie soit à ses tous débuts, c‘est-à-dire encore localisée à un seul organe. 
Pour cette raison, les praticiens de la santé ne cessent de plaider pour le dépistage préventif, chez toutes les femmes, âgées de
40 ans et plus. Depuis le mois de janvier dernier, la Caisse nationale de la sécurité sociale a lancé, ave l’appui du ministère du Travail, un programme de mammographies gratuites, effectuées dans quatre centres régionaux de radiothérapie (Maghnia, Constantine, Jijel et Laghouat) et le centre payeur de la Cnas du port d’Alger. Il n’en demeure pas moins que cette initiative, largement saluée, est qualifiée d’insuffisante pour faire face à la maladie. Il convient d’abord de souligner que ledit programme ne cible que quelque 30 000 algériennes, âgées de 40 ans et affiliées à la Sécurité sociale.
Qu’en-est-il alors du reste, dont le nombre reste indéfini. “Il faut savoir combien de femmes de 40 ans et plus sont recensées en Algérie. Le nombre risque d’étonner. À mon avis, il faut au moins dix centres de dépistage de cancer du sein et du col de l’utérus dans chacune des grandes wilayas, pour réussir l’opération de prévention”, souligne M. Kara, président de l’association Nassima (établie à Blida) qui accompagne les personnes atteintes d’un cancer. Dr Oulmane assure que le “dépistage de masse, par mammographie, est possible dans les grandes agglomérations, pas dans les communautés rurales ou bédouines”. À ce titre, elle préconise l’examen du sein, par palpation, dans les PMI (Centre de protection maternelle et infantile), qui existent dans chaque commune. “Il sera judicieux d’utiliser le réseau des 10 000 sages-femmes dans le dépistage du cancer du sein. Elles peuvent procéder à l’examen clinique, informent des facteurs de risque et font l’éducation de l’autopalpation”, a-t-elle suggéré, précisant que “tous les jours, des femmes porteuses de cancer du sein se présentent aux PMI pour autre chose. Il ne faut pas les laisser repartir avec leur cancer”.
Un gynécologue estime qu’il est important de miser sur la prévention et le diagnostic précoce, faut-il encore avoir les moyens de prendre en main, de manière efficiente, celles qu’on découvre malades. “Si une décision médicale n’est pas prise rapidement pour ces personnes et qu’elles ne sont pas prises en charge, c’est comme si on leur annonce le cancer, puis on leur dit : ‘Allez-y mourir en silence chez vous’”, affirme-t-il. Il est rejoint dans son opinion par M. Kara qui juge impératif d’assujettir automatiquement au dépistage, le traitement et le suivi psychologique.
Malheureusement, l’Algérie souffre, sur ce plan-là, de manque de structures de soins spécifiques et aussi de déficit de personnel qualifié.

Liberté 09/03/2010 Par Souhila Hammadi

MARCHÉ DE L’AUTOMOBILE EN ALGÉRIE

Peugeot marque des points et s’approche du Top 4

Marc Bergeretti regrette “le goulot d’étranglement” auquel font face au quotidien les professionnels du secteur. Il estime qu’un troisième port s’impose pour fluidifier leur activité. À défaut, il plaide pour le retour au port d’Alger.
Peugeot compte réaliser un chiffre de ventes appréciable pour l’année 2010. Le patron de la firme française en Algérie, Marc Bergeretti, le dit clairement, non sans mettre en exergue les multiples contraintes financières et douanières auxquelles font face les concessionnaires de l’automobile.  Et si le marché est estimé, pour l’année en cours, à quelque 220 000 unités, il est évident que Peugeot-Algérie voudrait se positionner pour passer du Top 5, derrière Renault, Hyundai, Toyota et Chevrolet, au Top 4 qu’il occupe depuis janvier et février avec 3 497 unités vendues, soit 9% de moins par rapport à la même période de l’année 2009.
Du coup, la marque au lion s’approche du Top 4 et compte s’y accrocher, un défi somme toute légitime au vu de la rude concurrence et des investissements consentis, pour réaliser au moins 22 000 ventes, sinon plus, selon les prévisions de la maison. M. Bergeretti déplore “le goulot d’étranglement imposé aux concessionnaires allant de la délocalisation du port d’Alger à Mostaganem et Jijel
, à la suppression du crédit automobile et aux taxes qui se succèdent pour pénaliser non seulement les professionnels du secteur, mais surtout le consommateur qui prend un coup dur avec les frais supplémentaires qu’enregistre le véhicule neuf depuis son convoyage jusqu’à sa commercialisation”. Lors d’une conférence de presse animée au Sofitel d’Alger, le patron de Peugeot- Algérie a plaidé pour des mesures de souplesse, comme “la désignation d’un troisième port pour fluidifier l’activité automobile ou alors le retour au port d’Alger. Car, en l’état actuel, les ventes ont sensiblement chuté et les concessionnaires accusent un manque à gagner criant”.  Le conférencier citera d’ailleurs quelques chiffres pour justifier son argument : Peugeot a enregistré un recul dans ses ventes de 23 291 unités en 2008 à 22 604 unités en 2009. Il citera d’autres concessionnaires qui ont totalement sombré dans le chaos et prévoit une crise de consommation qui portera sérieusement atteinte à ce créneau. Devant cet état de fait, il compte ainsi renforcer sa force de vente et mettre en avant les nouveaux modèles, dont la RCZ (une seule version) qui portera le nouvel emblème et la nouvelle identité de Peugeot. Le plan produit sera également diversifié avec la mise sur le marché du Partner Original long VP 7 places (1.9 diesel-70 CH), du Partner Original long VU (1.9 diesel-70 CH), du nouveau Boxer, mais, surtout le renforcement de la gamme de Peugeot 3008 (150 CH). Il y aura aussi le lancement (au courant du 2e ou du 3e trimestres) de la 5008, toujours au stade de l’homologation.
Quant à la 4007, M. Bergeretti a révélé que les autorités chargées de l’homologation campent sur leur position. “Cette voiture a été homologuée partout dans le monde sauf en Algérie”, a  révélé le conférencier qui regrette les lenteurs bureaucratiques pour valider ce produit.
D’autres aspects, inhérents au service après-vente (SAV) et à la commercialisation de la pièce de rechange d’origine et garantie, ont été abordés par M. Bergeretti qui a indiqué que Peugeot-Algérie va monter en mars, avril et mai 2010 six affaires à Béjaïa, Mostaganem, Oran, Mohammadia, Oued-Smar et Boufarik.

 

Liberté 09/03/2010 Par Farid Belgacem

 

Pour divers chefs d'inculpation

11 individus inculpés à Jijel

 

Onze individus sur 18 interpellés par les éléments de la Gendarmerie nationale à Jijel ont écroués pour divers délits, a-t-on appris du groupement de wilaya de la Gendarmerie nationale.
Coups et blessures volontaires avec arme blanche prohibée, détention et usage de stupéfiants, vol de sable de mer, constitution d'association de malfaiteurs, homicide involontaire résultant d'un accident de la circulation sont les principaux chefs d'inculpation retenus contre ces prévenus.

Le Temps d’Algérie 09/03/2010

44 entreprises au salon de la sous-traitance

 

La quatrième édition du Salon international sur le partenariat, les approvisionnements et la sous-traitance, SIPAST 2010, s'est ouverte dimanche au Palais des expositions d'Oran.

 Quelque 44 entreprises venues de France et d'Espagne ont pris part à ce rendez-vous incontournable de la sous-traitance. Placée sous le thème «la sous-traitance et le partenariat pour une amélioration de la compétitivité des entreprises algériennes», ce salon vise à renforcer l'espace d'échanges et de concertations, comme l'ont expliqué les organisateurs, notamment pour le développement d'un partenariat gagnant-gagnant par l'étude de toutes les formules de synergie, et ce sur la base des opportunités concrètes offertes par le marché algérien.

Les professionnels étrangers intéressés par les capacités nationales de sous-traitance industrielle pourront saisir l'occasion pour rechercher des partenaires fiables pour investir dans ce créneau porteur. Une occasion qui permettra, selon un opérateur national spécialisé dans la mécanique et la maintenance industrielle basé à Jijel, de faire connaître les produits de cette entreprise, qui s'efforce à satisfaire les besoins du marché national en pièces de rechange mécaniques à travers la sous-traitance.

Tout en axant sur l'importance de ce rendez-vous économique, le responsable de la bourse de sous-traitance et de partenariat de l'Ouest a affirmé que l'objectif est de développer les opportunités entre les entreprises mères et les sous-traitants, en plus de l'accès aux technologies des entreprises étrangères.

D'autre part, la participation de l'Agence algérienne de promotion du commerce extérieur ALGEX et l'Agence nationale pour le développement des petites et moyennes entreprises dans ce salon

constitue une occasion pour faire connaître les aides et le soutien apportés par l'Etat pour le développement des entreprises algériennes et leur permettre d'exporter leurs produits, et d'expliquer les moyens de soutenir les PME afin d'obtenir l'aide du Fonds national de réhabilitation des PME.

Il est à signaler que la sous-traitance industrielle devra connaître dans les prochaines années un grand essor grâce notamment à la nouvelle stratégie de préférence nationale prônée par les pouvoirs publics pour réduire notre dépendance au savoir-faire étranger.

Le Quotidien d’Oran 09/03/201110 Par K. Assia

Ec-Chaâb 09/03/2010

An-Nahar El Djadid 09/03/2010

Ec-Chourouk El Youmi 09/03/2010

Sawt El Ahrar 09/03/2010

Akher Saâ 09/03/2010

El Joumhour 09/03/2010

El Bilad 09/03/2010

Accueil