Actualités sur Jijel

 

M. Abdessalem Chalghoum à Jijel

Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, M. Abdessalem Chalghoum, effectuera, demain, une visite de travail dans la wilaya, où il présidera la cérémonie officielle de célébration de la Journée mondiale de l’olivier.odejjijel.org

El Moudjahid, Horizons 24/11/2016

PRÉPARATION DE LA SAISON HIVERNALE

Un plan de déneigement mis en place à Jijel

En prévision de la saison hivernale, des mesures ont été prises pour faire face aux intempéries qui caractérisent les régions montagneuses de la wilaya de Jijel. À cet effet, la direction des travaux publics (DTP) a mis en place un plan de déneigement qui permettra de rouvrir la circulation en cas de blocage et permettre aux citoyens de se déplacer dans de bonnes circonstances. La direction en question a déployé tous les moyens humains et matériels pour désenclaver les zones rurales en cas de chutes de neige. Pas moins de 13 chauffeurs, mécaniciens et électriciens ont été récemment recrutés, en plus de la mobilisation de 131 ouvriers spécialisés et 43 ingénieurs, techniciens supérieurs et techniciens. Tirant profit de l’expérience des saisons hivernales de 2005 et 2012 où les monts de Jijel ont été quasiment gelés par les fortes chutes de neige qui ont atteint plus de 3 m, la DTP a mis en place 125 engins et 21 chasse-neige, a-t-on précisé. Selon le plan de ladite direction, la wilaya de Jijel a été divisée en 4 pôles. Le premier englobe les communes de Ziama Mansouriah, Erraguène Souici, le second pôle concerne les communes de Texanna, Jijel, Djimla et Beni Yadjis, le troisième Chekfa, Bordj T’har, Taher, Oudjana, Chehna et Ouled Asker et le quatrième pôle concerne les communes de Sidi Maârouf, Ouled Rabah, El-Milia, Ouled Yahia, Settara, Ghebala et El-Ancer. Pour faire face à d’éventuelles coupures de routes lors des chutes de neige, des dépôts de stockage de gaz butane et d’aliments de première nécessité seront mis en place par les présidents d’APC afin de ne pas pénaliser les habitants des régions montagneuses.odejjijel.org

Liberté 24/11/2016 Par Rayan Moussaoui

 

LA GUERRE DE LIBÉRATION NATIONALE, TELLE QUE JE L'AI VÉCUE PAR MESSAOUD DJENNAS

"À la mémoire de tous les martyrs de la cause nationale"

Ici la mÉmoire de l'auteur n'est pas un tapis qu'il secoue pour le débarrasser de ses poussières anciennes, c'est le tissage remis scrupuleusement sur le métier pour convaincre de l'extrême vérité d'un passé historique inoubliable.

Ainsi le passé instruit. Il forme l'esprit aussi. Toutefois, il faut dire que Le passé ne vaut que ce que vaut l'enchantement de la mémoire; celle de Messaoud Djennas, professeur agrégé en ophtalmologie, puise sa vertu dans la puissance de sa propre lumière. Sa mémoire formée en laboratoire, le médecin, il y va chercher naturellement le souvenir indispensable à son diagnostic. Ô combien est alors juste, sensible et fidèle sa mémoire dans son nouveau livre intitulé La Guerre de libération nationale, telle que je l'ai vécue (*).
Ce titre dit bien ce qu'il veut dire. Il y a dans l'esprit et la conscience du docteur Djennas, un fort sentiment de continuité qui confirme les précédents ouvrages, notamment Vivre, c'est croire: Mémoires, (2006); Algérie, Résistance et Épopée. Dialogues à travers le temps (2009); Le Dr Ahmed Aroua, mon Ami (2012); Si Belcourt m'était conté. De l'histoire à...l'Histoire (2013)); Moments d'Histoire des étudiants algériens de Montpellier (2015).

«Vivre, c'est croire»
Ce nouvel ouvrage, si court soit-il, est dense et son pouvoir est long et précieux, car Messaoud Djennas se propose de nous raconter, dit-il, La Guerre de libération nationale, telle que je l'ai vécue. Son propos a l'accent et la forme de celui d'un médecin hautement praticien et scrutateur concerné, puisqu'il a été jeune étudiant en médecine à Montpellier et militant nationaliste au PPA clandestin en mars 1943. Il nous raconte comme le fait parfaitement un médecin, c'est bien le cas de Messaoud Djennas, bon pied bon oeil, né à El Aouana (w. de
Jijel), aujourd'hui âgé de quatre-vingt-onze ans. Le souvenir est assurément intact de ce qu'il a vécu dans une guerre de Libération nationale où il a su, dans les plus terrifiantes ténèbres, valoriser le moindre éclair de lumière favorable à une victoire populaire, de plus en plus proche, sur l'armée d'occupation au service d'un régime colonial féroce.
Sans la mémoire que serions-nous? Contre l'oubli, contre la guerre imposée au peuple algérien par le régime colonial, il n'est rien de plus juste, de plus fort, de plus salutaire que les levées successives des forces populaires jusqu'à la victoire complète et définitive.
Au reste, la vertueuse passion et patience de l'auteur de retrouver ses souvenirs, son engagement courageux et honorable à écrire ce livre «aide-mémoire», est un enseignement aussi enrichissant que les plus gros volumes de grands spécialistes de l'histoire de la Révolution de Novembre 1954. La voix du docteur Messaoud Djennas transcrite comme une confidence d'un intellectuel algérien faite à des Algériens et s'adressant à tout être humain est un appel, un rappel émouvant par sa simplicité et ses murmures pleins d'amour pour l'Algérie, notre seule patrie. Dans une note à son livre, il écrit: «J'offre au lecteur l'opportunité de voir rassemblés in extenso - avec toutefois quelques corrections de forme - tous les passages consacrés à notre Guerre de Libération nationale dans mon livre Vivre, c'est croire.»
Cette réflexion, nous la retrouvons dans cet extrait de l'Avant-propos au livre La Guerre de libération nationale, telle que je l'ai vécue: «Consacrer un livre à la Guerre de Libération, 54 ans après le Cessez-le-feu du 19 mars 1962, peut paraître inopportun, voire inutile, en raison des nombreux travaux et témoignages d'éminents historiens et d'acteurs directs.
Il reste, cependant, que la période que nous traversons actuellement est si difficile à vivre, si dangereuse même pour notre avenir, que notre souci majeur doit viser en priorité le rêve de notre conscience, quelque peu perturbée par les désordres des sociétés de consommation non maîtrisée et d'une agitation politique stérile. Un retour aux valeurs morales qui ont fait, il n'y a guère longtemps, la grandeur de notre peuple s'impose désormais à nous tous. [...] En publiant le présent ouvrage, avec le rappel de quelques données historiques et des valeurs qui ont sous-tendu notre guerre de libération, j'ai pensé qu'il était peut-être opportun de rappeler à nous tous - à l'heure où notre pays est menacé d'un grave danger - le devenir impérieux de retrouver nos repères ancestraux. La survie de notre pays en dépend aujourd'hui plus que jamais (Alger, le 19 mars 2016).»

Le jour d'après la Victoire
Messaoud Djennas consacre quinze chapitres à ce qu'il a vécu au cours de la guerre de Libération nationale. Il en détaille les faits avec une pédagogie claire et stricte: un enseignement à la portée de tous, ainsi que je l'ai dit plus haut. Relevons parmi les chapitres les plus significatifs, ceux qui caractérisent le sujet évoqué: L'état des lieux; La prise de conscience; Le 1er Novembre 1954; L'UGEMA. La bataille du M» (lettre symbolisant «Musulmans»); Zagreb du 19 mai 1956; L'OCFLN d'Alger. FLN MNA; Le Congrès de la Soummam; Vers la grève des huit jours; Dans les camps de concentration; De Gaulle au pouvoir; Le GPRA. L'Autodétermination; Vers le Cessez-le-feu. Ce dernier chapitre n'est pas forcément une conclusion à la guerre de Libération nationale, mais de nombreux paragraphes, parfois liés explicitement au thème abordé, cristallisent l'attention sur les faits marquants de cette période, par exemple: De Gaulle renonce au Sahara; À Paris, le 17 octobre 1961; À Évian. Le Cessez-le-feu. L'OAS. Le 1er juillet 1962 «consulté par référendum, le peuple algérien se prononça massivement pour son indépendance et, le 3 juillet, De Gaulle la reconnut officiellement. C'était la fin de la guerre d'Algérie. Le 4 juillet, le GPRA faisait une entrée triomphale à Alger, précédée la veille par celle de l'ALN de l'extérieur, qui franchit enfin les frontières. Mais la fin de la guerre allait-elle signifier pour les Algériens le retour tant attendu de la paix? Pas sûr...»
Pourtant, une conclusion générale - et peut-être provisoire - semble se dégager dans les dernières pages de cet ouvrage instructif. En voici quelques extraits du sous-chapitre intitulé «La crise de l'été 1962 et la course au pouvoir»:
«Au-delà de mon engagement dans une médecine hospitalo-universitaire, l'Algérie indépendante était à la veille de connaître sa première grande crise, celle de l'été 1962, «l'été de la discorde» selon l'expression de Ali Haroun. Elle verra les chefs de la Révolution triomphante s'affronter durement et publiquement pour la prise du pouvoir, car il s'agissait bien de cela: Tout récemment, un collègue, ancien cadre de l'UGEMA, me confirma le fait. Ayant rencontré Khider après le cessez-le-feu, il crut utile d'évoquer les grands besoins de l'Algérie en cadres de haut niveau. Khider eut alors cette brève réponse: «L'urgence actuelle, c'est la prise du pouvoir», alors que le peuple algérien, sorti vainqueur d'une terrible épreuve, attendait avec impatience le retour - de Tunis et d'ailleurs - de ceux qu'il considérait dans son imaginaire comme des «géants de l'Histoire». [...]
Était-ce possible? Dans une Algérie fraîchement libérée, profondément meurtrie, saignée à blanc, mais encore debout, toujours fière, orgueilleuse et arrogante même, après son victorieux combat, un combat de titans s'il en est, était-il permis que des responsables, hier encore unis pour le salut de l'Algérie, puissent s'affronter aujourd'hui pour la seule conquête du pouvoir? Comment en était-on arrivé là? Pour ceux qui ont vécu la guerre d'Algérie de l'intérieur, cette crise était inexplicable. Mais ceux qui ont été quelque peu au contact, même à distance, des principaux acteurs de notre lutte, savaient, eux, que dès l'indépendance, quelque chose de grave allait se produire. Les seules inconnues en étaient: comment? Et à quel prix?»
On comprend que l'Ordre Juste ne se construit pas en un jour ni en cent ni en mil. Cependant, L'Espérance des Mondes dont rêve notre jeune écrivain Anys Mezzaour dans son roman éponyme, sera toujours pour demain... Vivement demain!
odejjijel.org

(*) la guerre de libÉration nationale, telle que je l'ai vécue par Messaoud Djennas
Casbah Éditions, Alger, 2016, 149 pages.

L’Expression 24/11/2016 Par 

Travaux publics: Aucun projet autoroutier n'a été suspendu

Aucun projet autoroutier au niveau national n'a été suspendu et les travaux de réalisation se déroulent selon le planning, a affirmé hier mercredi M. Boualem Chetaibi, directeur général des moyens, des études et des réalisations au ministère des Travaux publics et des Transports. Il a indiqué à la radio nationale que «les projets sont programmés à l'orée 2025» et que la loi de finances 2017 accorde la priorité à l'entretien et la rénovation des infrastructures routières. M. Chetaibi a ainsi confirmé que les restrictions budgétaires induites par une baisse des recettes pétrolières ne vont pas influer sur le programme en cours de réalisation de grands projets autoroutiers et la réalisation du grand port du Centre. Les projets sont programmés et devront être réalisés à l'orée 2025, dont les ports et routes, a-t-il dit. Il précisera que «nous avons un programme en cours pour aller jusqu'en 2035». Pour autant, il a souligné que «nous avons fait des priorités sur la rationalité économique des projets et dans la loi de finances 2017 on a insisté sur l'entretien du réseau routier, avec la préservation des réalisations et des infrastructures». En outre, il a ajouté qu'«il y a également les grands axes routiers des Hauts-Plateaux et ceux reliant les villes portuaires au réseau national autoroutier». Pour les infrastructures de base, il a ainsi confirmé qu'il y a actuellement en cours de réalisation 13 grands projets dont les autoroutes entre les grandes villes et celles reliant les grands ports du pays (Oran, Mostaganem, Ténès, Jijel, Skikda, Batna?), en plus de la RN1 qui relie le Nord au Sud. Il y a également, rappelle M. Chetaibi, le projet de la 4ème rocade entre la ville de Khemis Miliana et Bordj Bou-Arréridj qui est en cours de réalisation. «Il s'agit de grands travaux routiers, de projets ayant une grande efficacité économique et sociale». Quant à la rocade des Hauts-Plateaux, il a souligné que «le projet n'est pas suspendu, mais il y a juste des priorités en rapport à la situation financière actuelle du pays». «Le projet est intégré dans les grands projets du ministère, il sera réalisé par des entreprises nationales. Il n'y a pas de projets suspendus, mais on a fait des priorités par rapport aux projets en voie d'achèvement. Après on passera aux autres projets», explique-t-il. Sur les projets livrés en retard ou avec d'importantes malfaçons, le directeur des moyens et des réalisations affirme que «d'une manière générale?les entreprises nationales, privées ou publiques, livrent des projets avec une grande qualité», justifiant dans la foulée «les malfaçons constatées dans certains projets, livrés avec beaucoup de retard, outre les études approximatives des terrains objets de ces travaux, dont des routes construites sur des terrains inondables, ou susceptibles d'affaissement ou de glissements». 

Pour 2017, M. Chetaibi annonce une autre restructuration dans le secteur. Il y aura, a-t-il dit, une restructuration des entreprises et la création de trois groupes : Gitrama pour les entreprises portuaires, un second groupe pour les entreprises de travaux publics et routiers, et un troisième groupe chargé des études et de la qualité composé des laboratoires et BET publics. «Cette restructuration a été programmée pour mieux assurer la qualité des projets et leur suivi». M. Chetaibi a ajouté que «nous comptons exporter ainsi notre savoir-faire dans le domaine des travaux publics». 

Concernant le projet du grand port du centre du pays qui sera construit près de la ville de Cherchell, il a affirmé que les études sont «dans une phase avancée, les travaux de réalisation devant être lancés au courant du premier semestre 2017». Ce grand port du Centre sera livré par phases, selon M. Chetaibi, la première phase étant prévue en 2021, et dans une seconde phase, «il sera agrandi». D'autre part, sur le 14ème Salon international du BTP qui s'est ouvert hier mercredi (23-27 novembre), il a indiqué que cette édition va regrouper 400 exposants dont 213 étrangers de 20 pays, et que cette année la France est l'invitée d'honneur.odejjijel.org

Le Quotidien d’Oran 24/11/2016 Par Yazid Alilat

Le BF de la FAF en reparle: Des sélections de jeunes pourquoi ?

 «La Direction technique nationale a mis en place les différentes directions techniques régionales (DTR) qui ont déjà entamé le travail de prospection. Les premiers regroupements commenceront au début 2017 et le premier plateau pour constituer le noyau des sélections U15, U17 et U20 aura lieu dans trois mois.»

Voilà ce que disait le dernier communiqué du bureau fédéral de la Fédération algérienne de football. On constate, qu'une fois de plus, on réactive des sélections de jeunes dont on est, à peu près, sûr qu'elles ne survivront pas à l'échéance qui leur sera attribuée. Notre propos vise, essentiellement, à mettre en exergue que tout ce qui touche aux jeunes catégories dans le sport algérien, pas seulement, donc, dans le football, se fait au gré des circonstances.
Il ne faut pas se leurrer. Ces DTR vont prospecter quoi ? Tout simplement des jeunes dont on sait qu'ils ne bénéficient pas, dans leurs clubs respectifs, de la formation adéquate. Ces jeunes-là, insuffisamment formés, vont être regroupés dans des sélections qui n'iront pas, dans la majorité des cas, au-delà du deuxième tour de la phase qualificative à une compétition internationale. La presse algérienne s'est étonnée du fait que le Nigeria ait battu récemment l'équipe d'Algérie senior en match de qualification à la Coupe du monde 2018. Ce qu'elle n'a pas relevé c'est que le Nigeria est un habitué des CAN des jeunes catégories au contraire de l'Algérie qui n'y apparaît que très rarement. La presse algérienne n'a pas relevé, également, que l'équipe des U23 du Nigeria a obtenu la médaille de bronze des derniers Jeux olympiques de Rio de Janeiro.L'une des missions essentielles d'une Fédération c'est le développement de sa discipline. Ce développement impose que ce sport soit pratiqué dans le maximum de régions du pays et qu'il attire des licenciés en surnombre. Dans le même communiqué de la FAF on apprend que des championnats de wilaya n'ont pas débuté dans certaines régions du pays «pour diverses raisons». Parmi ces championnats en retard il y a même ceux de villes aussi connues que Constantine,
Jijel ou Oum El Bouaghi. Voilà une information qui mérite la plus grande attention car en 2016, il apparaît comme inadmissible qu'au mois de novembre des compétitions officielles sportives n'aient pas encore débuté.
Pour rester dans le domaine du développement, il y a un chiffre que l'opinion sportive est en droit de connaître, celui du nombre d'athlètes licenciés dans une discipline donnée. Voilà une information que nous cherchons à obtenir depuis des mois sans succès. Il ne se trouve pas une seule Fédération, sauf celle du football peut-être, qui vous dira combien elle a d'athlètes qui disposent de licence. Disons qu'elles le savent mais elles ne le feront pas savoir tant le chiffre paraît dérisoire. Un chiffre qui démontrera que la politique de développement à laquelle chaque Fédération est astreinte. Après ça, on se demandera pourquoi les sélections de jeunes catégories ne réussissent pas au plus haut niveau. A méditer.odejjijel.org

Le Temps d’Algérie 24/11/2016 Par Ahmed Achour

Cité Lemridja à El Milia

Enième réhabilitation

Les 100 logements de la cité Lemridja à El Milia, qui ne cessent d’intriguer le commun des citoyens dans cette ville, de par leur abandon à l’usure du temps depuis une vingtaine d’années, ont récemment bénéficié d’une opération de réhabilitation.

Une énième opération de ce genre pour les remettre à neuf et ensuite les laisser dans le même état, serions nous tentés de dire. L’histoire de ces logements est intrigante à plus d’un titre, quand on sait qu’ils ont été réalisés dans le cadre d’un programme de la CNEP, il y a plusieurs années. Quelque temps plus tard, ces logements, en vertu du décret interministériel n°2 du 18 janvier 2006, ont été réservés au parc de logements de la wilaya au même titre d’ailleurs que deux programmes à Jijel et 14 autres à El Aouana, selon ce qu’on a appris à la CNEP. Depuis cette date, ces logements n’ont jamais été occupés. «On aurait bien pu les exploiter pour en tirer profit au lieu des les laisser dans cet état d’abandon», nous dira un responsable de la CNEP, qui souligne que ce n’est plus cette banque qui les gère, mais Assure Immo.

Ce responsable nous a, par ailleurs, précisé que ces logements ont subi plusieurs autres opérations de réhabilitation, sans qu’ils soient occupés. Il faut rappeler qu’avant cette énième opération, ces appartements ont atteint un tel niveau de dégradation qu’ils ont nécessité des travaux de réhabilitation achevés par une couche de peinture de leur façade extérieure. Remis à neuf à la faveur de ces travaux, ces appartements seront-ils affectés à d’éventuels occupants ou seront-ils encore laissés au même destin d’avant ? Là est toute la question que le commun des gens soulève à la vue de ces logements.odejjijel.org

El Watan 23/11/2016 Par Amor Z

 

JIJEL : ALGÉRIE TÉLÉCOM

Vulgarisation de la terminologie des nouvelles technologies

La direction d’Algérie Télécom de Jijel, a organisé samedi  dernier, une journée d’information au profit des journalistes locaux. Elle a été encadrée par le directeur opérationnel, M. Boualleg Lyazid  et Mme Mimoune Fatima chargée de la cellule de communication, ainsi que MM. Mezreg Lamine, Benzeghioua Ali, Messaoudene Ahmed et Benyahia Aimed  afin de faire connaître les principes fondamentaux relatifs aux nouvelles technologies offertes par Algérie Télécom.  Le directeur opérationnel des télécommunications de Jijel  indiquera que «cette demi-journée a été organisée afin de vous initier aux nouvelles technologies. Les journalistes seront ainsi à même de sensibiliser les citoyens». Il rajoute  «pour une maîtrise correcte du jargon d’une grande partie de la technologie de communication utilisée, Algérie Télécom a organisé cette journée de formation au profit des journalistes et correspondants de presse pour rester toujours prêts de leurs lecteurs», a expliqué le directeur  de cette entreprise publique. Au cours de cette journée, on a appris aussi qu’Algérie Télécom a  opté pour  la fibre optique étendue à la quasi-totalité du territoire de la wilaya de Jijel  qui occupe une place honorable à l’échelle nationale, affirme le directeur. «Grâce à la fibre optique, la 4e génération a été déployée en zone rurale et semi-rurale’’. La formation s’est articulée autour de la terminologie et les nouvelles technologies de la formation et de la communication offertes par Algérie Télécom, à savoir MSAN et 4G/LTE, pour vulgariser au mieux ces technologies à travers la presse en leur donnant des notions de base  et des explications dans ce domaine pour que le journaliste puisse cerner le sujet et à son tour éclairer l’opinion publique. Ces nouvelles technologies, notamment MSAN et 4G /LTE, sont un acquis qui a permis de sortir du système d’analogie vers le numérique dans le but de s’implanter un peu partout sur le territoire de la wilaya pour assurer la meilleure qualité de service à ses abonnés. Ses nouvelles technologies ont des avantages comme elles ont des inconvénients qui peuvent créer des désagréments aux abonnées à tout moment de jour comme de nuit. Les conférenciers citent  à titre d’exemple, qu’une coupure d’électricité peut induire des dégâts après l’épuisement de batteries de secours installées dans les cabines. Dans ce cas de figure, la connexion ne sera rétablie qu’une fois la panne électrique réparée. En outre, AT s’implique dans le développement socio-économique de la wilaya à travers la fourniture des services de télécommunications. Le plan de modernisation mis en œuvre par Algérie Télécom, a permis la densification de la fibre optique, en fédérant les réseaux voix et data, ainsi que la généralisation de l’utilisation du support en fibre optique au niveau urbain et ce, par le remplacement des câbles de cuivre vétustes, très coûteux et source principale de la dégradation de la qualité de service.odejjijel.org

L’Est Républicain 22/11/2016 Par M. Bouchama

 

Chekfa

Grève des transporteurs

Près d’une trentaine de transporteurs privés assurant la liaison Chekfa-Taher ont arrêté, hier matin, leur activité en signe de protestation contre la décision autorisant les taxis d’utiliser le même arrêt au niveau de la commune de Taher.

Ce débrayage a lourdement pénalisé les usagers de cette route qui devaient se rabattre sur d’autres solutions pour rallier la ville de Taher ou revenir chez soi. Cette décision qui, assurément n’a pas été entourée d’une discussion préalable avec les concernés, a été faite pour contenter les chauffeurs de taxi qui, eux aussi, réclamaient un arrêt déterminé pour leur activité de transport entre Chekfa et Taher.  Ce choix des autorités communales de Taher est perçu comme une pénalisation de leur activité par les transporteurs qui demandent une révision de cette décision.odejjijel.org 

El Watan 22/11/2016 Par Fodil S.

 

Jijel

Les télécoms expliquées aux journalistes

Une journée de vulgarisation de la terminologie en matière de technologies de la communication et des équipements y afférents a été organisée, samedi, au siège de la direction opérationnelle d’Algérie Télécom de Jijel.

La rencontre fort intéressante a permis aux présents de s’imprégner de la terminologie en usage dans cette technologie, dont le développement et la miniaturisation des équipements avancent à grands pas.

Le débat était axé sur les équipements MSAN (Multiservice Access Node ou nœud d’accès multiservice), qui autorisent de hauts débits intégrant l’ADSL et la voix et même la visiophonie, les réseaux, la 4G LTE (évolution à long terme) à laquelle est aussi associée la VoLTE (voix), les boucles locale et nationale ou encore la fibre optique, qui assure le transport et qui se généralise au détriment du cuivre, beaucoup moins performant.

Les journalistes ont pu ainsi voir les minuscules fibres optiques et assister à un test de soudure d’une fibre coupée. Une merveille technologique d’une très grande précision. La rencontre a été ponctuée par une visite des installations du centre d’amplification. Amorcé en 2013 avec l’installation de 13 équipements MSAN, le balancement vers cette technologie a concerné en premier lieu la ville de Jijel, avant d’être élargi aux autres communes avec l’installation et la mise en service de 51 sites en 2014 et 32 autres points en 2015. Pour l’année 2016, près de 30 sites seront pourvus, dont une vingtaine sont déjà prêts pour accueillir les nouveaux équipements. Ces installations offrent une capacité de 63000 accès, dont 43000 sont déjà attribués à des clients, soit 68,25%. Le basculement a concerné 99% du réseau et il ne reste que 2 600 clients à raccorder à la nouvelle technologie à Tassift (Taher), Aftis (El Aouana) et une partie de Sidi Marouf. Ces opérations de modernisation n’auraient pas pu être menées sans l’assainissement du réseau, puisqu’il a fallu remplacer et rénover à certains endroits les fils en cuivre.

La wilaya de Jijel compte actuellement un réseau de 585 km de fibre optique et 145 km de backbone (épine dorsale) national. On saura par la même occasion que 21 des 28 communes de la wilaya sont raccordées à la fibre optique et que toutes les annexes communales sont connectées. Dans les 7 communes (Ouled Asker, Djimla, Beni Yadjis, Selma, Erraguene, Ouled Rabah et Bouraoui Belhadef) non raccordées en fibre optique, la connexion est hertzienne.odejjijel.org  

El Watan 21/11/2016 Par Fodil S.

 

JIJEL : OULED YAHIA KHEDROUCHE

Les habitants de Beni Mimoune pataugent dans la boue

Les fortes pluies qui se sont abattues sur la ville de Jijel, la semaine passée, ont transformé le douar de Beni Mimoune dans la commune de Ouled Yahia Khedrouche au sud- est de Jijel  en une véritable piscine naturelle. Conséquence : l’accès à cette localité  aussi bien pour les automobilistes que pour les piétons y est très difficile. Ne pouvant pas ruisseler, les importantes quantités de pluie tombées se sont stagnées en formant d’immenses flaques d’eau. D’ailleurs, les automobilistes, eux, se voient obligés de se garer au milieu d’immenses mares d’eau, l’eau stagnante ne peut s’échapper. Elle ne peut pas non plus ruisseler, puisque le hameau   ne dispose pas de conduites d’évacuation des eaux pluviales ou d’avaloirs. Au fait, à chaque intempérie, il  est inondé par les eaux de pluies. Et il faut attendre plusieurs jours avant de voir disparaître toute cette flotte. Pis encore, cette flotte laisse place à d’immenses quantités de boue. À certains endroits, de petites flaques d’eau se forment sur la chaussée laquelle se trouve dans un état déplorable. En effet, nids de poules et trous béants parsèment l’unique voie d’accès menant à ce hameau. Excédés par cette situation, les habitants  ont, à maintes reprises, interpellé les responsables municipaux et les autorités concernées mais leurs doléances sont restées à ce jour lettre morte. Les voies d’accès aux résidences sont pratiquement inaccessibles aux véhicules et le piéton devra faire tout une gymnastique pour accéder ou sortir en vue de vaquer à ses occupations nous dira un citoyen : “ Avec ces dernières averses, ils demeureront ainsi encore d’autres jours sous prétexte des intempéries. Cette situation nous contraint d’éviter les déplacements”. En effet, les voies d’accès sont impraticables.  La boue et la gadoue couvrent la chaussée en plus des crevasses et des fossés causés par les eaux de pluie. Les habitants rencontrent des difficultés énormes pour se déplacer mais les dangers semblent ignorés par les uns et les autres. En cas d’une évacuation urgente, le véhicule de secours ou autre ne pourra pas y accéder pour déplacer la victime vers un établissement sanitaire.  les sapeurs pompiers ne pourront pas intervenir.  Les habitants sont en colère et sont prêts à agir négativement, nous dira un vieux du douar. En attendant, les habitants de la localité continus  à patauger dans la flotte et la boue.odejjijel.org

L’Est républicain 21/11/2016 Par M. Bouchama

ENVIRONNEMENT

14 wilayas de l’Est bénéficient chacune d’une station de traitement des lixiviats

Parmi les 31 stations de traitement de lixiviats (liquide polluant provenant des ordures), programmées à  travers le territoire national et qui sont pour certaines en phase de réalisation plus ou moins avancées,  14 d’entre elles sont implantées au niveau de 14 wilayas de l’Est du pays à savoir : Sétif, Bordj Bou-Arréridj, Batna, M’sila. Jijel, Mila, Skikda, Annaba, Souk-Ahras, Oum El Bouaghi, Guelma, Khenchela, Tébessa et Biskra. Ce type d’installations dont le coût moyen de conception dépasse les 2 milliards de centimes l’unité, est nécessaire dans les aires de stockage de déchets puisque pouvant éviter d’une part la pollution et de l’autre permettant l‘extraction d’eau pouvant servir à l’irrigation de terres agricoles.  Pour avoir une idée globale sur le sujet, il convient de mettre en évidence le fait que de lors de leur stockage et sous l’action l’eau de pluie et de la fermentation naturelle, les déchets produisent une fraction liquide lessivée appelée « lixiviats » qui doivent être soigneusement collectés et traités afin d’éliminer ou du moins réduire les effets des polluants stockés sur les eaux souterraines et superficielles. Le projet de réalisation de station de traitement des lixiviats retenus pour la wilaya de Batna est d’une capacité moyenne de traitement de 80 m3 par jour. odejjijel.org

L’Est républicain 21/11/2016 Par N.B.

LIGUE INTER-RÉGIONS DE FOOTBALL

L'AG élective aura lieu à l'issue de la phase aller

L'Assemblée générale élective (AGE) de la Ligue inter-régions de football (LIRF) se déroulera le week-end qui suivra la 15e et dernière journée de la phase aller du championnat, a annoncé hier la Fédération algérienne de football (FAF) sur son site officiel.
La décision de la tenue de cette AGE a été prise «après consultation des clubs dans le strict respect des statuts en vigueur», précise l'instance fédérale. Cette dernière avait décidé en juillet d'interdire au président sortant de la LIRF, Mohamed Hadj Boukaroum, toute activité liée au football pour «endettement cumulé au sein de la LIRF relatif aux droits d'engagement et amendes non encore payés par les clubs (...).
L'ex-président de la LIRF a permis cet endettement et porté un préjudice certain à la Ligue sur le plan financier, administratif et sportif», avait expliqué la FAF.
Les représentants des clubs avaient alors établi une série de revendications ayant trait au déroulement des élections qui ne se sont finalement pas tenues pour plusieurs raisons. Benmedjeber Youcef était l'unique candidat au poste de président pour succéder à Boukaroum.
Par ailleurs, 10 championnats de wilaya (Illizi, Saïda, Naâma, El Bayadh, Tissemsilt, Constantine, Jijel, Mila,Oum El Bouaghi et Bordj Bou Arréridj) n'ont pas encore démarré pour diverses raisons, regrette la FAF.
Néanmoins, 240 championnats sur tout le territoire national dont les championnats de Régionale 1 et 2 se déroulent dans de «très bonnes» conditions, a-t-elle conclu.odejjijel.org

L’Expression 21/11/2016

 

Portes ouvertes sur l’emploi à Jijel

Signature de contrats formation-insertion

En marge des portes ouvertes sur l’emploi organisées jeudi, à l’annexe du musée Kotama de Jijel par l’Agence nationale de l’emploi (Anem), plusieurs décisions de recrutement et des contrats de formation-insertion ont été  signés. Sous la houlette de l’Anem, la société algéro-qatarie de sidérurgie, Algerian Qatar Steel (AQS) a signé un contrat de formation avec le bureau d’études Rabah Mechekef.

Par la même occasion, la société AQS a délivré des décisions de recrutement à des jeunes diplômés majors de promotion dans les spécialités automatisme et électrotechnique pour intégrer le futur complexe sidérurgique de Bellara, qui devrait entrer en production en 2017. D’autres contrats ont été signés au profit de jeunes, notamment avec la société de production de produits de nettoyage Brilex et l’atelier de couture de Boukhemis Belhadji.

Pour le wali, Larbi Merzoug, présent à cette cérémonie, «le taux de chômage à moins de 10% est une réalité, et dans la réalité il serait à moins de 7%, si l’on prend en compte le travail au noir et la multitude de chantiers privés». Il dira «miser sur les projets d’investissement en cours de maturation ou de réalisation» et affirmera qu’ «une vingtaine de projets ont été implantés ces derniers jours dans la zone d’activité du sud de Jijel, sur la route de Beni Ahmed». Il ajoutera : «D’autres projets seront matérialisés à Oudjana, à Chouf Letnine (Ouled Yahia), et prochainement des décisions seront octroyées dans les communes de  Beni Hbibi et Settara.» Il annoncera la prochaine réservation de petits lots urbains pour la réalisation de fabriques.

Pour une population active estimée à 356 024 habitants, les demandes d’emploi arrêtées au 31 octobre dernier et présentées par l’Anem s’élèvent à 27 114, dont plus des deux tiers concernent les hommes. Près de 35% des demandeurs sont des universitaires et dans cette catégorie, par contre, ce sont les femmes qui sont les plus nombreuses, avec 64% des diplômés de l’enseignement supérieur. La situation arrêtée au 31 octobre dernier révèle que sur les 8 603 offres d’emploi enregistrées depuis le début de l’année, 6 915 concernent le privé et 1 688 le secteur public. Le privé national est le plus demandeur avec 4 415 postes, suivi par le privé étranger avec 2 500 offres d’emploi. Pour les secteurs d’activité, le BTPH (bâtiment et travaux publics) représente 52% des offres, suivi par les services (25,72%) et l’industrie (21,69%).

La part de l’agriculture est insignifiante, avec 47 offres.  Les insertions professionnelles dans le cadre du dispositif «DAIP» ont permis de placer 1 794 jeunes durant les 10 premiers mois de l’année en cours, ce qui montre un fléchissement par rapport aux deux précédentes années (2014 et 2015), où l’on avait enregistré respectivement 3 350 et 2 688 accords d’insertion. Comme pour les précédentes années, le nombre de contrats d’insertion de diplômés (CID) a représenté le gros des embauches, puisqu’ils ont représenté 51,50% du total. Les contrats d’insertion professionnelle destinés aux jeunes de l’enseignement secondaire de l’éducation nationale, des centres de formation professionnelle, ou ayant suivi un stage d’apprentissage ont représenté quant à eux 33,28%, alors que pour les contrats de formation-insertion (CFI) des jeunes sans formation ni qualification, le taux n’est que de 15,22%.odejjijel.org

El Watan 20/11/2016 Par Fodil S.

 

JIJEL : DE LA POSTE D’OULED ASKAR

Cinq ans de prison ferme pour les auteurs du détournement

Le tribunal  criminel de la cour de Jijel, a condamné quatre  individus, à une peine de cinq  ans de prison ferme  et une amende d’ un millions de dinars, dans une affaire de vol, du bureau de poste de la commune d’ Ouled Askar au sud- est de Jijel. Les faits de cette affaire, remontent, selon nos sources, au 15 juin dernier, quand les services de sécurité  ont reçu une requête de la part du receveur de la poste d’ Ouled Askar, déclarant que des voleurs ont dérobé une sommes de 200 millions de centimes, perpétré par quatre individus, et que ces derniers étaient en état d’ivresse après qu’ils aient forcé la porte de la poste. Suite à l’enquête déclenchée par les services de sécurité et la mobilisation des habitants de la commune, les quatre  suspects ont été arrêtes. Cinq ans de prison ferme  et un million  de dinars  d’amende. Tel est le verdict prononcé, jeudi dernier  en fin de journée, par la cour de jijel.odejjijel.org

L’Est République 20/11/2016 Par M.Bouchama

 

CAMPAGNE DE SENSIBILISATION CONTRE LA CYBERCRIMINALITÉ

Près de 51 cas de délits enregistrés à Jijel

Les services de Sûreté de wilaya ont lancé, avant-hier, une campagne de sensibilisation et de prévention contre la toxicomanie, les accidents de la route et les dangers liés à la mauvaise utilisation d’internet. Organisée au niveau de la bibliothèque centrale de l’université de Jijel, cette campagne a été suivie et dirigée par des officiers dudit corps sécuritaire. “Notre but est de guider les jeunes étudiants vers la bonne voie et instaurer en eux la culture de prévention contre tous les dangers afin qu’ils puissent orienter leurs efforts vers des activités positives”, ont indiqué les initiateurs. Ces derniers, qui ont mis l’accent sur les dangers de la Toile, ont également lancé une campagne similaire d’une durée de 18 jours au niveau des lycées et des CEM de la wilaya et à laquelle ont pris part plusieurs intervenants, dont des psychologues. À ce sujet, des dépliants montrant la meilleure utilisation du net ont été distribués aux élèves afin qu’ils ne soient pas victimes de cybercriminalité, a-t-on expliqué. Selon le commissaire de police Aziza Djerourou, les services de la police ont enregistré, depuis le début de l’année en cours, pas moins de 51 cas liés aux dangers de la Toile, en l’occurrence les menaces via les adresses e-mail, l’escroquerie et l’atteinte aux systèmes de traitement de données, a-t-elle expliqué.
À cet effet, 41 personnes dont 8 femmes, ont été impliquées dans ces affaires, conclut notre interlocutrice.odejjijel.org

Liberté 19/11/2016 Par Abdelhamid ZOUAD de l’APS

El Milia (Jijel)

Revêtement de la route de Oued Z’hor

La coquette station balnéaire de Oued Z’hor bénéficiera prochainement d’un accès avec la décision des services des travaux publics de lancer des travaux de revêtement de la route. Cette direction vient de publier un appel d’offres pour le revêtement en enrobé de 13 km  du chemin de wilaya 132B entre Mechat et Oued Z’hor dans la commune d’El Milia.

Une bonne nouvelle pour les habitants de cette région intéressés par un retour vers leurs villages respectifs et pour les estivants qui affluent durant la saison estivale sur cette côte attrayante. Reste à espérer que tous ces espoirs ne soient pas anéantis par un retour des camions de gros tonnage qui ont tellement sillonné ce tronçon pour transporter du sable de mer, dégradant à chaque fois la chaussée et dégarnissant le littoral des belles dunes de sable, protectrices contre les assauts de la houle. La partie la plus au sud, non comprise dans ce projet, et qui concerne la localité de Tanefdour qui avait tant souffert de ce déferlement de mastodontes, a bénéficié d’une déviation à laquelle il ne reste que l’aménagement de quelques dizaines de mètres près de la gare ferroviaire fantôme.odejjijel.org

El Watan 19/11/2016 Par Fodil S.

 

 

 

Akher Saâ 24/11/2016

An-Nasr 24/11/2016

Al Fadjr 24/11/2016

El Massa 24/11/2016

Remarque: Celui qui veut une publication ancienne, il n'a qu’à envoyé un mail sur odejjijel@yahoo.fr en indiquant la date de parution

Accueil