Actualités sur Jijel en langue Française et Arabe

 

L’entreprise publique "Jijel Liège Etanchéité" met le cap sur l’exportation

L’entreprise publique "Jijel Liège Etanchéité" (JLE), a amélioré, en 2015, ses résultats à l’exportation en réalisant 13 millions de DA contre 2,5 millions de dinars au cours de l’exercice précédent, a affirmé mercredi à l’APS, son Président-directeur général, Mohamed Kobbi.

Les principaux clients de cette entreprise économique sont l’Italie, l’Espagne et la France qui ont acquis un volume de 394 m3 de liège aggloméré noir, a-t-il précisé.

Cette performance s’ajoute à l’augmentation "significative" du chiffre d’affaires (50 millions de DA en 2015  contre 190 millions de DA en 2014), due à l’introduction de nouvelles activités portant notamment sur la pose (prestation) de ce matériau très prisé pour l’étanchéité, a-t-il indiqué.

Ce gestionnaire a également mis en relief "le soutien et l’appui" du groupe EAGR (Entreprise algérienne de génie rural) dont relève JLE, ce qui a permis "d’atteindre ces résultats encourageants".

De plus, l’entreprise JLE à mis en place, selon son responsable, une politique commerciale de proximité qui s’est traduite par l’ouverture de deux (2) points de vente à Alger et Oran.

Soucieuse de l’aspect environnemental, JLE (ex-ENL, entreprise nationale des lièges), en production depuis 1978, va investir, cette année, quelque 20 millions de dinars pour l’installation d’équipements de "lavage de fumée", un dispositif servant à éliminer les rejets de ses cheminées, souvent décriés par les riverains, a assuré M. Kobbi.odejjijel.org

L’Est Républicain 04/02/2016 Par Abdelhamid ZOUAD de l’APS

 

Lycée Naceri-Ramdane de Taher (Jijel) : Des élèves saccagent des salles de classe

Le phénomène de l’indiscipline et la violence dans les établissements scolaires a pris une proportion inquiétante à Jijel tout comme ailleurs, au point où les enseignants en ont ras-le-bol des agissements de certains élèves. Ce qui s’est passé lundi au lycée Naceri-Ramdane à Taher a été qualifié par toute la population de Jijel de honteux ! En effet, un groupe d’élèves ont saccagé les salles de classe de leur établissement scolaire suite à la décision prise par l’administration, qui consiste à faire passer un de leur camarade (A. H.) en conseil de discipline pour mauvaise conduite et non-respect des professeurs. La soi-disant “colère” des lycéens, qui se sont opposés à cette décision, a nécessité l’intervention des services de sécurité qui ont aussitôt remis de l’ordre. Les chaises, les tables, les fenêtres, les tableaux … rien n’a été épargné. Les enseignants ont, de leur côté, observé un sit-in pour tirer la sonnette d’alarme et dénoncer cette situation d’insécurité et de violence. Une enquête est en cours pour identifier les élèves agitateurs qui seront probablement sanctionnés et pourquoi pas poursuivis par la justice.odejjijel.org

Liberté 04/02/2016 Par MOULOUD S.

 

Futur complexe sidérurgique de Bellara (Jijel) : 600 pieux et 27 piliers déjà posés

Six cents (600) pieux et 27 piliers pour les trois (3) laminoirs du futur complexe sidérurgique de Bellara (Sud-est de Jijel) ont déjà été posés à ce jour, a appris l’APS mardi auprès de la wilaya.

Les 1.500 pieux prévus constitueront l’ossature du complexe sidérurgique dont les premiers essais débuteront en septembre 2016 et la production effective début 2017, a indiqué la même source, précisant que le montage des équipements de production, pour le premier laminoir, est prévu en "mai prochain".

Le complexe de Bellara qui va créer 2.000 emplois directs produira, dans une première phase, quelque deux (2) millions de tonnes d’acier plat et aciers spéciaux qui serviront à développer essentiellement l’industrie du rail en Algérie, avant de passer à une seconde étape de plus de quatre (4) millions de tonnes/an.

Le coup d’envoi des travaux de réalisation de ce complexe industriel, situé dans la daïra d’El Milia, avait été donné en mars 2015 par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en compagnie de son homologue qatari.

Les statuts portant création d’une société mixte algéro-qatarie pour le projet sidérurgique de Bellara avaient été signés le 20 janvier 2014 à Jijel.

La signature des statuts avait marqué la naissance officielle de la société Algerian Qatar Steel (AQS) chargée de gérer le projet qui sera construit en partenariat entre le groupe algérien Sider (51 %) et l’entreprise Qatar-Steel (49 %).odejjijel.org

Horizons 04/02/2016, El Moudjahid, L’Expression 03/02/2016 Par Abdelhamid ZOUAD de l’APS

 

Zones humides : informer et sensibiliser davantage le citoyen

De nombreuses actions d’information, de sensibilisation et de vulgarisation autour de l’importance des zones humides ont été lancées et se poursuivent à Jijel, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale des zones humides (le 2 février de chaque année).

Initiées par la conservation des forêts avec le concours d’autres institutions concernées par ce volet de l’environnement, ces manifestations qui ciblent essentiellement et prioritairement les jeunes écoliers de la région, misent surtout sur la sensibilisation pour faire prendre conscience aux enfants des dangers qui guettent ces écosystèmes, ont indiqué à l’APS les responsables des forêts.

Des séances d’observation de sites, de la faune qui y habite, des opérations de nettoyage de la zone humide de Beni-Belaid, des concours de dessins et autres conférences-débats figurent au menu de la célébration de cette journée.

La zone humide de Beni-Belaïd (32 km au sud-est de Jijel) qui a figuré en bonne place au programme de la célébration de cette journée internationale des zones humides, est une réserve naturelle classée Ramsar en 2003. Elle a bénéficié d’un programme de "mise à niveau" pour assurer la protection du site, sa sauvegarde ainsi que celle de la faune et de la flore qu’elle abrite, ont indiqué les responsables locaux des forêts.

Les travaux engagés ont notamment porté sur la réalisation d’une clôture de 3.300 mètres linéaires afin de délimiter le périmètre du site, la mise en place de guérites de surveillance et d’observation pour lutter contre le braconnage et l’exploitation de la zone à des fins agricoles, le renforcement des capacités d’arrosage des riverains avec la création d’une dizaine de puits pour éviter d’utiliser les ressources hydriques de la zone et, enfin, le nettoyage et l’entretien des lieux, a affirmé un responsable de la conservation des forêts.

Cette zone de 600 hectares avec un plan d’eau de 10 hectares, de par la richesse de son patrimoine faunistique et floristique, mérite, à bien des égards, une protection particulière, car elle présente un intérêt certain pour la biodiversité, a-t-on affirmé.

Le cordon dunaire qui sépare le lac de la mer est recouvert d’une végétation inféodée à l’écosystème dunaire, d’une zone inondable qui s’assèche entièrement en été, d’un espace agricole occupant une faible superficie lors de l’assèchement de la zone d’inondation, d’un oued et de son embouchure et, enfin, d’une plage et d’une zone marine.

La zone de Beni-Belaid, un site d’eau douce rare dans la région orientale du pays, renferme un nombre assez important d’espèces végétales rares et d’origines biogéographiques diverses, espèces méditerranéennes. Le lac éponyme abrite, par ailleurs, une grande diversité biologique, une flore et une faune originales.

La loutre y a trouvé un excellent refuge.

A propos de valeurs hydrologiques, ce lac, en période de faible pluviosité, assure l’alimentation des réserves en eaux souterraines, notamment celle de la nappe aquifère de Belghimouz, et maîtrise les crues en période de forte pluviosité, tout comme il sert de dispositif de rétention des eaux excédentaires de l’Oued Adjoul.

Sur le plan floristique, Beni-Belaïd se distingue par des espèces rares. Sa faune est remarquable puisqu’on note la présence d’une avifaune riche et diversifiée comprenant de nombreuses espèces rares ou peu communes, selon des sources scientifiques. Ce lac possède également des espèces endémiques ou menacées de disparition.

L’Etat, soucieux de l’importance capitale de ces grands espaces considérés comme de véritables ‘‘amortisseurs climatiques’’, a promulgué, ces dernières années, plusieurs textes réglementaires (lois relatives à la chasse, protection de l’environnement, espèces animales non domestiques protégées, classement des parcs nationaux et des réserves naturelles) pour la protection et la sauvegarde de ces milieux ayant un impact direct sur la vie de l’homme.

Education, sensibilisation et, surtout, prise de conscience à propos de l’environnement restent un leitmotiv pour prémunir ces espaces des menaces et des risques découlant, bien souvent, de l’incurie des hommes, insistent encore les gestionnaires des forêts.odejjijel.org

APS Mardi, 02 Février 2016 15:14 Par Abdelhamid ZOUAD

 

Production oléicole à Jijel

Un rendement moyen de 22 litres par quintal

Le rendement moyen au quintal de la trituration des olives s’est établi pour cette campagne à 22 litres, avec néanmoins des pics de 28 litres/quintal dans certaines régions de la wilaya de Jijel. C’est ce qui ressort d’un bilan provisoire arrêté à la fin du mois de janvier par les services agricoles.

Cette année, tout semble avoir réussi à la production oléicole : une bonne pluviométrie et une courte période de récolte du fait d’un climat doux durant l’automne et le début de l’hiver.

C’est ce qui fait d’ailleurs que les plus importantes huileries ont déjà commencé leur nettoyage, avant la fermeture jusqu’à la prochaine campagne. Le bilan provisoire avance une production d’olives de 308 929 quintaux. Les quantités triturées ont donné une production d’huile de 58 378 hectolitres. La superficie couverte par les oliveraies dans la wilaya de Jijel est estimée à 14 818 hectares, alors que le nombre d’huileries en activité est de 136 unités, dont 60 modernes et 76 traditionnelles.

En dépit des campagnes d’information, les pratiques encore en usage dans nos campagnes influent négativement sur un réel essor de cette filière. Tout le monde justifie la différence entre les productions interannuelles par un phénomène naturel, alors que les spécialistes de l’agriculture soutiennent bien le contraire et prédisent même une bonne production, pourvu que certaines recommandations soient respectées durant la récolte.

La pratique la plus décriée par les techniciens de l’agriculture est celle du gaulage, qui cause généralement des dégâts sur les rameaux devant porter les fruits de la prochaine saison, et peut aussi occasionner des plaies sur l’écorce, ce qui favorise la pénétration de certains parasites.
Les oliviers souffrent surtout d’un manque d’entretien, surtout les tailles de formation, les apports en engrais après la récolte et le façonnage de cuvettes en zone montagneuse.

Les spécialistes soutiennent que le respect de ces consignes permettra d’en finir avec cette idée d’inter-annualité de la production, en dehors des conditions climatiques. L’autre problème, qui altère quelque peu la qualité de l’huile d’olive dans certaines huileries, a trait aux conditions de stockage avant trituration, source généralement d’une hausse du taux d’acidité. Outre la forte acidité, l’emballage des olives dans des sacs affecte aussi le rendement puisqu’une quantité d’huile se déverse à même le sol, avant l’entrée dans le triturateur.

C’est pourquoi, il est conseillé d’utiliser des caisses pour le transport des olives vers les huileries. La lutte contre la mouche des olives est aussi un facteur qui pourrait rehausser la production vu les ravages causés par cet insecte. Le traitement est préconisé à partir du mois de septembre, juste avant le début de la récolte. Sur un autre plan, il est recommandé de retourner la terre dès le mois de juin, pour l’aérer et découvrir ainsi les œufs des insectes et diminuer ainsi les colonies.odejjijel.org

El Watan 03/02/2016 Par Fodil S.

 

Plus de 87 baraques de fortune éradiquées à Harraten

Les services de l’APC de Jijel, appuyés par un important dispositif sécuritaire, ont procédé depuis le début de semaine à la démolition des baraques de fortune implantées sur le site Harraten situé à 5 kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Jijel. Cette opération qui s’inscrit dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire a permis de récupérer d’importantes assiettes foncières qui seront destinées à des projets d’utilité publique, notamment les logements, a-t-on fait savoir. Selon nos sources, cette opération qui permettra aussi d’embellir cette ville côtière clochardisée par les bidonvilles, a vu l’éradication de 87 baraques sur un total de 91 jusqu’à ce jour. Le démantèlement des gourbis se poursuivra par étapes jusqu’à la récupération de tous les terrains appartenant à l’État, y compris ceux de certaines zones d’expansion touristique (ZET). Il est à noter qu’une opération similaire a été enregistrée, il y a environ un mois de cela, au quartier dit “40 hectares” sur les hauteurs de Jijel. Par ailleurs, les services des daïras d’El-Aouana et Chekfa ont procédé dimanche au relogement de 160 familles (110 à El Aouana et 50 à Chekfa), a-t-on appris des services concernés.odejjijel.org

Liberté 03/02/2016 Par MOULOUD S.

 

TAZA : QUATRE MOIS APRÈS SA DISPARITION

Mouloud retrouvé décapité

Quatre mois après sa disparition, le corps sans vie de Mouloud a été retrouvé  sur le  bas-côté de la déviation des poids lourds  au lieu dit «Chabra» sur les hauteurs de la ville de Jijel. Comme l’ensemble des habitants de la localité de Taza dans la daïra de Ziama Mansouriah, Mouloud  s’est toujours considéré commune citoyen de cette  commune  où il a vu le jour, bien avant qu’il déménage à el Aouana.  C’est dire que les habitants de toute la région voient en Mouloud «l’enfant de la région»,  le défunt  est considéré  «comme une perte pour sa famille et toute la région de Jijel ». C’est un véritable drame en fait qui a secoué  la localité d’el Aouana, connue  pourtant pour sa sérénité et son climat de sécurité. Les habitants de cette région  pris  de panique, se demandent d’ailleurs,  la stupeur se lisait en effet sur tous les visages des riverains  qui n’arrivaient  pas à réaliser ce qui est arrivé. On ne parlait que de ça. Chacun y va de son propre commentaire pour expliquer le drame. «Que s’est vraiment passé ?» C’est, en effet, la question qui se pose  à travers le tout-el Aouana  qui restait  d’ailleurs sous le choc depuis quatre mois. Une question qui ne trouve pas de réponse, du moins pour le moment. En fait, seule l’enquête diligentée par les services de sécurité peut élucider ce crime qui a jeté l’émoi sur el Aouana. En effet, il était bien impossible de savoir quoi que ce soit sur cette affaire dont le dossier risque de ne pas se fermer très tôt, tant beaucoup d’énigmes l’entourent. Il s’agirait peut-être, comme cela se dit du côté d’el Aouana, d’un règlement de compte.  Pour rappel, Mouloud Hebbache âgé de 60 ans, retraité, il occupait un poste administratif  à la daïra  d’el Aouana,  fils de chahid,  il n’a pas donné signe de vie depuis quatre mois. Sa famille n’a plus eu de ses nouvelles depuis cette date. Ses proches ont déposé une plainte auprès des services de sécurité de la daïra d’el Aouana. Depuis le jour de la disparition de la victime, sa famille et les voisins du défunt Mouloud  se sont regroupés en coordination et ont organisé plusieurs actions de rue. Le défunt a été retrouvé  à dix mètres en contrebas de la déviation de la route dite  des poids lourds sur les hauteurs de la ville de Jijel, par un jeune de la  localité  de «Chabra»  qui  faisait la récupération des déchets en plastique. Le jeune  s’est retrouvé en face  d’un cadavre décapitée alors que le corps était dans un état de décomposition avancé. Immédiatement, les autorités civiles et militaires ont été alertées. Le commandant de la gendarmerie, le chef de daïra, le procureur près le tribunal de Jijel  et bien sûr, la Protection civile sont arrivés sur les lieux pour constater un corps inanimé dont la mort  remonterait à plusieurs jours. Le corps a été ensuite évacué vers l’hôpital Mohamed Seddik Ben Yahia de Jijel  pour une autopsie, nécessaire en pareil cas. Les services de sécurité ont auparavant pris soin de relever les empreintes et autres indices qui leur permettraient d’élucider ce crime. L’enquête ouverte dès la disparition du défunt se poursuivra pour arrêter les assassins et déterminer le mobile du crime.  La famille de la victime a été informée qu’un cadavre a été retrouvé au bord de la déviation des poids lourds. Il a été demandé à ses proches d’aller identifier le corps qui a été retrouvé en état de décomposition avancé. Le fils de la victime, que nous avons contacté, confirme qu’après s’être déplacé à la morgue de Jijel, il a reconnu les habits que son père portait. Il dira également que des tests ADN ont été faits et que les résultats sont attendus courant de cette semaine, notre interlocuteur, nous affirmera donc que le cadavre retrouvé est bien  celui de son père : «Le corps que j’ai vu est celui de mon père !». Par ailleurs, il nous fera savoir que des démarches de son transfert sont en cours : «Nous sommes en train de faire les démarches administratives nécessaires pour accélérer les procédures de son transfert dans les plus brefs délais». La nouvelle a jeté  émoi et consternation au sein  de toute la population d’el Aouana et de Taza. Toutes les personnes que nous avons approchées ont affirmé que Mouloud  était aimable et sérieux c’est quelqu’un qui aidait et orientait les autres surtout dans le domaine administratif. Le corps sera inhumé   au cimetière familial de Taza.odejjijel.org

L’Est Républicain 03/02/2016 Par  M. Bouchama

 

Dépistage précoce du cancer du sein: 6.000 femmes ciblées dans les régions éloignées au niveau de 12 wilayas

ALGER- Six mille (6.000) femmes habitant dans des régions éloignées à travers 12 wilayas seront ciblées en 2016 par l'opération de dépistage précoce du cancer du sein, a annoncé la présidente de l'association "El-Amel" d'aide aux cancéreux, Mme Hamida Kettab.

Dans le cadre de la caravane de dépistage précoce du cancer du sein chez les femmes âgées de 40 ans et plus, l'association Al-Amel est parvenue à cibler en 2015 un nombre important de femmes dans les wilayas de Jijel et Biskra et compte toucher 6.000 femmes en 2016 à travers 12 wilayas, a indiqué Mme Kettab dans une déclaration à l'APS à la veille de la célébration de la journée mondiale contre le cancer qui coïncide avec le 4 février de chaque année.

L'association a voulu toucher les régions éloignées et offrir un service gratuit à leurs populations, a-t-elle ajouté précisant qu'une étude nationale sur le cancer du sein serait lancée en Algérie en 2017 après l'évaluation de l'opération de dépistage précoce en octobre 2016.

L'opération s'inscrit dans le cadre du Plan national de lutte contre le cancer 2015-2019 initié par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a-t-elle ajouté précisant que depuis le lancement de cette opération pilote qui avait touché 3.000 femmes à Biskra, 39 cas s'étaient avérés positifs.

Revenant sur le dépistage précoce en milieu professionnel, Mme Kettab a assuré que plus de 1.000 des 2.100 femmes travaillant à Algérie Télécom avaient été ciblées par cette opération. 15 cas d'atteinte de cancer du sein, au premier stade, ont été enregistrés, a-t-elle ajouté.

L'opération devrait être reconduite et élargie au reste des entreprises nationales après la signature d'une convention avec l'UGTA.

Par ailleurs, Mme Kettab a mis en avant les efforts et campagnes de sensibilisation menés par les médias nationaux en matière de lutte contre le cancer notamment le cancer du sein qui ont permis, selon elle, de casser les tabous.

Avant sa dotation de la clinique mobile de dépistage précoce du cancer du sein "Mammobile" et après la formation d'une équipe médicale  pluridisciplinaire par le Centre Pierre et Marie-Curie (CPMC), l'association avait mené des campagnes de sensibilisation en sillonnant différentes régions du pays.odejjijel.org

APS Mercredi, 03 Février 2016 14:49

 

Abderrezak Sellami, PDG du port de Djendjen, au Temps d'Algérie : «Le port de Djendjen est parmi les premiers en Algérie»

Le Temps d'Algérie : En quelques années seulement, le port de Djendjen (Jijel) est devenu l'un des premiers en Algérie… Quel en est le secret ?

Abderrezak Sellami : C'est grâce au travail de prospective et de stratégie. On avait un port et il fallait le faire fonctionner et on l'a fait fonctionner. On a commencé avec le grand trafic de masse avec les céréales, ensuite après les démarchages on a eu les voitures etc. Et le port de Djendjen est placé parmi les premiers en Algérie.

Quelle est la valeur ajoutée de votre partenariat avec DP 
World ?
Avec DP World, nous avons commencé le partenariat avec le terminal à containers. Les vrais résultats sont attendus à la fin des travaux dont le taux d'avancement est de 25%. Les travaux sont en cours avec le terminal. En novembre 2017, ils seront totalement achevés. Pour ce qui est des activités, en 2015, nous avons réalisé 4 740 000 tonnes contre 4 734 000 tonnes en 2014, soit une augmentation de 1%

Certains dénoncent les lenteurs et la congestion au niveau du port…
En fait, il ne s'agit pas de lenteur, car on ne peut pas faire de comparaison avec le port de Marseille qui fait de l'inspection ciblée alors que nous, ici, nous faisons du systématique. 
Il faut d'abord revoir nos dispositifs législatif et réglementaire pour pouvoir arriver à fixer un taux de containers choisi aléatoirement pour pouvoir réaliser des performances.odejjijel.org

Le Temps d’Algérie 26/01/2016 Par Salah B.

 

 

EXPORTATION DE PLUS DE 5 M DE DOLLARS DE PRODUITS AGRICOLES ET D’ELEVAGE

JIJEL – Des produits agricoles et d’élevage, représentant 5,65 millions de dollars US, ont été exportés à partir de Jijel au cours de l’année 2015, a-t-on appris, lundi, auprès de la chambre de commerce et d’industrie (CCI).

Ces exportations ont concerné le cuir, avec 487,91 tonnes (2,14 millions de dollars), le liège (2.400 tonnes et 606.000 dollars) et du poisson (essentiellement de la carpe avec 2,8 tonnes et 3.106,17 dollars), a indiqué à l’APS le directeur de la CCI, Noureddine Menoune.

Les pays clients de cette production réalisée par des opérateurs privés de la wilaya de Jijel sont l’Italie, l’Espagne, les Emirats Arabes Unis, la Chine, le Portugal, l’Inde, la France, le Koweït et la Tunisie.

Au cours de l’année 2014, le volume des exportations avait atteint, dans cette wilaya, 8,80 millions de dollars, la baisse en 2015 s’expliquant par "la loi de l’offre et de la demande’’, selon ce responsable.odejjijel.org

Horizons 03/02/2016, http://www.maghrebemergent.com/ 02/01/2016Par Abdelhamid ZOUAD

 

160 logements sociaux distribués à El Aouana et Chekfa

Un total de cent-soixante (160) logements publics locatifs (LPL) ont été distribués, dimanche après-midi, dans les communes d’El Aouana et de Chekfa (Jijel), a-t-on constaté.

Les bénéficiaires de 110 logements sociaux implantés au lieu-dit Timizert, à quelques kilomètres à l’est d’El Aouana, ont pris possession de leurs clés lors d’une cérémonie organisée en présence des autorités locales.

Les nouveaux attributaires ont fait part de leur joie de bénéficier d’un toit après avoir passé plusieurs années dans une cité précaire datant de la période coloniale.

Le site de Timizert (40 hectares), véritable ‘‘balcon’’sur la méditerranée, accueille depuis peu divers équipements publics à même de donner âme à cette zone complètement déserte il y a cinq ans.

Une cérémonie similaire a été organisée au lieu-dit Barrak, dans la commune de Chekfa, où les clés de 50 logements sociaux ont été remis à leurs bénéficiaires.odejjijel.org

InfoSoir 02/02/2016  Par Abdelhamid ZOUAD de l'APS

 

 

LA PRODUCTION HALIEUTIQUE EN BAISSE DE 16 % A JIJEL

La production halieutique a enregistré une baisse de 16% à Jijel durant l’année écoulée, a-t-on appris, samedi, auprès de la direction de wilaya de la Pêche et des ressources halieutiques.

Le volume des captures des de différentes espèces de poissons a atteint, en 2015, les 4.250 tonnes dans l’ensemble des structures portuaires de la wilaya de Jijel, a-t-on indiqué.

Le poisson bleu vient en tête des pêches avec 90 % du volume des captures, le reste étant constitué de poisson blanc (7%) et de crustacés (2%), selon la même source.

Cette chute est due, notamment, à "la surpêche et à la pollution qui a affecté les ressources pélagiques", a déclaré un cadre de la direction de la Pêche.

La wilaya de Jijel qui dispose d’une façade de 120 km de côtes, compte trois (3) ports de pêche, en l’occurrence Ziama-Mansouriah, Jijel-Boudis et El Aouana, ce dernier étant achevé en travaux mais non encore mis en exploitation.

Une halle à marée a été également réalisée dans l’enceinte du port de Boudis, et deux autres structures similaires sont en cours de réalisation dans les ports de Ziama Mansouriah et d’El Aouana.odejjijel.org

Le Jour d’Algérie 01/02/2016 Par Abdelhamid ZOUAD de l’APS

 

UN RESEAU DE TRAFIQUANTS DE VEHICULES VOLES DEMANTELE

 Un "important" réseau de trafiquants de véhicules volés écumant Jijel et des wilayas limitrophes vient d’être démantelé à Jijel, a-t-on appris samedi auprès de la sûreté de wilaya.

Trois membres présumés de ce réseau ont été interpellés au terme d’une enquête menée par la brigade de recherches et d’investigations (BRI) relevant de la sûreté nationale. Présentés devant la justice, ils ont été placés sous mandat de dépôt.

Les malfaiteurs (34, 56 et 63 ans) sont poursuivis pour faux et usage de faux, falsification de documents administratifs (cartes grises, certificats de résidence, permis de conduire…) et de revente de véhicules appartenant à une agence de location de voitures basée à Alger.

Au cours de l’opération, les éléments de la BRI ont récupéré quatre (4) voitures et saisi divers matériels, des documents falsifiés, des cachets humides et des cartes SIM ayant servi à ce trafic, a-t-on précisé de même source. odejjijel.org

InfoSoir 01/02/2016, Horizons 31/01/2016  Par Abdelhamid ZOUAD de l’APS

 

POUR LA PREMIÈRE FOIS DANS L’HISTOIRE DE JIJEL

Les habitants du village Beni Ferah construisent un pont

Cette action citoyenne a permis de démontrer à la fois la prise de conscience des habitants de ce village perdu dans les hameaux de Jijel et le laxisme des élus locaux qui n’ont guère brillé durant ces années, bien que ce pont ait été revendiqué à maintes reprises.

Après plusieurs cris de détresse et des années d’attente, les habitants du village Beni Ferah (commune de Boudiraâ Beni Yadjis) ont finalement trouvé la solution pour désenclaver leur mechta et la faire sortir d’un isolement qui n’a que trop duré. En effet, les villageois se sont regroupés et ont pris l’initiative de réaliser une passerelle de 40 m de longueur et d’un mètre de largeur qui traverse l’oued Djendjen. Cette action citoyenne a permis de démontrer, à la fois, la prise de conscience des habitants de ce village perdu dans les hameaux de Jijel et le laxisme des élus locaux qui n’ont guère brillé durant ces années, bien que ce pont ait été revendiqué à maintes reprises. “Nous nous sommes réunis il y a environ deux mois, et nous avons pris la décision de construire ce petit pont qui est devenu une véritable nécessité pour nos familles”, dira un habitant avec fierté. Et de poursuivre: “Les autorités locales de Beni Yadjis ne se sont jamais tournées vers nous. D’ailleurs, toutes nos requêtes sont restées sans suite, et c’est la raison pour laquelle nous avons pris cette initiative et avons réalisé notre rêve en moins d’un mois (…) Nous avons mis de l’argent dans une seule caisse afin de pouvoir acheter les matériaux de construction et avons sollicité un bureau d’études pour suivre l’opération et faire les calculs nécessaires. Nous avons nous-mêmes assuré la main-d’œuvre.” Environ 600 personnes venues de toutes les régions de Jijel étaient présentes durant la journée de samedi pour l’inauguration de cette passerelle qui a porté le nom de Gueham Belgacem, un martyr natif du village Beni Ferah. Cette cérémonie, qui restera à tout jamais marquée dans l’histoire de l’antique Igilgili et de ce petit village regroupant quelque 80 personnes, a été une occasion pour les habitants de soulever d’autres préoccupations au président de l’APC de Beni Yadjis, qui a assisté aux côtés du chef de daïra de Djimla et du président de l’assemblée populaire de wilaya, invités d’honneur à cet événement. La route impraticable et l’absence d’électricité sont les principaux points soulevés à ces responsables qui ont promis d’apporter de l’aide à l’avenir et essayer de faire sortir ce village de l’isolement. En tout cas, c’est l’engagement pris par le président de l’APW et le représentant de l’APC qui semblait gêné lors de son allocution, puisque cette passerelle a été revendiquée à maintes reprises par les villageois, en vain. “Nous l’avons surnommée la passerelle du défi et de l’espoir, puisque nous avons défié toutes les contraintes et nous garderons espoir pour le retour des populations à Beni Ferah et l’espoir d’avoir une vie meilleure pour nos enfants”, nous dira un villageois. Il est important de souligner que durant les années passées, plus de 14 personnes ont trouvé la mort en tentant de traverser l’oued, certaines sont portées disparues jusqu’à ce jour. Une stèle en marbre sur laquelle sont mentionnés les noms des victimes a été installée juste à côté de ce petit pont suspendu, copié sans doute du célèbre pont Perrégaux de Cirta.odejjijel.org

Liberté 31/01/216 Par MOULOUD S.

 

Premier tour de manivelle d’un court-métrage dédié aux étudiantes à Jijel

Le premier tour de manivelle d’un court-métrage intitulé "Haletna Hala" (notre situation n’est pas reluisante) a été effectué jeudi à Jijel, dans l’enceinte de la cité universitaire Abderrahmane-Boussaa, a-t-on constaté.

Réalisé par le jeune cinéaste Derradji Chemchem, ce film, entièrement dédié aux étudiantes, narre le vécu quotidien de la communauté universitaire féminine, notamment leurs problèmes et leurs contraintes.

Chemchem, cassant des tabous à la peau dure, n’a pas hésité à aborder, dans cette production, la question de la débauche dans ces établissements universitaires, tout en proposant des solutions pour y remédier, a-t-il confié dans une déclaration à l’APS.

Neuf (9) comédiennes, toutes étudiantes de l’université Mohamed-Seddik Benyahia, sont distribuées dans ce court métrage de 26 minutes dont la direction photo et le montage sont assurés par Idriss Bouchefra, assisté de Chawki Djemoui.

Le coup d’envoi de la réalisation de ce film, coproduit avec la résidence Hocine-Boukhers, a été donné en présence de la directrice de la cité universitaire, Mounia Boutelba. Natif de Jijel, Derradji Chemchem, cadre à la direction de wilaya des îuvres universitaires (DOU) est à la fois homme de théâtre et de cinéma.

On lui doit plusieurs production théâtrales (l’épopée d’Igilgili, Oum Echouhadaà) et des £uvres cinématographiques (Pavillon 7, Le balconà). Ce dernier, tourné à Biskra, a obtenu le 1er prix du festival national du court-métrage universitaire, en décembre dernier à Batna.odejjijel.org

Horizons 31/01/2016  Par Abdelhamid ZOUAD de l’APS

 

 

Nécessité de valoriser les produits du terroir

La nécessité de valoriser les produits du terroir a été soulignée, jeudi à Jijel, par le wali, Larbi Merzoug, en marge de la commémoration de la journée du 28 janvier 1957, en souvenir de l’appel historique du FLN pour une grève générale des commerçants.

Au cours de son intervention lors d’une cérémonie organisée à cette occasion au musée Kotama, le chef de l’exécutif local a exhorté les artisans à valoriser les produits artisanaux du terroir, soulignant la disponibilité des services administratifs de la wilaya à apporter leur soutien et leur concours à toute action allant dans ce sens.

La valorisation des produits du terroir "requiert une bonne qualification des acteurs concernés et une connaissance suffisante des spécificités du milieu rural, des produits, des dispositifs réglementaires (normes d'hygiène et de qualité, accès aux subventionsà), une compétence en matière de gestion et de marketing, mais aussi et surtout une forte sensibilité au patrimoine naturel

et culturel, ainsi qu’à l'activité touristique locale", selon les responsables de la chambre de l’artisanat et des métiers (CAM).

Cette manifestation a été notamment marquée par des expositions auxquelles ont pris part les adhérents de la CAM, mettant en relief le riche éventail des activités pratiquées.

Pâtisseries faites maison, broderie, couture traditionnelle et moderne, sérigraphie sur verre, travail du cuir, entre autres, ont constitué l’essentiel de cette exposition montée par une quarantaine d’artisans.

Selon le directeur de la CAM, Abdelhak Kerdid, certains artisans ont pu bénéficier de locaux pour y exercer leur activité, à l’image du jeune Mouadji qui s’est lancé dans la gravure sur verre, un créneau jusque-là peu exploité mais ‘‘rémunérateur’’.

Une pâtissière de la localité d’El Ancer (sud-est de Jijel), travaillant encore à demeure, espère bénéficier un local dans le cadre du programme des 100 locaux par commune initié par le président de la République.

La cérémonie a également été mise à profit pour évoquer la date historique du 28 janvier 1957 qui avait vu le FLN lancer à l’intention des commerçants algériens un mot d’ordre de grève générale de huit jours.

Les autorités de la wilaya devaient ensuite visiter le futur siège de la direction de wilaya du Commerce, situé à l’entrée-est de la ville de Jijel.odejjijel.org

APS Jeudi, 28 Janvier 2016 14:15 Par Abdelhamid ZOUAD

 

PRES DE 30 HABITATIONS VETUSTES DEMOLIES A JIJEL

Une opération de démolition d’habitations précaires, dont les occupants avaient été relogés en fin d’année dernière, a été lancée mercredi au quartier Harratene situé à l’entrée est de la ville de Jijel, a-t-on constaté.

Au cours de cette journée, vingt-neuf (29) habitations vétustes sur un total de 91 baraques recensées, devaient être démantelées au moyen d’engins de travaux publics mobilisés sur place.

Des éléments du service d’ordre ont été également dépêchés sur les lieux pour assurer le bon déroulement de cette opération supervisée par les autorités locales.

Ce démantèlement de ces habitations interviendra "en trois phases", ont indiqué les services de la wilaya, précisant que la récupération des terrains sera réservée à la réalisation d’équipements publics et de logements sociaux.

Une opération similaire avait été menée il y a quelques jours au quartier dit des "40 hectares", sur les hauteurs de la ville de Jijel, rappelle-t-on.odejjijel.org

Horizons 30/01/2016  Par Abdelhamid ZOUAD de l’APS

 

 

Akher Saâ 04/02/2016

Al Fadjr 04/02/2016

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Sawt El Ahrar 04/02/2016

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